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TRAFIGURA-GDE pollue aussi en France

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Photo prise à Saint Rambert à 5 Km du site GDE-TRAFIGURA le 24 janvier 2007

 Photo prise à Saint Rambert (Drôme) à 5 Km du site GDE-TRAFIGURA, le 24 janvier 2007

 

 

 

Photo prise à Saint Rambert à 5 Km du site GDE-TRAFIGURA le 24 janvier 2007 - Zoom

 

 

Commentaires

Negociation de liberation de Claude Dauphin par Anonyme le Dimanche 11/02/2007 à 19:51

Le Patriote No. 2208 du Vendredi 9 Fevrier 2007

La Présidence Ivoirienne négocie près de 65 milliards avec Trafigura pour étouffer le scandale des déchets toxiques.
Il se passe des choses pas très claires sur le dos des victimes du scandales des déchets toxiques. Selon le bimensuel confidentiel ‘’La lettre du continent ‘’ n°511 du 8 février, le Groupe Trafigura affréteur du bateau ‘’Probo Koala’’ qui a déversé à Abidjan mi-août 2006 des déchets toxiques a entrepris de trouver un accord à l’amiable avec les autorités ivoiriennes. Ce à quoi le Présidence n’a pas trouvé d’inconvénients. Ainsi le 24 janvier dernier à Ouagadougou (Burkina Faso), poursuit le bimensuel, Désiré Tagro, Porte-parole du Chef de l’Etat Laurent Gbagbo, a rencontré Eric de Turckheim, co-fondateur de Trafigura. Ce dernier était d’ailleurs accompagné de l’avocat français Michel Pitron du cabinet Gide Loyrette Nouel. ‘’La lettre du Continent’’ révèle que la société Trafigura négocie en fait un décaissement de 100 millions d’euros (environs 65 milliards FCFA) pour dédommager l’Etat de Côte d’Ivoire. Mais il ne s’agit pas que de cela. L’Etat ivoirien devrait en contrepartie abandonner toutes les poursuites judiciaires contre la société et libérer notamment Claude Dauphin et Jean Pierre Valentin, les deux responsables du groupe Trafigura incarcérés depuis plusieurs mois à Abidjan. L’avocat Michel Pitron a par la suite séjourné par deux fois à Abidjan où il a rencontré l’ancien ministre Désiré Tagro. Ce dernier, ajoute le bimensuel, a même rencontré les associations de victimes des déchets toxiques. Nos sources confirment cette information et insistent que le Porte-parole de la Présidence a, à l’occasion, invité les victimes au calme et les a rassuré qu’elles seront bel et bien dédommagées. En fait, Désiré Tagro a demandé un peu de temps. Ce qu’il a d’ailleurs obtenu puisque les responsables des organisations de victimes mettent pour l’instant balle à terre.

Tchimou épingle les proches de Gbagbo
Selon une source proche du dossier, la Présidence ivoirienne a été presque contrainte de négocier avec le groupe Trafigura car le rapport du Procureur Raymond Tchimou, chargé de l’enquête, dont le Chef de l’Etat Laurent Gbagbo a reçu l’unique copie accable la plupart de ses proches. Néanmoins, la Présidence souhaite tirer le maximum de Trafigura. Elle a ainsi commencé par fixer la barre à 150 millions d’euros avant de la baisser à 100 millions. En plus de ce montant, le groupe Trafigura devrait prendre en charge la révision en cours du Fokker 100 présidentiel d’un coût estimatif de 4 milliards de FCFA. L’affaire est quasiment bouclée. Reste cependant à l’Etat de Côte d’ivoire de convaincre tous ceux qui se sont déclarés victimes des déchets toxiques de suspendre toutes procédures judiciaires en cours notamment à l’Etranger. Selon la même source, un groupe de personnes dont Jean-Louis Billon, Président de la Chambre de commerce et de l’Industrie, qui loue les services d’avocats hollandais a été reçu mardi au Palais de la Présidence. Il leur a été demandé de mettre fin à leurs actions. Mais il n’ont pas été convaincu et ont dit non. Pas de quoi rassurer Trafigura. Plus que l’incarcération de ces deux responsables à Abidjan d’autres soucis sont en train de naître pour ce groupe. La Commission de l’Union Européenne a décidé récemment de proposer des peines et des amendes minimum pour les délits écologiques à savoir Transport et déchargement illégal de déchets ou endommagement d'espèces florales protégées. Les directeurs de sociétés pourraient par exemple être sanctionnés, et les entreprises obligées de dépolluer ou de réparer les dégâts lorsqu'il y a négligence. Cette mesure a été justement inspirée à l’Union Européenne


Re: Negociation de liberation de Claude Dauphin par comparateur livret epargne le Mercredi 07/05/2014 à 21:24

S'il n'y avait que ça encore qui poluait... On vit dans un monde qui se pourri jour après jour. Il faut vraiment faire quelque chose.

Dans le secteur financier il y a aussi les banques qui sont de plus en plus présente et qui recherchent des potentiels clients pour souscrire à des livrets. Le comparateur de livret est là pour cette raison et permet de trouver la meilleure banque au meilleur taux.


Re: COMPLEMENT D'ENQUETE PROBO KAOLA/TRAFIGURA FRANCE 2 LUNDI 12.02 EN DEUXIEME PARTIE DE SOIREE - FORUM par Oreeat le Lundi 12/02/2007 à 14:39

Merci à tous de vos remarques pertinentes, vos infos sont exactes, La holding TRAFIGURA-ECORE-MALCO-GDE n'a pas fini de sévir, elle compte investir ses énormes profits en France dans la collecte et le traitement de ses déchets et des autres déchets industriels banals ou moins banals. Le cynisme de son dirigeant de Turckheim est relayé par les cadres de cette holding à tous les niveaux. Quel contrôle possible sur l'enfouissement de ses propres RBA (refus de broyage automobile) quand son principal dirigeant ose dire(se croyant hors antenne) "qu'il aurait été plus commode de relâcher les déchets en mer, nous aurions écopé d'une amende maximale de 1 million d'euros".

Les médias nationaux et locaux ont beaucoup de réticences à se saisir des infos et à parler de Claude DAUPHIN, protégé par ses amitiés politiques. Il est le principal sponsor d'un club de foot de 2ème division: le SM CAEN. Cela peut expliquer la frilosité des médias régionaux.

Pour la négociation de sa libération, nous savons que la diplomatie française est engagée près de ses avocats pour obtenir son élargissement.

Nous avons réagi près du médiateur de France 2 à propos de l'émission "complément d'enquête" d'hier soir. Comment les journalistes ont pu faire leur reportage sans citer une seule fois Claude DAUPHIN, le véritable instigateur de l'opération, puisque lui -même PDG de la société PUMA ENERGY d'Abidjan qui a traité l'élimination des toxiques à la société Tommy. Ses dirigeants (donc Claude DAUPHIN) savaient pertinemment que cette société ne disposait pas de système de traitement capable de neutraliser ces toxiques dont ils connaissaient la dangerosité depuis l'accostage à Amstredam?...

D'autant que notre site OREEAT a publié l'organigramme de la nébuleuse TRAFIGURA  depuis le  7 Octobre 2006 !...

De plus, les activités traitement et broyage de GDE sont mis en cause dans une quinzaine de sites en France. Les DRIRE (direction régionales de l'industrie et de l'environnement se sont pas regardantes quant aux pratiques. Des témoignages vérifiés et crédibles font état de broyage de véhicules avec leurs fluides, cause principale d'incendies et de pollution.

S'y ajoute (voir Ouest France du jour) la mise en examen de ferrailleurs dans l'achat de métaux volés. Nous détenons la preuve que le groupe DAUPHIN est mêlé de près à ces recels... Bonjour l'éthique revendiquée par ce groupe qui exhibe une pseudo-vitrine écologique sur son site de Nonancourt (14.


Feu à GDE Limay 78 Mercredi 19 Juillet 2006 par Anonyme le Lundi 12/02/2007 à 16:09

Violent incendie à GDE Limay Mercredi 19 Juillet 2006

Un important incendie s’est déclaré Mercredi 19 Juillet 2006 chez GDE sur la commune de Limay 78. Il s’agissait d’un feu de véhicules dans un stockage d’environ 5000 mètres cubes.

Arrivés sur place, les sapeurs-pompiers des Yvelines  ont été confrontés à des explosions sur de nombreuses carcasses. Quatre canons à eau ainsi que plusieurs lances ont été établis afin de combattre le sinistre. 

Les soldats du feu ont lutté toute la nuit pour venir à bout de cet incendie qui était sous contrôle en début de soirée.

Plus de 130 sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur cette opération de grande envergure. La Directrice de cabinet du préfet des Yvelines ainsi que le Maire adjoint de la commune se sont rendus sur place.



Re: Feu à GDE Limay 78 Mercredi 19 Juillet 2006 par Anonyme le Lundi 12/02/2007 à 19:18

Le Courrier de Mantes
Publié le:  26 juillet 2006

Page 2 

— Déclenché avant 18 heures mercredi, le feu n'a été maîtrisé que le lendemain.

L’épaisse colonne de fumée noire qui s’est élevée dans le ciel du Mantois mercredi en fin d’après-midi venait de la casse automobile GDE (Guy Dauphin Environnement) installée dans la zone industrielle de Limay. L’ex-Sobefer (rachetée il y a un an et demi) broie des véhicules hors d’usage (VHU), dépollués sur place, et de l’électroménager usager qu’elle revend ensuite à la sidérurgie. La veille, déjà, un incendie avait été signalé mais vite maîtrisé. Cette fois, lorsque le feu s’est déclaré, un peu avant 18 heures, il a gagné en intensité rapidement. 2 500 m3 de carcasses automobiles et diverses ferrailles, la moitié de la casse, brûlaient déjà à l’arrivée des secours. Les pompiers indiquent que tout risque de propagation a rapidement été éliminé. Mais il a fallu lutter jusqu’au lendemain matin pour circonscrire l’incendie. Jusqu’à 17 heures 30 jeudi, le site était sous surveillance. Les employés de GDE déblayaient à l’aide de grues les huit mètres de carcasses empilées sous le regard des soldats du feu, attentifs à l’éventuel réveil d’un foyer résiduel.

Pas de pollution dans la Seine

Cent trente pompiers ont été mobilisés pour venir à bout des flammes. Un barrage flottant a été installé en début de matinée pour éviter que les eaux polluées de l’incendie ne se déversent dans la Seine, à un kilomètre de là. La Drire (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement) n’a pas vu de nuages d’hydrocarbures dans le fleuve. Mais une inquiétude est née au petit matin en constatant que le bassin de rétention installé par GDE sur son site présentait un défaut d’étanchéité. Depuis 2 heures du matin, de l’eau fluviale chargée en hydrocarbures s’en échappait.

Mercredi, plus d’une heure après le début de l’incendie, les responsables de l’entreprise paraissaient pourtant détendus et rassurants. « C’est spectaculaire mais pas dangereux, affirmait Gérard Lucas, le directeur commercial, déjà présent au temps de Sobefer. Il a fait particulièrement chaud aujourd’hui. Il suffit qu’il reste un peu de carburant dans un réservoir, il se transforme en vapeur d’essence et à la moindre étincelle, ça flambe. La réglementation nous impose de dépolluer les VHU avant de les broyer. On retire tous les fluides, les batteries, les pneus. Ce sont les mousses des sièges et les optiques de phare qui font de la fumée. »

La chaleur, de la vapeur d’essence, une étincelle…

Une enquête est actuellement menée pour comprendre l’origine de l’incendie. La chaleur, de l’essence transformée en vapeur inflammable, une étincelle causée par une manipulation d’une grue et le feu serait parti. La DRIRE indique que le site était en situation régulière. Un responsable précise toutefois : « Quelques véhicules non dépollués ont brûlé ». GDE a un site de dépollution sur place qui a d’ailleurs été détruit dans le sinistre.

Le broyeur est, lui, intact et les dirigeants de GDE étaient persuadés mercredi soir de pouvoir reprendre le travail dès le lendemain. Mais, en accord avec la mairie, le préfet a décidé vendredi de prendre un arrêté qui suspend l’activité de la casse et de ses 35 salariés. L’exploitant doit faire parvenir au préfet, dans les quinze jours, un rapport qui précise les circonstances et les causes de l’incendie. Il doit aussi définir des mesures pour préserver la sécurité des personnes et de l’environnement et éviter qu’un accident d’une telle ampleur se reproduise.



Re: Feu à GDE Limay 78 Mercredi 19 Juillet 2006 par Anonyme le Lundi 12/02/2007 à 19:22


Re: Feu à GDE Limay 78 Mercredi 19 Juillet 2006 par raslebol_de_GDE le Samedi 17/05/2008 à 11:17

Encore un feu chez GDE ... cette fois ci sur la commne de Magny-les-Hameaux, vendredi 7 mai dans l'apres midi. Des infractions a la reglementation sont constatees par la Drire, d'apres le journal


Incendie Juillet 2006 GDE Rocquancourt (14) par Anonyme le Lundi 12/02/2007 à 18:17

Sa crame dur!!!
 
© Christine BELHAIRE Entre caen falaise, Calvados, Caen (14000)
Juillet 2006
FRANCE
 


par Anonyme le Mardi 13/02/2007 à 22:13

La fumée que l on voit sur la photo prise de St Rambert ne provient pas du site GDE  mais du centre de formation d incendie situé a meme pas 1 km de GDE.


Re: par Anonyme le Mardi 13/05/2008 à 20:40

avant de dire, il faudrait etre sure car les photos prises sont bien réel étant present la journée de cette incendie qui a commencé vers 18h30 et a créer un epais nuage de fumée qui fuent maitrisés que tard dans la nuit.

cause départ incendie-  chaleur + engin chantier+essence+ vent=incendie important

résultat manque équipement incendie pour lutter contre les départ de feu ainsi que pas de borne incendie sur le site de rocquancourt.


bon courage pour la nature car les incendies sont vraiment mineur dans le cadre de la polution...

beaucoup d'autres choses ce passe sur les différents sites GDE qui ne sont pas vraiment bon pour la nature......  faite un peu de recherche .... beaucoup de licenciement  dans le groupe et beaucoup de départ du personnel.....;


Re: par Anonyme le Mardi 30/06/2009 à 19:50

il faudrais voir les chef de chantier des vrais nazi menase de mort moi il me font pas peur


Re: ancien salarié gde par quimbel le Lundi 06/04/2009 à 15:46

c bien un feu chez gde voiture non depoluer je travaillais se jour la ,je n ais pas conter mais (14heures de plus de travail)recompence la porte en 2008 soit disan la crise


Re: ancien salarié gde par Anonyme le Mardi 30/06/2009 à 19:43

j ai une photo de contenaire pollué


Re: ancien salarié gde par Anonyme le Mardi 30/06/2009 à 19:53

les sols de requancourt tous polué


Déchets toxiques ivoiriens Après le paiement de 100 milliards de Fcfa: "Trafigura n`a aucune responsabilité" par Anonyme le Mercredi 14/02/2007 à 17:43

 jeudi 15 février 2007 - Par L'intelligent d'Abidjan

Dans une interview parue dans les colonnes de notre confrère français "Le Figaro", l`administration général de Trafigura, Monsieur Eric de Turkheim, parle de la transaction qui a abouti à la signature de l`accord qui a été conclu entre cette entreprise et l`Etat ivoirien. Ci-dessous, l`intégralité de cet entretien. Le groupe néerlandais qui s`est engagé hier à verser 198 millions de dollars à la Côte d`Ivoire, nie toute responsabilité dans la mort de 10 personnes par intoxication en août dernier. En outre, Eric de Turkheim, son administrateur général, dément qu`il y ait un lien entre le chèque versé à Abidjan et la décision imminente de la Cour d`appel ivoirienne de libérer les deux dirigeants de Trafigura.

En faisant un chèque de près de 200 millions de dollars à l`Etat ivoirien, vous reconnaissez votre responsabilité dans les intoxications d`août et septembre dernier à Abidjan qui ont fait 10 morts et des milliers de malades ?

Absolument pas. Nous n`avons aucune responsabilité dans cette affaire. Nous avons décidé de porter assistance à la Côte d`Ivoire parce que nous sommes une entreprise citoyenne et que nous entendons mener une action à long terme avec ce pays dans le domaine de la dépollution. Ensuite, nous avons signé un accord avec le gouvernement ivoirien pour mettre fin réciproquement aux actions judiciaires intentés entre nous. Mais nous considérons que nous ne sommes pas responsables de cette affaire de pollution.

Avec l`annonce imminente de la libération de votre président, Claude Dauphin et de votre directeur pour l`Afrique de l`Ouest, Jean-Pierre Valentini, emprisonnés à Abidjan depuis cinq mois, votre contribution financière pourrait être interprétée comme le paiement d`une rançon.

Ce serait totalement faux. Il se trouve que nous avons trouvé un accord avec le gouvernement d`Abidjan quelques heures avant que la Cour d`Appel ne se prononce sur la détention de nos deux dirigeants. Mais, les deux événements sont indépendants.

Cet accord vous protège-t-il de procédures qui pourraient être intentées par les victimes elles-mêmes et notamment de l`enquête actuellement diligentée par la justice anglaise ?

Non, nous avons conclu un accord avec un gouvernement, nous espérons qu`il sera en mesure de le respecter. Le président Laurent Gbagbo a expliqué hier à la télévision que les victimes allaient toutes être indemnisées.

Vous défendez la thèse que l`entreprise ivoirienne chargée de traiter les déchets du Probo Koala n`a pas fait correctement son travail ?

Non, nous sommes certains que ces déchets n`étaient pas toxiques et nous ne mettons pas en cause le prestataire. Mais selon nous, en attendant d`avoir des réponses à ces questions, il est essentiel que l`on mette en place une réglementation internationale qui fasse la transparence sur le traitement des déchets. Aujourd`hui, en ce qui nous concerne nous ne savons pas quelle est la destination finale des déchets dont nous devons nous débarrasser quotidiennement. La législation actuelle nous oblige à les délivrer à des prestataires choisis par les exploitants des ports où nos cargos fonts escale.

Quand le commissaire européen à la Justice déclare que la criminalité environnementale ne doit plus trouver refuge en Europe vous vous sentez visé ?

Nous souhaitons nous-même que la réglementation soit améliorée. Nous avons demandé un rapport sur ce problème à un expert indépendant et nous avons entamé des discussions avec la Commission européenne à Bruxelles.

Avez-vous eu des inquiétudes quant à la sécurité de vos collaborateurs détenus à la prison de la Maca à Abidjan ?

Ils ont pu garder l`accès à leurs téléphones portables. Il y a eu à deux reprises des attaques dans le but de les lyncher mais le personnel les a protégés et ils ont pu être isolés des autres détenus. Pour eux c`est une rude épreuve, ils ont perdu entre 10 et 15 kg. Il leur faudra du temps pour s`en remettre.

In Le Figaro
N.B : Le titre et le chapeau sont de la rédaction.


par Anonyme le Jeudi 15/02/2007 à 12:16

avant d accuser on devrait etre sur de ce que l on avance.les fumees sur les photos proviennent du centre d essai incendie de rhone poulenc .


Re: par Anonyme le Jeudi 15/02/2007 à 12:28

pas si certain que vous, cordialement, Hamel animateur


Re: Re: par Anonyme le Samedi 24/02/2007 à 14:43

Ben vous n avez plus qu a vous rendre sur les lieux et vous constaterez par vous meme  Hamel !Ces fumées se produisent plusieur fois par semaine!


par Anonyme le Samedi 24/02/2007 à 14:55

Et les autres photos montrant des incendies importants, vous croyez peut etre qu ils sont provoqués par plaisir!!Avez vous d autres moyens pour le recyclage des ferrailles avant de dire que GDE pollue ? Vous pensez que ca serait mieux de balancer tous ces déchets dans la nature!!Laissez vos commentaires...


Re: par Anonyme le Samedi 24/02/2007 à 19:12

Pour ce qui est de balancer ses dechets dans la nature, GDE n'est pas le dernier...!!!

Nous savons que ces incendies ne sont pas provoqués par plaisir, mais si les véhicules étaient bien dépollués devant leurs broyeurs, il y aurait moins d'incendies, n'est ce pas ?


Re: gde pollueur par Anonyme le Lundi 06/04/2009 à 15:52

arrettez de defendre gde se sont des pollueur


Re: par quimbel le Mardi 07/04/2009 à 12:35

gde fais se qu il peut mais pas toujours dans les régles de l art


Re: par Anonyme le Lundi 02/06/2014 à 12:14

jamais gde EST UN POLLUEUR NE; IL VAUT MIEUX UN INCENDIE QUE DE METTRE LES rba EN DECHERGE 0 150€:TONNE


par Anonyme le Dimanche 25/02/2007 à 21:11

Citez moi quels sortes de déchets GDE balance dans la nature??


Re: par Anonyme le Lundi 26/02/2007 à 19:10

Terre polluée, rba qui doivent logiquement être enfouis dans des centres de stockage de déchets agreés.


Re: rocquancourt par Anonyme le Lundi 06/04/2009 à 15:54

fouillez le site de rocquancourt et vous verrez


Re: par Anonyme le Lundi 02/06/2014 à 12:19

Eaux acides balancées dans le sous sol de rocquancourt;RBA enfouis dans des decharges non autorisées; produit radioactifs... et les responsables en sont parfaitement au courant et encourage ces manips.


par Anonyme le Lundi 26/02/2007 à 21:18

Que veut dire RBA et comment sont pollués les terres?


Re: par Anonyme le Lundi 26/02/2007 à 23:52

r.b.a et terre polluée : Résidus de Broyage Automobile (constitués de plastiques, de verre, de textiles, chargés en PCB, PCP, PCT, composés fortement cancérigènes et persistants dans l’environnement, et provenant des pièces en contact avec les huiles moteurs et leurs additifs chlorés).

Ces déchets devraient être stockés soit en CET de classe 1 (Centre de Stockage Technique)


Contrat EURODEC - GDE par Anonyme le Dimanche 04/03/2007 à 12:16

Document

mis en distribution

le 27 décembre 2006


N° 3526

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 15 décembre 2006.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

tendant à la création d’une commission d’enquête chargée d’examiner les causes du dépôt de bilan de la société DAPTA SAS et d’étudier les conséquences économiques et sociales de la gestion de DAPTA par le groupe EURODEC Industries,

PRÉSENTÉE

PAR MM. André CHASSAIGNE, François ASENSI, Gilbert BIESSY, Alain BOCQUET, Patrick BRAOUEZEC, Jean-Pierre BRARD, Jacques BRUNHES, Mme Marie-George BUFFET, MM. Jacques DESALLANGRE, Frédéric DUTOIT, Mme Jacqueline FRAYSSE, MM. André GERIN, Pierre GOLDBERG, Maxime GREMETZ, Georges HAGE, Mmes Muguette JACQUAINT, Janine JAMBU, MM. Jean-Claude LEFORT, François LIBERTI, Daniel PAUL, Jean-Claude SANDRIER et Michel VAXES (,

députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Le 2 février 2006, l’entreprise DAPTA SAS, située à Thiers (Puy-de-Dôme), déposait son bilan au tribunal de commerce de la ville. DAPTA MALLINJOUD était une affaire de décolletage fondée en 1942, cotée en 1985 au second marché de la Bourse de Lyon.

INTRODUCTION

L’entreprise DAPTA s’est rapidement spécialisée dans le décolletage de pièces de précision en moyennes et grandes séries. Elle a été pendant de très nombreuses années une entreprise leader dans l’industrie du décolletage, réputée notamment pour sa qualité d’innovation et le savoir-faire de sa main d’œuvre. Elle était considérée, jusqu’au dépôt de bilan le 2 février 2006, comme le navire amiral du groupe de décolletage EURODEC Industries.

DAPTA reste aujourd’hui un sous-traitant reconnu notamment dans l’industrie automobile. En 2004, l’entreprise avait pour principaux clients Renault (14 % de son chiffre d’affaires), Ford (13 %), mais aussi les équipementiers Valeo (23 % de son chiffre d’affaires en 2004) ou Delphi (13 %). Cependant, si le chiffre d’affaires Ford s’est maintenu, le chiffre d’affaires avec Renault a complètement décliné à compter du troisième trimestre 2005, et celui des équipementiers n’a également fait que baisser.

À la cession, intervenue le 10 octobre 2006, l’entreprise n’emploie plus que 351 personnes, alors que le repreneur ne conservera que 250 personnes. Cependant, elle constitue encore un des principaux employeurs du bassin d’emploi de Thiers, qui a été très durement touché ces dernières années.

LE BASSIN D’EMPLOI DE THIERS

Avec 45,5 % des salariés travaillant dans l’industrie, la zone d’emploi de Thiers est fortement industrialisée. Toutefois, les emplois sont en baisse régulière depuis plusieurs années, baisse qui s’est accentuée récemment (- 10 % en 2003). Le secteur métallurgie et équipements mécaniques concentre près de 70 % des effectifs de l’industrie de la zone. Ce secteur s’est développé autour de deux axes :

– les activités de mécanique générale et tôlerie : usinage, outils tranchants, décolletage avec les entreprises DAPTA SAS et REXO SA à Thiers ;

– les activités de transformation des métaux : forge, estampage, laminage, matriçage avec les entreprises Wichard, Forginal, Serinox, Preciforge SA, Setforge Gauvin…

La métallurgie est issue de la coutellerie dont Thiers reste la capitale. Mais l’activité coutelière est en pleine évolution, des restructurations internes se sont opérées : constitution de groupes, rachats de petites fabriques par des entreprises plus importantes. Les effectifs salariés diminuent sous les effets des gains de productivité et d’une forte concurrence asiatique : la mécanisation et l’automatisation remplacent désormais une activité coutelière traditionnelle plus artisanale.

Sur ce bassin en grandes difficultés et multipliant les fermetures d’entreprises et suppressions d’emplois, la SAS DAPTA constituait encore au 31 décembre 2003 le premier employeur, avec un effectif de 570 salariés. Aussi, l’avenir de cette usine comme de ses salariés est déterminant pour cette région.

LES DIFFICULTÉS ET LES ATOUTS DE DAPTA

Le chiffre d’affaires de DAPTA à fin 2005 s’élevait à 45 millions d’euros, en baisse de 6,5 millions d’euros par rapport à fin 2004. Le budget de DAPTA pour 2006 prévoyait une nouvelle réduction du chiffre d’affaires à 34 millions d’euros, soit 24 %. La mise en redressement judiciaire de la société a réduit encore son activité avec un chiffre d’affaires prévisionnel sur l’année de 29 millions d’euros.

À fin 2005, la marge brute s’élevait à 52 % du C.A., contre 62 % trois ans plus tôt. Les pertes de DAPTA pour 2005 se sont élevées à 6 millions d’euros.

À l’audience sur les offres de reprise, le mandataire déclarait que le passif « se situerait entre 27 et 31 millions d’euros », alors que lors du dépôt de bilan, le passif déclaré par le groupe EURODEC Industries était de 11 millions d’euros. On peut se poser la question du passif réel sur les autres sites du groupe.

Pourtant, à son dépôt de bilan, début février 2006, DAPTA disposait encore d’atouts suffisamment importants pour justifier une reprise rapide de ses activités. Ses pertes restaient d’ailleurs relativement réduites au vu de l’état d’abandon dans lequel les actionnaires de DAPTA avaient laissé cette entreprise.

DAPTA dispose en effet d’une fantastique puissance commerciale de leader dans la grande et la très grande série, qu’elle tire de son énorme parc de plus de 150 machines multibroches, auxquelles il faut ajouter une vingtaine de tours à commandes numériques, une trentaine de machines de reprise automatisées, et une vingtaine de machines de tri automatique.

Au niveau européen, il existe sur les capacités courantes une concurrence normale, quoique restreinte dans le créneau de DAPTA si l’on considère sa capacité de production, mais la concurrence est très limitée sur le marché des gros diamètres : par exemple, il n’y a pas de multibroche passant du 120 mm en Haute-Savoie, département qui concentre pourtant plus de 80 % de l’industrie du décolletage en France.

On pourrait donc espérer, avec son repreneur, l’entreprise allemande Leipold Group, un accroissement du chiffre d’affaires qui permettrait d’utiliser le parc machines actuel, puis d’investir dans de nouvelles technologies de fabrication, en corrélation avec la demande du marché.

Aussi, au vu de cette situation, il convient d’étudier plus profondément les origines qui ont conduit DAPTA au dépôt de bilan et, de manière générale, les causes des difficultés économiques auxquelles cette entreprise a été confrontée.

LES RAISONS DU DÉPÔT DE BILAN

Il existe bien sûr un certain nombre de facteurs exogènes : le marché de l’automobile stagne depuis trois ans, et DAPTA ne figure pas parmi les clients des rares constructeurs dont la croissance reste forte, notamment Toyota.

De la même façon, les clients de DAPTA ont accentué la pression sur leurs sous-traitants, exigeant notamment une réduction permanente de leurs prix. Cette situation a affecté évidemment l’évolution du chiffre d’affaires.

Cet environnement économique peu favorable à DAPTA ne saurait pourtant expliquer à lui seul les difficultés qu’a connues cette entreprise. Ainsi, en 2005, le marché du décolletage avait encore progressé de 2,5% : avant tout, les raisons de ce dépôt de bilan étaient bien endogènes.

En effet, toutes les études de l’entreprise menées depuis le dépôt de bilan au 2 février 2006 laissent affleurer l’évidence : cette usine a été abandonnée, voire pillée, par ses dirigeants pendant plus de dix ans.

DAPTA Mallinjoud fut d’abord une entreprise familiale qui, du fait de sa qualité d’entreprise leader, a vécu dès la fin des années 80 sur ses acquis, négligeant l’investissement comme la veille technologique des innovations techniques sur ce secteur.

Cette absence de dimension prospective dans la gestion de DAPTA fut exacerbée par la succession de rachats et de changements d’actionnaires que connut l’entreprise dans les années 90 (voir ci-après). Onze directeurs de site se sont ainsi succédé en neuf ans, pendant lesquels aucune stratégie ne put évidemment être déployée. Pendant la même période, la succession de cinq directeurs des ressources humaines a alimenté logiquement un sentiment de vacance du pouvoir parmi les salariés. Cette forte rotation des cadres dirigeants est significative d’une entreprise démunie de facto de projet de développement. Le sous-encadrement structurel du personnel de DAPTA ne permit pas non plus de pallier cette carence de direction pérenne. Sans ingénieurs qualifiés, sans direction véritable, DAPTA a vécu pendant plus de dix ans au fil de l’eau.

Les difficultés qu’a connues DAPTA ont bien été la conséquence de l’abandon de cette entreprise par ses dirigeants… et certains de ses clients. Ainsi, le président des achats de Renault, au nom de son PDG, M. Carlos Ghosn, interpellé par André Chassaigne, a précisé, par courrier daté du 17 juillet 2006, que « le désengagement de Renault concernant la société DAPTA, filiale du Groupe EURODEC, fait suite à des défaillances en terme de qualité et à un décalage important en terme de compétitivité sur le marché. Renault a alerté EURODEC à plusieurs reprises. Ces alertes n’ont pas été suivies d’amélioration. »

Certaines pièces façonnées chez DAPTA relèvent en effet de pièces à faible valeur ajoutée et dépendent donc de segments de marché concurrentiels. De plus, au sein même du groupe EURODEC Industries, la production de ces pièces a été aussi assurée par sa filiale installée en Pologne, l’entreprise POLDEC. DAPTA rachetait même à POLDEC des pièces qu’elle fabriquait initialement à moindre coût. Ces opérations se faisaient à l’insu du client puisque les pièces étaient expédiées de Thiers.

Le seul investissement véritable de ces dernières années, mais effectué à mauvais escient, un « petit train » installé en 2001 afin d’accroître l’automatisation des chaînes de production, dut être rapidement abandonné : l’absence de formation du personnel et le mauvais fonctionnement entraînèrent de larges dysfonctionnements dans la production et à terme son abandon (malgré un crédit-bail restant à courir sur de nombreuses années).

L’immobilisme des dirigeants comme des actionnaires de DAPTA ne saurait pourtant être mis sur le dos d’une simple incompétence. Ce sont plutôt les traces d’un véritable pillage des actifs de DAPTA que révèle l’histoire de l’entreprise sur ces quinze dernières années.

LA FINANCIARISATION DE L’ENTREPRISE

DAPTA MALLINJOUD était dans les années 80 une entreprise industrielle familiale prospère, leader européen du décolletage. Séduits par les sirènes de la libéralisation financière et par les promesses des marchés boursiers, ses dirigeants d’alors firent le choix de coter leur entreprise au second marché de Lyon. Cette décision fut le prélude à la descente aux enfers de DAPTA MALLINJOUD.

En 1991, la holding IFI, contrôlée par des proches de l’homme d’affaires François Pinault, racheta DAPTA MALLINJOUD.

Puis la nouvelle holding, IFI-DAPTA, racheta en 1992 à ce même François Pinault l’ensemble du pôle ameublement de sa holding Pinault-Printemps-la Redoute (PPR), dont faisait partie l’entreprise LAFA. La cohérence industrielle de cette opération de croissance externe ne paraît pas évidente pour IFI-DAPTA. Elle fut en revanche bien plus bénéfique pour le groupe PPR, qui détenait alors des participations au sein d’IFI-DAPTA : ce pôle d’ameublement, et notamment l’entreprise LAFA, étant en grande difficulté économique, sa vente a permis au groupe PPR de se débarrasser de sociétés qui grevaient son bilan. Plus grave, cette vente fut marquée par la sensible et fictive majoration des actifs de ces sociétés de meubles : les actifs de LAFA étaient notamment gonflés par le biais d’avances en trésorerie douteuses, de majorations de stocks et d’inscriptions de créances fictives non provisionnées. Et une perquisition menée dans les locaux du groupe PPR avait permis d’établir que le groupe Pinault avait connaissance de ses anomalies comptables.

La justice n’eut au final pas le loisir de se prononcer sur ces escroqueries manifestes : l’enquête pénale lancée contre François Pinault fut arrêtée du fait de la seule prescription des faits. Au civil, un règlement à l’amiable entre ces deux holdings atténua cependant le préjudice financier subi par le groupe IFI-DAPTA. Mais elle permit surtout de sceller le désengagement définitif de PPR du groupe IFI-DAPTA.

Enfin, malgré une condamnation en première instance du cabinet d’audit, KPMG, qui avait couvert ces faux en écriture, par la commission des opérations de bourse (COB), le cours de la justice fut stoppé net en appel suite à un arrêt de la cour d’appel de Paris : la COB y fut condamnée pour avoir violé l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme proclamant le droit au procès équitable. C’est cet arrêt qui entraîna une profonde réforme des autorités de régulation des marchés financiers, une nouvelle AMF (autorité des marchés financiers) se substituant à la COB. Mais cette évolution jurisprudentielle entraîna aussi l’absence de jugement au fonds de la Cour d’appel de Paris sur l’affaire DAPTA ; la réparation du préjudice subi par DAPTA au cours de cette opération financière fut de facto sacrifiée sur l’autel de l’évolution du droit financier.

Dès 1992, le bilan du groupe IFI-DAPTA était donc alourdi du fait de ces douteuses opérations financières. Cette mauvaise situation n’empêcha cependant pas le groupe de poursuivre sa croissance externe et d’organiser un pôle décolletage au sein d’un groupe appelé EURODEC Industries.

DAPTA était alors une entreprise encore prospère au sein d’un groupe qui accumulait les déficits. Mais les bénéfices de DAPTA, plutôt que d’être utilisés au renouvellement de l’outil industriel, ont servi à éponger autant que possible les dettes d’IFI-DAPTA. Le groupe dut, sans surprise, déposer son bilan en 1996 : le résultat courant d’IFI-DAPTA laissait apparaître un déficit de 170 millions de francs, le passif du groupe étant alors évalué dans une fourchette allant de 1 à 1,5 milliard de francs.

EURODEC et DAPTA furent alors repris, au bout de six mois de procédures, par le groupe VALOIS détenu à 100 % par un affairiste connu, actionnaire à 51 % de l’équipementier automobile VALFOND.

Au sein de ce nouveau groupe financier, le repreneur organisa, difficilement, la fusion des ses deux filiales, les groupes VALFOND et EURODEC. La légalité de cette fusion prêta là encore à débat, la reprise d’EURODEC par VALOIS en 1996 s’effectuant à un prix apparemment quatre fois inférieur au rachat, deux ans plus tard, d’EURODEC par VALFOND, en 1998. Il semble manifeste que cet affairiste ait cherché à réaliser une plus-value exceptionnelle au bénéfice de son groupe financier, VALOIS, quitte à plomber le bilan de sa filiale industrielle, le groupe VALFOND. VALFOND s’était pourtant engagé dans une stratégie de croissance externe, rachetant notamment, en 1997, TERMOZ WAELES LOIRE (TWL), équipementier spécialisé dans la fabrication en série de pièces automobiles qui a réalisé, en 1998, un chiffre d’affaires de cent neuf millions de francs (16,6 millions d’euros) avec 188 salariés. TWL, situé au Chambon-Feugerolles (LOIRE), est aujourd’hui le siège industriel du groupe EURODEC.

Toutes ces opérations financières se firent évidemment au détriment de DAPTA : en l’absence de tout projet industriel, ses bénéfices n’ont servi qu’à financer la croissance externe d’EURODEC...

L’UNION DES BANQUES SUISSES

Rattrapé par la justice et par les difficultés financières du groupe VALFOND, cet affairiste vendit ce groupe en 1999 à l’Union des banques suisses (UBS) : UBS rachète VALFOND pour 1,6 milliard de francs, une somme démesurée au vu des pertes colossales enregistrées par VALFOND (82 millions de francs en 1999), qui conduiront plus tard UBS à restructurer dans sa totalité ce groupe industriel. Au vu des conditions de vente à UBS du groupe VALFOND, qui employait alors 10 000 salariés, il semble nécessaire de s’interroger sur les réels tenants et aboutissants de cette opération. L’incompétence des dirigeants d’UBS, deuxième banque mondiale, pouvant difficilement être présumée, cette opération n’aurait-elle pas pu dissimuler certaines opérations de blanchiment ?

Devant l’ampleur des pertes de VALFOND, UBS décide d’injecter cent millions d’euros trois ans plus tard, à l’automne 2002, pour éviter un dépôt de bilan général, divers cabinets comptables évaluant alors les besoins de refinancement de VALFOND à un milliard d’euros. Lassé, UBS, de la même façon qu’il lâcha le groupe VALIANCE et ses trois mille employés en 2001, décida de démanteler VALFOND, quitte à acculer ses entreprises les moins rentables à la faillite.

UBS plaça EURODEC, groupe encore rentable et dont les bénéfices ont longtemps contribué à limiter les pertes de VALFOND, sous son contrôle direct, et restructura le pôle fonderie et usinage du groupe au sein d’une société rebaptisée APM. L’entreprise APM fut cédée pour une bouchée de pain à deux directeurs d’EURODEC, UBS leur concédant même 35 millions d’euros pour cette opération.

Le départ de ces dirigeants coûta de plus 750 000 euros d’indemnités à EURODEC.

DAPTA tient alors, encore, le rôle de banquier du groupe EURODEC. Le pillage organisé de ses actifs ne s’arrêta pas là : les curiosités de la gestion d’UBS prêteraient en effet à sourire si elles n’avaient pas mis en jeu, depuis 2003, le sort de 570 salariés (540 CDI et 30 interim), chiffre ramené à 442 au dépôt de bilan, puis 351 au moment de la cession le 10 octobre 2006, après 91 départs volontaires ou par FNE. Rappelons que le repreneur, l’entreprise Leipold Group, s’est engagé au final à reprendre seulement 250 salariés. 

Autre curiosité, ces deux hommes d’affaire ont par exemple organisé la vente des copeaux d’acier de l’usine et du groupe, à un prix inférieur au marché, au profit de la société EUROMETAL à Villeurbanne ; à ce jour, deux responsables sont mis en examen par le parquet de Clermont-Ferrand. En 2005, cette stratégie fut poursuivie par la nouvelle présidente du directoire d’EURODEC, qui a cédé au groupe Guy Dauphin Environnement (GDE) le marché des copeaux, alors que celui-ci offrait pourtant un prix parfois inférieur de moitié au prix du marché… La perte sur le prix de vente sur ces copeaux s’est élevée, pour DAPTA, à près d’un million d’euros. Le contrat signé avec GDE n’ayant d’ailleurs toujours pas été rompu pour le groupe, seul DAPTA a pu sortir de ce contrat par le biais du redressement judiciaire. L’enquête ouverte par le procureur de la République de Clermont-Ferrand sur ces modalités de vente des copeaux de DAPTA devrait permettre d’en expliquer les raisons : le caractère illégal de ce contrat ne laisse malheureusement guère de doute.

Longtemps pillée, longtemps la banque du groupe EURODEC, DAPTA a donc été affaiblie par l’accumulation des coups qui lui ont été portés depuis vingt ans. C’est bien pourquoi sa place dans le groupe EURODEC a fait question.

QUEL DEVENIR POUR EURODEC ?

Avec un chiffre d’affaires s’élevant à environ 250 millions d’euros, EURODEC comptait encore en 2005 une dizaine de sociétés en France, avec deux milles salariés, et contrôlait quatre sites industriels à l’étranger. Très endetté par les multiples opérations financières qui ont accompagné son éclosion, EURODEC fut provisoirement renfloué en juillet 2005 par un moratoire signé sous l’égide du Comité interministériel pour la restructuration industrielle (CIRI), et ses principaux créanciers. Ce moratoire faisait suite à une période de dix-huit mois de mandat ad hoc, ce qui paraît irresponsable en matière industrielle. UBS a alors injecté quinze millions d’euros dans le groupe et sa dette a été étalée jusqu’en 2012. Cet apport financier aura seulement permis de répondre à une situation difficile en matière de trésorerie. Aucun projet industriel n’a en effet été prévu pour EURODEC.

Aussi, après dix ans d’existence, aucune synergie n’est apparue entre la dizaine de sites industriels du groupe EURODEC. Certains sites étaient même mis en concurrence entre eux : il fut ainsi question, lors de la restructuration du groupe GIAT Industries, de fermer DAPTA au profit d’APPLIFIL, filiale d’EURODEC basée à Cusset (Allier) : EURODEC avait alors imaginé toucher les aides publiques offertes alors par l’État aux entreprises investissant dans les bassins d’emplois touchés par la restructuration de GIAT.

De plus, des pièces produites par POLDEC étaient similaires à celles de DAPTA, la filiale polonaise d’EURODEC, si bien que DAPTA effectuait de plus en plus de devis destinés, en réalité, à la fabrication des pièces en Pologne. Aujourd’hui, DAPTA attend toujours que le groupe EURODEC tienne ses engagements de rendre au site de Thiers les références qui ont été confiées à d’autres sites, comme les « valves alu » transférés à Aquidec…

Ainsi, loin d’être au service de DAPTA, EURODEC, par son absence de gestion stratégique, a été un frein, voire une entrave au développement de cette entreprise. Car, au-delà de l’incapacité d’UBS à déterminer une stratégie industrielle pour DAPTA, au-delà du pillage organisé des actifs, DAPTA a payé à EURODEC 850 000 € de management fees en 2005 soit 1,9 % du chiffre d’affaires, pour des services commerciaux censés être rendus par EURODEC. Sur les trois premiers mois de 2006, la facture s’élevait à 110 000 € / mois, soit près de 4 % du chiffre d’affaires.

Plusieurs députés concernés par les sites d’EURODEC, dont André Chassaigne, ont rencontré à l’Assemblée nationale la présidente du directoire d’Eurodec, le 4 octobre 2006. Il est apparu que le groupe Union des banques suisses (UBS), souhaitait céder EURODEC dans sa totalité après la mise en œuvre de différentes mesures « de toilettage » :

– liquidations : deux sites déjà fermés, celui de l’entreprise CAMUS à Belleville, dans le Rhône, et l’entreprise BRIFFAZ à Marnaz en Haute-Savoie ;

– cessions : Les FORGES DE FRONCLES (Haute-Marne), après avoir réduit l’effectif de 30 %, puis DAPTA, toutes deux cédées à des entreprises allemandes ;

– suppressions d’emplois, dont 44 en cours à TWL à Chambon-Feugerolles.

LA REPRISE DE DAPTA

Ainsi, depuis 2003, DAPTA est passée de 570 à 250 emplois, puisque l’entreprise allemande Leipold Group a limité sa reprise à 250 personnes, dont vingt pour une période transitoire de cinq mois dans la perspective d’un chiffre d’affaires suffisant : 320 emplois ont donc été supprimés en trois ans !

Il faut enfin préciser que le repreneur s’est associé au fonds d’investissement Green Recovery pour la reprise de DAPTA. Ce fonds d’investissement a été créé il y a près de quatre ans, par trois d’hommes d’affaires, qui après l’explosion d’Internet et des start up se sont transformés en spécialistes des restructurations, c’est-à-dire dans le rachat d’entreprises à prix cassés à l’occasion de procédures pour défaillance.

En quelques années, Green Recovery a pu reprendre plusieurs PME industrielles dans des secteurs très différents les uns des autres (vaisselle, bois, avion, etc.). Avec le rachat de l’entreprise DAPTA, ce petit fonds d’investissement est ainsi passé à la vitesse supérieure, bien que n’ayant aucune connaissance du métier du décolletage : l’entrée de Green Recovery dans DAPTA, alors que la reprise est faite par un industriel, n’est pas sans inquiéter les salariés et les élus locaux.

Au regard de la situation actuelle de DAPTA, il est temps aujourd’hui d’éclaircir la politique de gestion d’EURODEC et de ses différents sites industriels, afin d’établir la responsabilité de ce groupe.

PROPOSITION DE RÉSOLUTION

Article unique

En application des articles 140 et suivants du Règlement, est créée une commission d’enquête de trente membres chargée d’examiner les causes réelles du dépôt de bilan de la société DAPTA SAS.

À cette fin, seront notamment étudiées les conséquences précises, pour le bilan de DAPTA, du pillage de ses actifs organisé par ses actionnaires depuis bientôt quinze ans ; les conséquences, pour la société DAPTA, de la déréglementation du système financier français à la fin des années 80 ; les liens manifestement étroits entre cette déréglementation des marchés financiers et la mise sous tutelle par des investisseurs financiers douteux, voire corrompus, de cette société industrielle alors prospère ; les liens existant entre l’absence de projet industriel de cette entreprise et son rachat par des investisseurs financiers ; les liens financiers entre le groupe EURODEC Industries et EURODEC International, concernant les opérations passées notamment entre POLDEC et DAPTA.

Elle s’intéressera notamment à l’évaluation exacte des enrichissements indus réalisés par les actionnaires d’EURODEC au détriment de ses différentes sociétés et de ses salariés.

Elle s’intéressera enfin aux pistes de réforme de notre système de financement de l’économie ; aux moyens existants de privilégier la croissance et l’emploi contre la rentabilité financière ; aux évolutions législatives à prendre pour prévenir l’apparition de cas similaires à celui de DAPTA, notamment aux évolutions législatives qui pourraient permettre de renforcer le droit d’alerte, avec la prise en compte d’orientations alternatives, et d’ester en justice pour les salariés, organisations syndicales et comités d’entreprises, dans les groupes financiers.

( constituant le groupe des député-e-s communistes et républicains.


© Assemblée nationale


Nuisances à Salaise sur Sanne 38 lettre du 8 mars 2006 par Anonyme le Dimanche 04/03/2007 à 17:14

Guy Dauphin Environnement

Z.I. Portuaire

 

38 150 SALAISE SUR SANNE

 

 

Objet : Nuisances

 

            

Le 8 Mars 2006

 

  

 

Monsieur le Directeur,

 

  

 

Nos adhérents nous signalent régulièrement les nuisances subies par la population avoisinante de votre unité de broyage de métaux implantée à Salaise-sur-Sanne.

Leur inquiétude va grandissant quant aux risques sanitaires liés directement à la qualité de leur environnement.

 

 

 

En effet, votre installation émet fréquemment des fumées nauséabondes caractéristiques d’huiles brûlées lors de combustions incomplètes.

À certains moments, ces fumées aux volumes très importants accompagnent des incendies et se déversent dans l’atmosphère suite à des explosions incontrôlées.

À l’évidence, ceci montre que votre installation est le siège d’élévations de température importantes, cause ou issues de combustions incontrôlées à l’intérieur de  votre unité de traitement.

 

Il est constaté que les épaves entières de voitures sont broyées avec plastiques, huiles, pneus, sièges, climatiseurs, batteries… alors que l’enquête publique précisait que les véhicules arrivaient dépollués !

Après broyage on remarque que vous réussissez à obtenir des produits métalliques d’apparence très pure, dénués de toute trace de plastiques, peintures et produits chimiques divers habituellement déposés en surface des métaux.

A l’observation du fonctionnement de votre installation, et compte tenu des fortes températures générées par une activité de broyage des métaux, on comprend rapidement que les huiles, peintures, fluides et composés volatils sont soit vaporisés soit brûlés totalement soit incinérés partiellement et sont ensuite rejetés sans traitement dans l’atmosphère...

En outre, nous redoutons que votre installation ne soit une source supplémentaire de dioxines et de furanes dans l’atmosphère, ainsi que d’autres composés fortement cancérigènes produits de manière systématique lors des combustions incontrôlées de produits organiques.

 

 

 

L’enquête publique préalable à votre implantation n’évoquait comme nuisance possible que le phénomène d’émissions de poussières et l’agrément préfectoral de votre installation n’est pas conforme pour d’autres types de nuisances, en particulier l’émission de composés toxiques et cancérigènes, générés de façon évidente par votre installation.

Nous sommes face à un disfonctionnement grave qu’il convient de solutionner au plus vite.

  

 

Les émissions de fumées consécutives aux  élévations de température ou aux incendies prouvent clairement la présence de réactions de combustion : il convient soit d’adapter

vos installations pour supprimer totalement ces combustions incontrôlées, sans doute très dangereuses pour la santé des populations environnantes, soit de vous mettre en conformité avec la réglementation et de déposer une nouvelle demande d’arrêté préfectoral d’exploitation prenant en compte et autorisant les phénomènes clairement observés de combustion des déchets automobiles.

 

 

 

Lors de cette activité de broyage, vous générez des déchets, appelés Résidus de Broyage Automobiles (RBA).  Que deviennent ces RBA ?

 

 

Ces RBA sont sans doute très chargés (à plus de 50 ppm) en PCB, PCP et PCT, composés fortement cancérigènes et persistants dans l’environnement, et provenant probablement des pièces en contact avec les huiles moteurs et leurs additifs chlorés.

Ces déchets toxiques  devraient être stockés soit en CET de classe 1 (Centre de Stockage Technique), soit incinérés dans une installation dûment autorisée au traitement des PCB, PCP et PCT.

Afin de lever tout doute quant à la destination de ces déchets fortement toxiques, nous vous demandons de bien vouloir nous indiquer dans les meilleurs délais les tonnages annuels de RBA produits par votre installation et leur destination pour élimination (l’installation de traitement des déchets et/ou le CET destinataires) de vos Résidus de Broyage Automobile.

 

 

 

Nous vous demandons de bien vouloir nous indiquer le plus tôt possible quelles dispositions vous comptez prendre pour répondre aux inquiétudes des riverains de votre installation.

 

 

 

Comptant sur votre diligence et dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations distinguées.

 

 

 

Pour l’association Vivre, le Président :

  

 

Pour information, copie à :

 

 

DRIRE

 

Sous-préfet de Vienne

 

Messieurs les Maires de  Salaise, Le Péage de Roussillon, Roussillon, St Maurice l’Exil, Sablons, Chanas, Serrières

 

 

 

 

VIVRE: Vivre Içi, Vallée du Rhône Environnement    Association loi 1901  -  N° 0263020747

 

Coussieux 26140  ANNEYRON   Tél : 08 75 46 56 61 E-mail : vivreici@wanadoo.fr

 


Journal de l'environnement : article du Lundi 5 Mars par Anonyme le Dimanche 04/03/2007 à 18:07

Abidjan: création d'un comité de gestion de l'argent de Trafigura

05/03/2007 12:36

Gouverner

dans le JDLE Probo Koala: 150 millions d’euros pour la Côte d’Ivoire Déchets d’Abidjan: Nelly Olin clôturera la commission de suivi Probo Koala: vers une action collective britannique

 

Selon l’AFP, le ministère chargé des finances ivoirien a mis en place un comité de gestion des 100 milliards de francs CFA (152 millions d'euros) versés par la multinationale Trafigura à l'Etat après l'affaire des déchets toxiques d'Abidjan. Le comité a été créé par un arrêté daté du 22 février. Il annonce l'ouverture d'un compte à la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) «alimenté par les ressources du protocole d'accord signé entre l'Etat de Côte d'Ivoire et Trafigura». «Les dépenses sur ce compte seront initiées et engagées par le président du comité de gestion des fonds destinés à la réparation des préjudices subis par l'Etat et les victimes des déchets toxiques», ajoute l'arrêté, sans donner de précisions sur la composition de ce comité et l'identité de son président.

Trafigura et l'Etat ivoirien ont conclu le 13 février un accord amiable dans lequel la multinationale s'est engagée à verser ces 100 milliards en échange de l'abandon des poursuites dans l'affaire des déchets toxiques. A la suite de cet accord, plusieurs associations de victimes des déchets toxiques avaient exprimé leur inquiétude, craignant que les fonds versés par Trafigura soient détournés et ne parviennent pas aux victimes.

Le déversement en août dernier dans une quinzaine de sites d'Abidjan de plusieurs centaines de tonnes de déchets toxiques issus du Probo Koala, un cargo pétrolier affrété par Trafigura, a provoqué la mort d'au moins 15 personnes et l'intoxication de dizaines de milliers, selon les autorités locales.




Basse-Normandie. Référendum municipal refusé pour se prononcer sur un nouveau centre d’enfouissement dans la Manche par Anonyme le Dimanche 04/03/2007 à 18:43

Environnement - 18/10/2006

La demande d’exploitation d’un nouveau centre d’enfouissement technique (CET) dans le Nord-Cotentin est en cours d’instruction. La réponse est attendue d’ici un mois mais le projet suscite déjà des controverses.
La réunion d’information tenue en septembre par la société porteuse du projet, Guy Dauphin Environnement, à la demande des communes concernées - Lieusaint (340 hab.) et Flottemanville (176 hab.), a été houleuse. «Dès que l’on parle d’un centre d’enfouissement de déchets, les réactions sont identiques : personne n’en veut chez soi », constate le maire de Lieusaint, Jacques Lecourt. «Suite à cette réunion, nous avons donc souhaité organiser un référendum. Mais la préfecture nous a fait savoir que ce n’est pas légal», poursuit-il.
Selon l’article L 1112-1 du code général des collectivités locales, une collectivité territoriale peut soumettre à référendum local une affaire qui relève de sa compétence, ce qui n’est pas le cas avec un CET d’initiative privée. «La seule autorité concernée, précise Jean-Pierre Vasselin, responsable des collectivités territoriales à la sous-préfecture de Cherbourg, est la préfecture qui autorise ou non l’exploitation de la décharge». Les élus de Flottemanville et Lieusaint envisagent tout de même une consultation publique, pour ou contre le CET. Ce site de 30 hectares récolterait 150 000 tonnes par an de déchets ménagers (30%) et de résidus industriels (70%). Ce serait la seconde installation du genre dans un rayon de 6 kilomètres, après le CET d’Eroudeville-Le Ham ouvert en 2004.


18 janvier 2007 : Enquête Publique par Anonyme le Dimanche 04/03/2007 à 18:46

AVIS D'ENQUÊTE PUBLIQUE :

 

Il sera procédé à deux enquêtes publiques conjointes  sur les demandes présentées par la Société Guy Dauphin Environnement en vue d'obtenir :
1) l'autorisation relative à l'exploitation d'un centre de stockage de déchets non dangeureux ultimes et d'un centre de tri sur le site du "Plessis" 61240 NONANT-LE-PIN.
2) l'institution de  servitudes d'utilité publiques .
Les pièces du dossier seront déposées aux jours et heures habituels d'ouverture de la Mairie de NONANT-LE-PIN (siège de l'enquête) pendant un mois du 12 Février 2007 au  16 mars 2007 inclus, afin que le public puisse en prendre connaissance  et éventuellement formuler ses observations sur les registres ouverts à cet effet ou adresser toute correspondance au commissaire enquêteur à la mairie.

MM. GUENOUN, LECOURT et MARIETTE ont été nommés membres de la commission d’enquête.

Un membre de la commission d’enquête se tiendra à la disposition du public à la mairie de NONANT-le-PIN pour recevoir ses observations les :

 

  • lundi  12 février 2007 de   9 h  à 12 h

  • samedi 17 février 2007 de 9 h à 12 h

  • mercredi  21 février 2007 de   14 h à 17 h

  • jeudi 1er mars 2007 de 9 h   à 12 hlivre_011

  • mercredi 7 mars 2007 de   14 h  à 17 h

  • vendredi 16 mars2007 de 14 h   à 17 h

 

Un mois après la clôture des enquêtes toute personne physique ou morale intéressée pourra prendre connaissance du mémoire en réponse du demandeur et du rapport et des conclusions du commissaire-enquêteur à la Sous-Préfecture d’ARGENTAN ou à la Mairie de NONANT-le-PIN.

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Actualité : GDE : 700 tonnes de déchets partent en fumée, Paru dans l'édition du mardi 13 mars 2007 par Anonyme le Lundi 12/03/2007 à 22:00

Huit mois après l'incendie de juillet, un nouveau feu s'est déclaré hier matin à l'entreprise Guy Dauphin environnement à Rocquancourt. Impressionnant, mais a priori inoffensif.

Le long de la quatre voies Caen-Falaise, un épais nuage de fumée s'est répandu dans le ciel en direction de Caen durant une bonne partie de la journée. Cause de cet imposant décor, d'abord noir, puis progressivement gris blanc : l'incendie d'un tas de déchets (pneus, aluminium, plastique, métaux ferreux) haut de quatre mètres sur une surface au sol de 1 000 m2 sur le site de l'entreprise Guy Dauphin environnement (GDE).

Prévenu bien avant l'aube, dès 4 h 40, le service départemental d'incendie et de secours (Sdis) a dépêché sur place une trentaine de sapeurs-pompiers des centres de Bretteville-sur-Laize, Caen-Couvrechef et Ifs. « Le feu a été rapidement maîtrisé, il n'y avait pas de flammes mais une combustion à l'air libre, résume le major Denis Leportier. Notre équipe a étalé le tas, arrosé, deux lances protégeaient du risque de propagation mais les bâtiments étaient loin du foyer. »Comment un feu a-t-il pu naître de ces carcasses automobiles en pleine nuit ? « Un point chaud qui a doucement couvé, une matière plastique qui a pris feu, difficile à dire... », répond le major Leportier, sans trouver cela suspect. « On ne sait pas exactement, convient aussi Patrick Nozahic, assistant du directeur régional de GDE. En revanche, c'est un autre type de feu que celui de cet été. »

Nul danger toxique

Le 17 juillet dernier, 500 tonnes de déchets sur 1 000 m2 étaient déjà partis en fumée. Cette fois, ce sont près de 700 tonnes qui se sont retrouvées calcinées. Si les effluves ont atteint Caen, aucune toxicité dans l'air n'a en revanche été signalée. Les relevés faits par le Sdis étaient tous inférieurs aux normes européennes. De son côté Air com, qui mesure la qualité de l'air en Basse-Normandie, confirme ne rien avoir décelé de particulier. L'activité a d'ailleurs été maintenue sur le site.

Raphaël FRESNAIS.

Ouest-France du mardi 13 mars 2007
A lire également


gde Rocquancourt par Anonyme le Lundi 12/03/2007 à 22:02


implantation Limay Porcheville 78 par Anonyme le Mardi 22/05/2007 à 23:17

Métaux ferreux. Une méga « casse » sur le port autonome
S’il obtient le feu vert, le groupe GDE implantera un gros centre de recyclage des métaux ferreux, carcasses de véhicules et d’électroménager, chutes métalliques de l’industrie : l’usine qui serait installée en bord de Seine sur le port autonome emploierait 70 personnes. Une gigantesque casse version moderne.



Francine Carrière

Le Courrier de Mantes
Publié le:  02 mai 2007
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Dominique Bourdon, chargé du développement de GDE (Guy Dauphin Environnement, groupe Ecore) et Alban Grosvallet, responsable environnement et sécurité, sont venus jeudi soir au conseil municipal de Limay défendre le dossier d’implantation d’un vaste site de recyclage des métaux ferreux sur le port autonome. Une usine de revalorisation qui permettrait de créer soixante-dix emplois nouveaux directs (une centaine en comptant les activités de transports et de maintenance).

Il s’agissait avant tout de tenter de lever les inquiétudes que peut générer le projet en matière de transports et de sécurité. Des réticences relayées surtout par les élus de l’opposition qui craignent une augmentation du trafic des camions et qui s’inquiètent des risques d’incendie.

Par la Seine

Rappelons qu’au mois de juillet dernier, l’ancienne casse Sobefer, reprise par GDE, avait brûlé. « Depuis cet incendie, nous avons renforcé les mesures de prévention sur le site en réduisant les stocks et en les réorganisant en petits îlots. Nous effectuons des arrosages préventifs », a expliqué Alban Grosvallet.

Côté transports, il faudra compter avec une flotte de 120 camions par jour pour alimenter l’usine.

« Mais nous réduirons au maximum le transport routier au profit du train et surtout, ici, de la voie navigable. Nous souhaitons nous installer sur le port justement pour bénéficier du transport fluvial. Plus notre tonnage transporté sur la Seine sera important, moins nos coûts seront élevés. C’est donc dans notre intérêt de préférer le fleuve à la route », a souligné Dominique Bourdon, sans toutefois convaincre totalement le groupe des élus UMP.

Sur le premier site (ex-Sobefer) avenue du Val, GDE traite 15 000 tonnes de déchets par mois, il ne s’agit pas moins que de tripler les capacités sur le second site, dont les capacités seront de 46 750 tonnes par mois.

On est loin des célèbres compressions de César : si le projet se réalise, Limay accueillera l’un des broyeurs les plus puissants d’Europe, comme GDE en exploite déjà un dans la région lyonnaise.

Carcasses de véhicules et d’électroménager, chutes métalliques des presses industrielles : rien ne résiste aux opérations de cisaillage et de broyage mises en œuvre.

L’activité est consacrée à 80 % au recyclage des métaux ferreux qui retournent ainsi à l’industrie comme “matière première secondaire”. Mais GDE traite également les batteries, le papier et le carton. « Le recyclage des métaux ferreux sera centralisé sur le nouveau centre. Le tonnage du premier site va baisser. Nous prévoyons de diversifier nos activités par la collecte du papier et du carton », a expliqué Alban Grosvallet.

À l’issue de l’exposé, la majorité a voté pour l’implantation du centre de recyclage tandis que l’UMP a voté contre.

Pour l’heure l’enquête publique vient de s’achever. Tous les services concernés devront ensuite se prononcer. Si tout va bien, GDE pourrait obtenir le feu vert des pouvoirs publics à la rentrée. Après huit mois de travaux (3,75 millions d’euros d’investissement), l’usine de recyclage pourrait être opérationnelle à la fin du premier semestre 2008.

Le ticket environnemental

Sur le plan environnemental, GDE promet de faire de gros efforts : isolation acoustique grâce au carénage du broyeur mais aussi par le biais d’un talus paysager, installation de l’usine sur une dalle de béton pour limiter les infiltrations, système d’épuration des eaux usées. Pour l’implantation de Limay, GDE vise la certification ISO 14 001 déjà obtenue sur trois de ses cinq plus gros centres.

« Bien que la loi ne l’exige pas pour ce type d’installation, nous avons demandé la création d’un CLIS comité local d’information et de suivi », a précisé le maire, Jacques Saint-Amaux



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