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La meilleure défense...



Archive : tous les articles


Alain Lambert ou la rouerie en Politique.



Il est malin, le vieux lion en politique Alain Lambert l’encore candidat aux sénatoriales de l’Orne… Dans un post publié le 18 juin 2018 il annonce ne plus communiquer sur son blog jusqu’au 1er juillet date de l’élection.
Il exhorte ses concurrents à « prendre de la hauteur, de cette hauteur qui convient à la fonction de sénateur ».

En douce, il fait diffuser par ses affidés sur leurs réseaux sociaux une interview réalisée par Radio Sensations Normandie le… 19 juin 2018, soit le lendemain de sa demande de cesser le feu… Lambert est coutumier du fait, le 28 mars 2015, après la clôture de la campagne des élections départementales, Alain Lambert exhorte sur son blog ses militants à se mobiliser « il faut convaincre trois ou quatre de vos amis » pour le vote du lendemain.

Revenons à l’émission radio : lors de l’enregistrement de cette émission nommée Hebdo Politique Normandie n° 28, l’échange avec le journaliste est si complaisant qu’il ressemble à un pro domo promotionnel comme savent en diffuser les américains lors des sénatoriales.

Le journaliste, d’entrée de jeu, lit avec gourmandise le panégyrique de Lambert, jusqu’aux ors de la République, sans oublier les missions d’Etat passées… Et à venir.

Rien sur le nomadisme électoral de notre édile, rien sur ses ennuis judiciaires, à la question du développement des villes moyennes, Lambert critique l’extension inconsidérée des zones commerciales périphériques, des villes moyennes dont il avoue à demi-mot et à demi-ton en être aussi responsable, il ne mentionne pas avec quelle constance il a défendu la zone des Portes de Bretagne…

A propos d’une question du journaliste sur une brasserie emblématique d’Alençon, il réclame (à 23’20 de l’interview) … l’expropriation du propriétaire, sans prononcer son nom néanmoins glissé en douce par son vis à vis, et surtout, il oublie de préciser qu’il avait commis des actes administratifs rendant difficiles l’exploitation de cette brasserie.

Le journaliste a relativisé la bronca qui agite le landerneau départemental, seule, une petite allusion à telle députée, ou tel candidat adversaire… Il survole le Phoenix, toujours dans l’esprit et dans la lettre en véritable patron du département qu’il se sait être…

Au pied, tous ceux qui croyaient l’avoir éloigné du pouvoir ; au pied, et le doigt sur la couture du pantalon.


Bref, ces vingt minutes très complaisantes présentent le cacique Lambert sous le meilleur jour, pour une information complète, nous vous recommandons la lecture de notre blog OREEAT, vous pourrez à loisir y découvrir l’autre face de Janus-Lambert, ses tribulations hasardeuses près d’un industriel du déchet ; ses liens sulfureux avec son ami de toujours et chef de son exécutif, Alain Pelleray, ses omissions et ses mensonges au Conseil Général de l’Orne, ses silences qui valent des aveux, et sa conception toute personnelle du droit qu’il se défend pourtant de respecter.


A quand un journaliste qui osera les questions qui fâchent ?... Lisez-les sur OREEAT.


René Hamel

Pour écouter l’émission : https://youtu.be/EChUzsfWT5g


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Par Oreeat • Actualités • Mercredi 20/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 24 fois • Version imprimable

DE JUDAS A GANELON

Petit précis des trahisons dans l’Orne

DE JUDAS A GANELON


De Pavie à Bouvines, nombre de batailles gagnées d’avance furent au final perdues par la traîtrise de commensaux ayant tourné leur veste au dernier moment. Talleyrand disait : « La trahison est plus une affaire de dates que de point de vue » … Il serait bon que les deux félons sous-nommés méditent cette réflexion d’un observateur du marigot politique Ornais.




"La conspiration des poudres" dans l'Orne
 
 

 
Après s’être repus à la table d’Alain Lambert, lesdits Christophe de Balorre et Alain Pelleray, ont fait fissa pour remballer leur rond de serviette afin de changer de cantine…

Dans les batailles, c’est souvent un grain de sable qui vient mettre à bas la plus belle stratégie échafaudée par les militaires. Pour Alain Lambert, ce sera la candidature de Leroux entachée d’une erreur d’appréciation manifeste. Pourtant en parfait Ptolémée, jusqu’ici, Alain Lambert avait excellemment décodé son avenir politique et son ascension sociale.

Fils de bouif, petit clerc, il fut fait notaire par avatar. Politicien par opportunité (la nature ayant horreur du vide), il « déboulonna » ensuite son mentor d’Andigné, s’asseyant dans son fauteuil de Président du Conseil Général. Un personnage plein d’ambition vint se caler dans son ombre : Alain Pelleray.

On verra que jusque ces derniers jours, ils cheminèrent dans les pas l’un de l’autre ; Lambert devant allant jusqu’aux ors de la République, Pelleray toujours derrière en homme d’affaires avisé, usant et abusant de ses prérogatives pour enrichir toute la famille, parfois aux dépens de la moralité publique.

Alain Lambert, par convenance personnelle crut bon d’adouber comme successeur à la présidence d’un Conseil devenu Départemental, un certain de Balorre, à qui il avait facilité l’avènement sur les strapontins du pouvoir. C’est malheureusement la première et lourde erreur d’appréciation d’Alain Lambert : vouloir faire de lui son champion. « Sur un hippodrome, l’Ane reste un âne… » me disait un ami, philosophe à ses heures et couvreur-chaumier de profession, il disait aussi : « change ton âne en évêque, il ne te dira pas la messe en latin » … On pourrait citer aussi Woody Allen, à propos de cinéma ironisait : « L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible » .

Est-ce la confiance aveugle d’Alain Lambert, sa fidèle en amitié, sa rouerie légendaire, l’inobservance du monarque sûr de sa puissance ou la distraction de l’âge qui fit de ces deux thuriféraires des traitres en devenir ?... Avant le chant du coq, ils devinrent Judas… Ces deux commensaux renièrent leur maître à penser et s’empressèrent de rejoindre la cohorte des quelques jeunes loups du département, ceux qui déjà avaient ourdi un putsch contre Lambert. Ce n’est pas glorieux pour de Balorre, mais c’est bien calculé une fois de plus pour Pelleray, qui a compris vite, qu’en changeant de monture, il pourrait pérenniser ses prébendes et magouilles départementales.

Mais attention, les traqueurs au petit pied, le lion est à terre, mais il n’est pas mort… Déjà une fois, les Jason ’s boys du Conseil départemental ont tenté la sédition, en pure perte … Ils remettent ça ! Le pari est risqué, Lambert, resté par sa seule grâce vice-président aux finances du conseil départemental de l’Orne, a encore autour de lui, tel Napoléon, son dernier carré.

De plus, il a créé sa machine de guerre Orne Métropole, dont il a seul les clés de la boite à outils… Philippe Labro a écrit : « tomber sept fois, se relever huit » … Titre transposable à la situation Ornaise ? Vivrons-nous Austerlitz, ou Waterloo… Dans le meilleur cas on peut craindre pour une droite divisée un capharnaüm départemental, dans l’autre, pour Lambert un exil à Singapour, plus accueillant que Sainte-Hélène… Attention les putschistes certaines batailles ne vous couvriront pas de gloire…

L’actualité électorale de la sénatoriale du 1er juillet dans l’Orne aura une saveur particulière. Verra-t-on le sabordage du navire en pleine tempête ou un départ vers Singapour en guise d’ile d’Elbe… Où notre Napoléon à nous fêterait son proche anniversaire, ou alors, assisterons-nous une autre fois à la renaissance du Phoenix…… Réponse le 1er juillet…

René Hamel


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 18/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 67 fois • Version imprimable

Sacré LAMBERT… la mascarade continue…


Président multicarte du Conseil Départemental de l’Orne, et chef palefrenier de l’écurie de ses affidés, Alain Lambert démissionna de son fauteuil de Président pour cause de maladie opportuniste. Il fit adouber son thuriféraire, de Balorre, comme nouveau président.
Conservant néanmoins les rênes du pouvoir comme premier vice-président, il laisse bien sûr en place son condottière de toujours, son ex directeur de cabinet Alain Pelleray pour « garder la boutique ». Le Rastignac Pelleray n’aura pas vu la bronca s’installer… Le poussin de Lambert, Leroux un temps sénateur fut défait par le Conseil Constitutionnel, Lambert se réarme et repart au combat. La majorité départementale se rebelle, et soutient un autre candidat.

Une fake news aurait prétendu que Lambert aurait été vu nuitamment allumer des cierges en la basilique d’Alençon. Pour obtenir les grâces de Saint Pie X, et de St Pierre ? Cela aurait pu être le cas tant il avait bien servi la cause de ces fraternités.

Avant de partir, Lambert avait initié la conclusion d’un bail emphytéotique livrant le palais d’Argentré à Sées, pour 1 000 €/mois, à une société immobilière parisienne au capital de 1 000 € (après avoir réalisé six millions d’€uro de travaux, investis par le Conseil Général). Le but : créer un lycée hors contrat, avec des enseignants de la Fraternité st Pierre, proche de la Fraternité st Pie X. Deux mouvements ultra-catholiques.

Les cierges consumés, sans manifestation tangible des très saints et craignant la défection du petit peuple des grands électeurs de son fief appelés à voter le 1er juillet, Lambert rassemble le ban et l’arrière-ban politique régional et national pour le soutenir, pour sa quatrième élection au fauteuil doré de sénateur.

Il y a trois jours, il annonce à grands renfort de tambour, le ralliement de quatre présidents de départements normands, le lendemain ils ne sont plus que deux.

Les choses du sacré étant par nature impénétrables, les cierges n’ayant plus la valeur d’indulgences qu’on leur prêtait, Lambert aurait-il convoqué un chamane pour aller chercher des soutiens dans l’au-delà ?

Dans la longue liste des soutiens dont il fait état : des scientifiques…, financiers de haut vol… Il y a un soutien, vrai ou inventé qui interpelle la morale, celui d’un édile décédé voilà quinze jours.

Il conviendrait que Lambert publie ce soutien post-mortem. Voilà ce qu’il relate sur son blog : « C’est pourquoi je souhaite que la confiance des élus ornais soit accordée à Alain Lambert pour qu’il soit notre relai (1) commun au Sénat »
– Jean-Claude Boulard, Maire du Mans, Président de Le Mans Métropole, Ancien Sénateur de la Sarthe.


(1) – le S est manquant depuis la réforme de l’orthographe de 1990. Quand on sait que Lambert et Boulard étaient de farouches pourfendeurs des réformes, ce soutien post-mortem a des airs de véracité


René Hamel
 

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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 14/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 69 fois • Version imprimable

Le Féodalisme dans l’Orne


 

Avis au lecteur :

Ce document se veut un éclairage des pratiques anciennes dans le département de l’Orne, qui firent dire à un haut fonctionnaire arrivant en poste dans le département : « en fait, c’est comme la Corse, les explosions en moins ».

Ces mises en cause ont été faites près des différents préfets et procureurs, sans résultat, alors que leurs prérogatives auraient dû les amener à répondre à l’Article 40 du Code de Procédure Pénale.

Au moment où Lambert revient sous les projecteurs, je me sens obligé de rappeler les faits : Lambert a tenté de m’intimider en me faisant convoquer une fois devant des enquêteurs. J’ai donc produit une partie des preuves de ma bonne foi, le reste des documents sera produit lors d’une autre convocation qui ne saura tarder à la lecture de ces lignes.

 


 

Le 24 septembre 2017, Sébastien Leroux (LR) avait été élu sénateur de l’Orne, des électeurs s’étaient élevés contre une organisation chaotique : entrée en duo dans l’isoloir, absence de contrôle systématique des identités avant le vote, pression inadmissible des collaborateurs du président du Conseil départemental en place, tous supporters du candidat Leroux… Notoirement Alain Pelleray, éminence grise d’Alain Lambert, et directeur de Cabinet de du Président du Conseil Départemental.
 

Le 13 Avril 2018, l’élection de Sébastien Leroux fut annulée par le Conseil Constitutionnel.

Alain Lambert interprétant ce jugement, déclara que Sébastien Leroux pourrait être candidat. Désavoué par la Loi, un synode fut tenu en urgence pour parer à l’infâmante décision de justice, et se venger des porteurs du recours.

Le 14 Mai 2018, annonce que pour la quatrième fois, Alain LAMBERT redevient candidat aux sénatoriales, pour succéder à Sébastien Leroux, son proche collaborateur défait. Il affiche la couleur : « À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle ! ».

De quelle situation exceptionnelle parle-t-il ?
  • De la recherche d’une immunité parlementaire qui le protégerait d’une improbable mise en examen suite à ses déboires avec la section financière du parquet de Paris, affaire non solutionnée dont nous lui donnons le quitus de la présomption d’innocence ?
  • D’une manœuvre qui le ferait démissionner aussitôt élu au bénéfice de sa suppléante ?
  • Venger l’invalidation de son poulain Leroux, et compter sur sa notoriété pour être réélu, les rênes du département étant dans sa main et de celles de son âme damnée Pelleray…
 

Rappelons qui sont les Lambert et Pelleray dont les premiers solliciteront les suffrages des grands électeurs le 1er juillet prochain.

Qui est Alain Lambert : le Janus aux multiples faces ? Un opportuniste SDF ? Un nomade, un parjure ? Un faussaire ?


 
SDF ET NOMADE
 

Conseiller général du canton d'Alençon-3 (1985-1992 puis 2004-2009), il en démissionne avant les élections craignant la défaite, délogea le candidat en place dans le canton de Putanges pour s’y faire élire 2009-2015… Voulant se rapprocher d’Alençon, il éjecta le candidat choisi, pour faire duo avec Douvry, étoile montante de la politique locale (2015 à ce jour).
  • Maire d'Alençon (1989-2002)
  • Vice-président du conseil régional de Basse-Normandie (1986-1989)
  • Président du District de l'agglomération alençonnaise (1989-1996) puis de la Communauté urbaine d'Alençon (1996-2004 puis 2006-2008)
  • Trois fois Sénateur de l'Orne (1992-2001, 2001-2002 et 2004-2010)
  • Conseiller départemental du canton de Putanges-Pont-Écrepin (2009-2015)
  • Conseiller municipal de Saint-Céneri-le-Gérei
  • Conseiller départemental du Canton de Damigny (depuis le 2 avril 2015)
  • Président du conseil départemental de l'Orne (2007-2017)
  • Vice-Président du Conseil départemental de l’Orne, depuis ses « ennuis de santé »
 

Sans oublier quelques fonctions gouvernementales
  • Ministre délégué au Budget du 7 mai au 17 juin 2002)
  • Ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire du (7 juin 2002 au 30 mars 2004)
 

Ainsi que quelques hochets :
  • 13 octobre 2010, Conseiller-maître à la Cour des Comptes
  • En décembre 2012, il est chargé d’une mission de modernisation de l'action publique pour établir une liste de normes à abroger pour les collectivités territoriales. Après la remise du rapport prônant la suppression de niveaux intermédiaires dans le feuilleté politique, il transforme l’Orne en camp retranché. (Orne Métropole, Orne Ingénierie, structures qui à terme, confisqueront les pouvoirs des collectivités territoriales adhérentes).
Lambert est l’homme des postures d’opportunité : sénateur responsable de la commission des finances, il débat en assemblée, contestant la suppression de l’adossement, puis, soutient un texte prônant la suppression de l’adossement (1) pour la construction de nouvelles autoroutes, les nouveaux fuseaux devront s’autofinancer. Rentré à Alençon, il fustige cette décision…
  • Il est nommé au poste de médiateur des normes applicables aux collectivités territoriales le 11 mars 2014.
 


En inimitié un gant de velours dans une main de fer, un poignard dans l’autre, en amitié un homme d’une extrême obligeance pour ses thuriféraires :

 
LES AMITIES PARTICULIERES (toutes rémunérées sur fonds publics)
 

Il a recasé (ou tenté de le faire), tous ses fidèles dans les structures sous son autorité (un, particulièrement, a été gâté : Alain Pelleray premier servant-servi, et sa famille, des extraits à voir dans notre blog OREEAT (2)) :
  • La SEP de la famille Pelleray (Alain y est actionnaire) fut en partie financée par les fonds revitalisation Moulinex, FEDER, FEOGA, régionaux, Départementaux et réserves parlementaires, d’Alain Lambert et d’Yves Deniaud.
  • Les locations avantageuses aux sociétés des Pelleray et les exemptions de charges des anciens locaux FACON, faites par Lambert et Roimier alors qu’Alain Pelleray était le directeur de Cabinet de Lambert.
  • Les pages de publicités gratuites sur les blogs de Lambert, du CEDO et d’Orne Développement.
  • Les terrains négociés directement par Alain Pelleray près du maire de Sées et acquis à 0,15 €/m2 (qui valaient 4 € pour les autres potentiels acquéreurs) pour les besoins de la SEP, société de valorisation de déchets appartenant à son fils Thibaut dont Alain Pelleray était actionnaire dès la création. Ce département qui venait d’obtenir la prérogative élaboration du plan de gestion des déchets.
  • Les injonctions du même Pelleray Alain sur le bureau de la directrice de l’environnement de la Préfecture de l’Orne au moment de la création de la SEP par post-it jaune : « pour tout problème, appeler Alain Pelleray au o6……46 ».
  • Les marchés passés par la Communauté Urbaine d’Alençon (SEP, déchets verts), le Conseil Général (WIFI avec WICONNECTS une autre société de la Famille Pelleray) sans appels d’offres.
  • L’usage des biens publics du Conseil Général à des fins privées.
  • Les travaux d’entretien du domicile des sièges des sociétés Pelleray (SEP, SEP VALORISATION) par les agents du conseil général.
  • L’aménagement d’un carrefour à feux « intelligents » à la sortie de la SEP sur la D138, conçu par le bureau d’urbanisme du département et payés par le même département. Alain Pelleray rétorque que cela évitera 7 000 kilomètres par an… A qui ? A ses camions et véhicules de service de la SEP…
  • Le gardiennage gracieux des activités de la SEP à SEES par la société de gardiennage OMEGA prestataire du Conseil Général.
  • L’enrobé d’une partie de la plateforme de SEP à SEES faite par la société prestataire du Département en matière de travaux routiers sans que l’on puisse mettre la main sur la facture acquittée qui puisse témoigner du paiement.
  • Enfin, même si la présomption d’innocence doit s’imposer, convient-il de noter que la section financière du Parquet de Paris est saisie du dossier LAMBERT-PELLERAY pour favoritisme et prise illégale d’intérêt...
 

Alain Pelleray prévaricateur de toujours, s’autorise à commenter le refus de subvention du Conseil départemental à la Banque Alimentaire (France3 Normandie du 29 mars 2018) : « Aujourd'hui, la Banque alimentaire fait appel à la générosité publique et la générosité publique c'est pas obligatoirement celle des collectivités ».

Alors même qu’il fut, lui et ses proches, grassement arrosés par ces finances des collectivités et même que parfois, Alain Pelleray se sera servi abusivement, là où il sévissait.


Faut-il louer ou blâmer Alain Pelleray pour sa passion pour la dentelle au point d’Alençon ? … A quand une reconnaissance de cette passion par les services compétents ? ...A quand l’application de l’article 40 du C.P.P. ?...

Enfin, convient-il d’évoquer un autre post-it, jaune aussi celui-là, portant sa signature qui mit à mal la stratégie de justification de Lambert alors Président du Conseil Général qui, en assemblée pléniaires jura n’être pas intervenu sur ce dossier en annonçant une enquête ? Depuis trois années, nous attendons cette enquête de police pour faux en écritures publiques que devait demander Lambert… Sans plainte, pas d’enquête… Et si le faux était un vrai ?... Et s’il y avait parjure d’Alain Lambert ?... Ou alors un autre Article 40 du C.P.P bafoué (non dénonciation de crime ou de délit ...) ?


NDLR : Les Alain, Lambert et Pelleray, dûment informés des faits délictueux ci-dessus n’ont pas réagi, ni les divers préfets, ni les procureurs d’Alençon, et encore moins les 40 conseillers généraux, informés par courrier à leur domicile…

 
Et c’est cet attelage là que nos grands électeurs vont envoyer au Sénat ?...

Citoyennement, René Hamel


(1) Adossement : Jusqu'à la fin des années 90, l'Etat utilisait la procédure dite de l'adossement pour développer le réseau autoroutier. Les nouvelles sections d'autoroutes étaient financées par les péages prélevés sur les sections plus anciennes. Pour compenser la dégradation de la rentabilité moyenne de l'activité du concessionnaire, la durée du contrat de concession était généralement allongée.
(2) Voir sur le blog
OREEAT supplique à dame Douvry du 2-11-2016



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Par Oreeat • Actualités • Lundi 11/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 97 fois • Version imprimable

Prix Faux-cul d’honneur, attribué à : Nicolas HULOT Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Prix Faux-cul d’honneur, attribué à : Nicolas HULOT Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire.


Avec l'aimable complicité de Glon

 
Nous connaissions le Hulot plongeur, surfeur, homme d’affaires, dévoreur de belles âmes, Pilote de Hummer, et de hors-bord surpuissant, d’hélicoptère, de moto, sans méconnaître le réalisateur et présentateur-vedette et accessoirement berger de brebis avec Ushuaïa (la fondation), sans oublier l’éphémère candidat à la présidence de la république, un temps l’homme préféré des français…


Nous vous avions montré, sur le précédent blog, le courageux ministre HULOT au sommet des éoliennes sarthoises scrutant de loin l’immense terrain destiné à l’aménagement commercial gigantesque de son contact Hervé, l’homme d’affaires local.

Vous connaissez peut-être le Tartuffe qui depuis quinze ans tente de ripoliniser les politiques agressives de ses différents donneurs d’ordre publics et privés (une quinzaine de sociétés, pour une soixantaine de produits qui génèrent de confortables revenus au ludion médiatique jusqu’en août 2017 près de 250 000 €/an).

Vous ignoriez certainement l’Homo-Biocidus qui décida le 3 septembre 1993, pour son mariage, de recevoir ses 300 invités sur l’ile du Fort National (réserve ornithologique au large de St Malo), pour une party où la patrouille de France passa à basse altitude pour saluer les mariés… Connaissez-vous le surfeur qui à bord de son semi-rigide puissant défie les vagues au large, ou le pilote impétueux qui au volant de son 4x4 brave les limitations de vitesses le long de la Rance effarouchant les oiseaux nicheurs. On passera sous silence l’utilisation du hachoir à passereaux et autres oiseaux, lors des atterrissages et décollages de son hélico.

Le Tartuffe Nicolas Hulot, récidive gravement es fonction de ministre de la Transition écologique, le mercredi 21 mars à l’assemblée nationale, il a versé des larmes de crocodile réclamant un « sursaut d'indignation » pour défendre la faune et la flore de la planète, déplorant le fait que : « la biodiversité tout le monde s'en fiche ».

« 30 % d'oiseaux en moins en quelques années, 80 % d'insectes en moins à l'échelle européenne, le dernier grand mâle rhinocéros blanc du nord de l'Afrique a disparu. Moi ça ne me provoque pas de la peine, pas de la colère, (mais) de la honte, de la honte de savoir que derrière la sixième extinction de la biodiversité, la responsabilité c'est nous », a déclaré le ministre de la Transition écologique devant les députés.

« Il y a des tragédies invisibles et silencieuses dont on s'accommode tous les jours, eh bien je vous le dis, tout seul, je n'y arriverai pas », a-t-il ajouté. « Oui je vais vous présenter un plan biodiversité dans les semaines qui viennent, qui va succéder à la stratégie de la biodiversité, mais très sincèrement, tout le monde s'en fiche, à part quelques-uns », a regretté le ministre,  réagissant à des études publiées mardi 20 mars ayant constaté le déclin "vertigineux" des oiseaux des campagnes françaises ces dernières années, études mettant notamment en cause les pratiques agricoles.

Pas de réponse du Ministre-Sinistre, pas de mesures prises ni à prendre : « Je veux simplement avoir un sursaut d'indignation et de réaction », il aurait pu ajouter seulement un sursaut d’indignation. Ainsi est fait le ministre, il s’indigne (les permis de forage en mer, il s’indigne ; les gaz de schistes, il s’indigne ; les pesticides, il s’indigne ; la prolongation du glyphosate, il s’indigne…). Mardi, dans un tweet, il avait appelé à « se mobiliser » car selon lui « chacun peut agir : réduire les pesticides, lutter contre l'artificialisation des sols, réduire les pollutions ». Il plaide : « tout seul, je n’y arriverai pas »

Pour cet envol lyrique qui voudrait faire oublier sa passivité de ministre envers les prédateurs de la Planète, il obtient un « lever de fesses » cathartique de la plupart des députés de l’Assemblée, ces mêmes élus qui pactisent avec les grands lobbies agricoles et industriels qui hantent les couloirs de l’Assemblée nationale, ou les tables cossues des restaurants en œuvrant en coulisses pour que rien ne change… Jusqu’ici, tout va bien…

Pendant ce temps en dix ans 70 % des insectes ont disparu et 30 % des oiseaux. A Medellin en Colombie 750 chercheurs du monde entier sont en train de plancher sur cette disparition cruciale pour la survie des espèces, et de la nôtre bien entendu…

Du 17 au 24 mars, se déroule la sixième séance plénière de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, (IPBES) créée en 2012. Les travaux présentés y sont alarmants. Ils constatent « que 60 % des sols de la planète sont en mauvais état sous l’effet l’activité humaine, le sous-sol abritant 25 % de la biodiversité mondiale ».


Pendant ce temps-là, Tartuffe-Hulot a un sursaut d’indignation, salué par un lever de fessiers de l’assemblée nationale…. Tu peux dormir tranquille…


 

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Par Oreeat • Actualités • Mardi 27/03/2018 • 0 commentaires  • Lu 327 fois • Version imprimable

A propos de la visite de Nicolas Hulot en Sarthe, ou, "Mont’là-dsus et tu verras BENER".

Quand la visite en Sarthe de notre Ministre-préféré des français suscite les cauchemars les plus fous… Chez les riverains de Béner et les militants, et où l’on rêve tout éveillés que le déjeuner en Préfecture n’a pas été seulement consacré à la transition énergétique.


 

A propos de la visite de Nicolas Hulot en Sarthe, ou, "Mont’là-dsus et tu verras BENER"

 

Quand la visite en Sarthe de notre Ministre-préféré des français suscite les cauchemars les plus fous… Chez les riverains de Béner et les militants, et où l’on rêve tout éveillés que le déjeuner en Préfecture n’a pas été seulement consacré à la transition énergétique.




Les cauchemars ont parfois à voir avec des situations de tous les jours. Je vous narre le mien : lundi 8 janvier comme nous l’avons lu et vu abondamment dans les médias, Nicolas Hulot s’est perché en haut d’une éolienne à Juillé, puis il est allé voir les panneaux photovoltaïques à Spay.

Le même jour vers 13h30, la Cheffe de Cabinet de Nicolas Hulot, Madame Anne Rubinstein recevait les associations opposées au projet démentiel de Béner. Projet d’aménagement commercial porté par Benermans, une société appartenant au multimillionnaire Claude Hervé, patron des Leclerc de la région mancelle, propriétaire de château et d'au moins 1 200 hectares de forêt, et par le géant suédois IKEA, expert en cuisines de toutes sortes (optimisation fiscale qui selon Bruxelles aurait pu frauder pour près d’un milliard d’€uro).

Ce projet, le Ministre de la Transition énergétique était censé le connaitre puisque le Cabinet avait reçu deux courriers ayant trait au projet mortifère pour le commerce de centre-ville du Mans. En sept minutes, la Cheffe de Cabinet avait expédié les associations, elle souhaitait probablement ne pas manquer le café du repas servi en l’honneur de Nicolas Hulot à la Préfecture du Mans. Si la Cheffe de Cabinet a relaté aux convives son entrevue express avec les associations, certains des invités auraient pu se taper sur les cuisses...

13h30, c’est l’heure à laquelle je sacrifie à mon occupation post-déjeuner : faire marienne, comme disent les angevins… Je m’endormis aussitôt, la visite d’Hulot s’invita dans mon sommeil... Est-ce un rêve prémonitoire comme il m’arrive assez souvent d’en faire. Mes amis (si, si, j’en ai) m’appellent le devin, mes contempteurs, le maléfique. Revenons à nos moutons noirs…

Dans mon rêve, outre les élus de tout poil (macronisme et œcuménisme obligent) invités aux agapes, deux personnages incongrus se réjouissaient plus que les autres convives. Le propre du rêve, c’est qu’il demeure imprécis par exemple, je n’ai aucun souvenir du plan de table, Le Maire du Mans, Boulard, était-il présent ? je n’en relève pas le souvenir, la Mairesse d’Yvré l’évêque ? on peut en douter sauf s’il était prévu d’aborder pendant le repas le projet LECLERC-IKEA, dont elle est une fidèle supportrice… par contre, dans ce cauchemar une image précise a franchi la frontière du rêve pour s’ancrer dans la réalité : , la présence à table de … Claude Hervé le porteur du projet Bener, et d’un responsable France d’IKEA…

Comme dans tous les cauchemars, quand cela devient tragique, on se réveille pour mettre fin au drame et reprendre pied dans la réalité : pourquoi Claude Hervé et IKEA avaient-ils convoqué Nicolas Hulot à déjeuner en préfecture du Mans ?... Deux scenarii :

  • L’aviation, Claude Hervé a été un temps propriétaire d’un aéroplane et multi-usager de ce mode de déplacement prisé aussi par Nicolas Hulot, surtout pour l’hélicoptère…
  • La chasse, passion raisonnée de Claude Hervé qui reçoit dans ses chasses grands élus, fonctionnaires de hauts rangs, et même un préfet (mi-décembre 2017) pratiquant en cela un mélange des genres déplorable.


En fait, trêve de cauchemars, c’est bien le Préfet et le Ministre qui étaient les puissances invitantes… Ouf on a eu chaud !... Mais alors, le déjeuner en Préfecture en présence de Claude Hervé et d’IKEA France ; c’était aussi un cauchemar ?...

Je vais me recoucher pour cauchemarder la suite…

René Hamel

 

 

BONUS

"Il y a en Préfecture un Ministre qui vient,
Pour voir des éoliennes, on invite le gratin
Un tas d’gens importants, veulent lui serrer la main
Partout mêm' chez l'ministre y faut faire le turbin
pour causer de BENER, assurer nos arrières
Contre les riverains qui ne comprennent rien
Pas d’chance on les a vus
Hulot faut que j'te montre
C'que t'as pas encor vu 
En grimpant sur la table
Hervé s’mit à chanter

Refrain :
Mont' là-d'ssus (bis)
Mont' là-d'ssus et tu verras BENER
Et sois bien convaincu
Qu’tu n’verras rien de plus
Tu verras BENER…"

(avec nos excuses à Lucien Boyer pour le plagiat)


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Par Oreeat • Actualités • Mardi 09/01/2018 • 0 commentaires  • Lu 552 fois • Version imprimable

Conseillers-ères départementaux-tales, bougez-vous le C.. !


Une chose n’est pas juste parce qu’elle est Loi, une chose est Loi parce qu’elle est juste (de Montesquieu)



Dans vos colonnes, à propos de l’interpellation d’une ornaise concernant la location du Palais d’Argentré, le Président du Département de l’Orne concluait par cette aphorisme « M...... H.... fait de la politique, moi, je gère les affaires du Département ». Mais comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, Monsieur de Ballore à l’instar de son mentor, imite son illustre prédécesseur en usant d’une forme de spécisme : « nous les grands on dirige, pendant que vous, faites dans la futilité ». C’est le notaire Lambert qui en qualité de président du Conseil départemental avait initié à dessein ce bail emphytéotique.

Je ne suis pas convaincu que l’actuel Président ait une notion avertie de ce type de contrat. Je lui rappelle que : « le bail emphytéotique confère au locataire un droit réel sur le bien immobilier, le preneur bénéficie de droits de propriété s’approchant de l’usufruit ». Ce bail de 18 à 99 ans est une forme de vente déguisée. Le preneur peut :

  • Louer ou sous-louer le bien librement ;
  • Vendre, aliéner, échanger ou hypothéquer la jouissance du bail ;
  • Le droit d’emphytéose peut faire l’objet d’une saisie immobilière.

C’est-à-dire que demain, la SCI propriétaire pourrait revendre ses droits et faire une plus-value considérable.

Comment les Conseillers-ères Départementaux-tales ont-ils-elles pu, dans la grande majorité, valider une telle spoliation du bien public. Déjà, dans une sombre affaire, celle de Nonant-le-Pin, nous avions dénoncé la propension moutonnière de nos représentants-tantes à digérer les entorses à la loi, là, trop peu ont contesté le dol dont allait être victime le département de l’Orne. Car il y a bien dol, puisque qu’aucune mise en concurrence, ni information préalable à la réalisation de ce bail, n’ont été faites en amont. Il y a tromperie dans la rédaction du compte-rendu de l’assemblée pléniaire du Conseil Départemental du premier trimestre 2017 puisqu’il est écrit : « aucune offre d’utilisation publique ou privée autofinancée en investissement comme en développement n’était parvenue au Département jusqu’à l’opération ». Il est bien évident que faute d’appel d’offres, il ne pouvait y avoir de réponses…

Monsieur le Président du Conseil Départemental affirme gérer les affaires du Département, je lui oppose qu’il ne les gère pas « en bon Père de Famille » mais au profit de l’exclusive. Outre la possibilité par la SCI bénéficiaire du bail de revendre ses droits bien au-dessus de ce qu’elle aura déjà payé, faisant là une opération financière considérable, je propose à M. de Ballore un court problème de mathématique de niveau CM2 :

  • « Soit une collectivité qui achète un palais en 1990, elle y fait 5 886 822 Euro de frais.
  • Cette collectivité décide de louer pour trente ans ce Palais à une SCI pour la somme de 12 000 €/an.


Combien d’année faudrait-elle qu’elle le loue pour rentrer dans son investissement hors coût d’achat, sachant qu’elle a mis le jardin gracieusement à la disposition de la Mairie de Sées qui en assure l’entretien ?
»


5 886 822 € / 12 000 = 490 ans… Je gère dit M. de Ballore, Président du Conseil départemental… Pour les 500 années qui viennent ?...



Jacques-René Hamel-Hebert




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Par Oreeat • Actualités • Mardi 19/12/2017 • 0 commentaires  • Lu 361 fois • Version imprimable

STOP LINKY - Vidéo d'Arnaud Levitre, maire d'Alizay

Avec son aimable autorisation



oreeat.viabloga.com/files//Arnaud_Levitre_Stop_Linky_ENEDIS_exERDF_a_entrepris_fbdown_me.mp4



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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 30/11/2017 • 0 commentaires  • Lu 416 fois • Version imprimable

Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété.

Le Conseil Départemental brade le patrimoine public, avis aux ornais ! Communiqué de presse de la Libre Pensée de l'Orne






La Libre Pensées de l’Orne, affiliée à la LP de la Sarthe
L’Être Pissot – 61500 LA FERRIERE BECHET – Tél. : 02 33 28 67 69




COMMUNIQUE DE PRESSE, LE 18 OCTOBRE 2017


Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété


Notre Président (par défaut) du Conseil Départemental de l’Orne, de Ballore fait dans le phrasé suranné pour répondre à l’interpellation des instances laïques du département, à propos du bail emphytéotique cédant le Palais d’Argentré bien public à une nébuleuse immobilio-associativo-confessionnelle inconnue de tous et soutenue par une fondation très intime, à l’objet à géométrie variable.

Sur le volet réglementaire, de Ballore a pris des libertés avec la réglementation encadrant son institution :

  • Lorsqu’il fait délibérer le Conseil Départemental, le 24 mars 2017, il n’existait aucune SCI créée qui aurait pu bénéficier de cette location. La SCI du Palais d’Argentré fut créée cent jours après, le 3 juillet 2017. Le Conseil ne pouvait donc délibérer sur l’attribution d’un bail dont l’emphytéote n’existait pas. La dame OUAZANA n’a apporté aucune caution particulière le jour de la délibération.

  • La modicité du montant du bail 1000/€/mois ne couvrira jamais les 5.886.822 € investis dans les travaux de rénovation faits par le Conseil Général d’alors, un bail conclu pour trente ans ne pourra compenser les frais engagés, il faudrait 58 ans. Cette perte financière pourrait être majorée du prix d’achat initial en 1999, que nous ignorons.

  • A notre connaissance ce bail n’est pas indexé, cette cession à bail constitue doublement un dol en regard de la loi.

  • Autre dol, la SCI pourra louer à son profit tout ou partie des locaux pour l’organisation de festivités.

  • Elle pourra grever le Palais d’Argentré d’une ou plusieurs hypothèques pour financer les travaux qui s’élèvent à 4 000 000 d’€. Quid d’un défaut de paiement ? Quel impact sur la l’intégrité foncière ?


Pour la justification de la location, de Ballore use d’une formule ampoulée et surannée : « superfétatoire », pour stigmatiser les associations laïques qui ont réagi.  Mais oui, monsieur le donneur de leçons, il y a un distinguo entre traditionnaliste et intégriste, seulement la philosophie de la fraternité St Pierre a beaucoup à voir avec le sectarisme de la Fraternité St Pie X.

Si elle existe dans les dires, la différence s’efface parfois devant les faits ; il convient de prendre en compte les passerelles entre la Fraternité St Pierre (qui gèrerait la scolarité du postulant collège qui serait créé au Palais d’Argentré, c’est aussi celle qui assure l’encadrement et la pédagogie à la croix des vents, le collège et lycée de garçons). Cette Fraternité st Pierre a des passerelles ténues avec la Fraternité st Pie X celle de Mgr Lefèvre. Le corps professoral et l’encadrement religieux sortent du même tonneau…

Sées, un temps terre d’accueil de tous les proscrits de la Terre, doit-il devenir le nid des Sens Commun, fraternités de tous poils aux volontés de schisme avec l’idéal républicain ?

Agissez près de vos Conseillers Départementaux, la plupart ont voté cette location sans savoir, seuls les Elus républicains ont refusé. La Libre Pensée Orne souhaite que les élus du Conseil Départemental reviennent sur leur engagement.

Martine Hamel



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Par Oreeat • Actualités • Lundi 30/10/2017 • 0 commentaires  • Lu 440 fois • Version imprimable

APROCHIM à Grez-en-Bouère

Explosion, incendie, Pollution nouvelle et cynisme habituel

APROCHIM à Grez-en-Bouère

APROCHIM à Grez-en-Bouère,

 

Explosion, incendie, Pollution nouvelle et cynisme habituel


À Grez-en-Bouère, en Mayenne, APROCHIM filiale de CHIMIREC est pointée du doigt pour sa pollution depuis 2011. Cette entreprise dépollue les transformateurs d’EDF. La cuve de ces transformateurs contient un produit chimique toxique, le PCB ou pyralène, répertorié comme cancérogène par l’OMS. Le produit est susceptible de provoquer chez l’homme des perturbations neurologiques (vertiges, troubles de la mémoire) et intestinales, des irritations cutanées et oculaires, mais aussi des cancers du foie et de l’appareil digestif. Le PCB s’accumule dans les graisses de l’organisme et est très difficilement éliminé. L’usage du pyralène est interdit depuis 1987, mais il faudra encore des années pour se débarrasser des appareils électriques qui en contiennent.

Annick et Hubert Jouin étaient éleveurs bovins et produisaient du lait à Grez-en-Bouère, en Mayenne à proximité de l’usine. « Notre troupeau a été euthanasié le 20 novembre 2011, à cause de la pollution au PCB provoquée par Aprochim ». La passivité des services de contrôle DRIRE-DREAL a abouti à cette éradication de troupeau, car la pollution était dénoncée sans succès depuis quelques années. APROCHIM a indemnisé mais pas reconnu la pollution. Le président d’une association reconnue de protection de l’environnement, conseiller technique de l’entreprise mettra même en cause les « brûlis » effectués par les agriculteurs de la région…

D’autres pollutions avérées chez les riverains amèneront la DRIRE à prendre des mesures, mais à chaque fois, APROCHIM a un temps d’avance dans les pollutions si bien que les services de l’Etat font du suivisme.

Un autre agriculteur à 800 mètres de l’usine subissait la pollution. Joseph Gaudin, membre de l’association Terre et vie d’Anjou, y élevait des chèvres : « Avec leur lait, je faisais des fromages en vente directe. J’ai même eu une médaille d’or. Mais voilà, mon exploitation est à 800 mètres d’Aprochim, et mes clients n’achetaient plus. »

Des retraités n’osaient plus consommer poules et œufs. La toute-puissance de l’entreprise APROCHIM et le manque de réactivité des pouvoirs publics les dissuadèrent de déposer plainte.

Au final, 14 exploitants furent touchés depuis que la pollution de l’environnement aux abords d’Aprochim avait été dévoilée, en janvier 2011. Le lait des agriculteurs locaux contenait un taux de PCB le rendant impropre à la consommation. Quatre cents bovins furent euthanasiés en 2011 et 2012. Depuis, seulement quatre éleveurs auraient été partiellement indemnisés. Un temps, le directeur général de Chimirec a affirmé que l’entreprise n’avait pas les moyens d’indemniser toutes les victimes…

Pendant plusieurs années les défauts de ventilation à l’intérieur de l’usine ont intoxiqué plusieurs travailleurs, qui ont déposé plainte, un seul a osé témoigner. Des filtres ont été posés dans les cheminées d’évacuation des gaz, pourtant la DREAL a relevé plusieurs dépassements importants. La dangerosité du PCB est pourtant établie et ne souffre aucune controverse en 2013, sur la base d'indications suffisantes de cancérogénicité chez l'homme et chez l'animal, le CIRC a classé les PCBs comme cancérogènes certains pour l'Homme…

La valse des directeurs, la communication outrancière, l’embauche d’un président d’une association environnementale notoire comme consultant et les pseudo-certifications n’y changent rien, le cynisme prédomine. APROCHIM pollue toujours. Par exemple, pour justifier l’amélioration des conditions du travail, il est dit que « les derniers embauchés ont des analyses de sang normales… ».

Le plan com du nouveau directeur vient d’être battu en brèche, alors qu’il s’apprêtait à communiquer sur les bonnes intentions de l’entreprise. Ce vendredi 13 octobre, vers 3 heures, une explosion est survenue sur le site Aprochim de Grez-en-Bouère. Un incendie s'est ensuite déclaré.  « Un incendie rapidement maîtrisé par les services d'incendie et de secours », explique la préfecture de la Mayenne.


Les gendarmes et la police scientifique sont intervenus ce matin chez Aprochim. (©Les Nouvelles de Sablé)

« Ce sinistre s'est produit au niveau d'une des six enceintes de traitement visant à décontaminer les déchets contaminés aux Polychlorobiphényles (PCB) », poursuit la préfecture.

Le site Aprochim est classé Seveso. Les services de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) se sont rendus sur place pour réaliser une inspection sur site. Le préfet va signer en urgence un arrêté préfectoral visant à conditionner le redémarrage des installation concernées par l'accident. Un rapport de l'accident sera rédigé par l'industriel…

« Il n'y a pas d'effet immédiat pour la santé des riverains, prévient la préfecture. Des prélèvements vont toutefois être réalisés sur les herbes dans l'environnement de l'établissement pour vérifier l'absence d'impact sur les productions agricoles par les fumées générées par l'incendie. »

« Pas d'effet immédiat pour la santé des riverains ». Tout le jésuitisme de la DREAL est dans : « immédiat » …

Vous avez dit cynisme ? …

Le même soir à 20h30
l
e nouveau directeur du site a présenté les travaux réalisés cette année au sein de l’entreprise : « Notre objectif, c’est de parler en toute transparence. C’est pour ça que je suis là. » Changement de ton chez Aprochim. Le nouveau directeur du site de Grez-en-Bouère, Florent Mancini, a répondu favorablement à l’invitation de l’association Terre et Vie d’Anjou, lors de l’assemblée générale. Cette association lutte contre l’arrêt de la pollution aux polychlorobiphényles (PCB) provoquée par l’usine du groupe Chimirec, spécialisée dans la collecte et le retraitement de déchets industriels contaminés par ce polluant.

C’est en janvier 2011 que la préfecture de la Mayenne a révélé une contamination aux PCB sur le voisinage de l’usine Aprochim. L’entreprise a été contrainte de baisser sa production « et à enfin financer de grands travaux pour lutter contre les émissions canalisées par la cheminée, puis contre les émissions diffuses », souligne aimablement Joseph Gaudin, président de Terre et vie d’Anjou.

« Tendre vers zéro ». Vendredi soir, devant une quarantaine de personnes, des riverains de l’usine essentiellement, Florent Mancini a donc exposé les travaux réalisés depuis septembre 2016. Des travaux de « confinement des bâtiments pour qu’ils soient étanches ont été faits. L’étanchéité de la toiture et des sols des halles a été renforcée. L’une des portes a été condamnée par un bardage », énumère le directeur.

À l’extérieur, un chemin d’accès pour contourner le site a été créé et « un camion a été acheté pour le transfert des cuves entre les bâtiments. Il chargera plus de matière donc il y aura moins d’ouverture de porte sur l’extérieur », explique Florent Mancini, qui a répondu sans détour aux questions des riverains.

Concernant la captation des polluants et leur traitement, l’usine utilise un traitement sur charbon actif. « On veut maîtriser les diffus au maximum et tendre vers zéro », poursuit Florent Mancini, qui précise que « cinq machines pour analyser l’air pour déterminer la quantité de diffus vont bientôt être mises en place. » Une lagune pour filtrer les particules va aussi être créée en novembre.

Un directeur qui promet, une DREAL qui rassure, et au final, un président d’association confiant

Dormez, bonnes gens


René Hamel, rédacteur de service


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 16/10/2017 • 0 commentaires  • Lu 391 fois • Version imprimable

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Chenu, le 3 mars 2017, édition du 19/20 de France 3 Basse-Normandie
 
 

Quatorze jours sans pilote, le bateau Orne était en péril, le barreur par défaut de Balorre, pouvait-il faire face à une possible mutinerie de l’équipage, ou subir un putsch, comme celui réussi par son prédécesseur Lambert en août 2007 contre H. Burel, son acolyte, et en 1993, lors de la destitution d'H. d’Andigné, ancien président du conseil général ?

La séance plénière extraordinaire du conseil départemental qui s’est tenue le 3 mars 2017 a accouché d’une surprise de taille :

  • La nomination, contestée de C. de Balorre, comme président ? Que nenni ; c’était attendu.

  • Non, c’est la résurrection d’Alain Lambert, le partant-souffrant qui, malgré la bronca de l’équipage, s’imposa premier vice-président.


La nomination au califat du thuriféraire de Balorre, le Tartarin de Saint-Leger-sur-Sarthe ne surprendra pas. Nous savions notre chef des Nemrod ornais, piaffant d’impatience, maitrisant avec peine ses élans…

Malgré ses problèmes de Santé dont il semble s’être remis pour l’instant, notre ex-président Lambert aura pu éjecter le premier vice-président et s’assoir à sa place.
Pour user d’hyperbole, nous dirons que, la pente risquant d’être rude, l’ancien maillot jaune Pinocchio-Lambert se calera désormais dans la roue d’Isnogoud-de Balorre afin de moins « prendre le vent ».

Après dix ans de règne sans partage, après quelques trahisons, quelques flatteries, quelques félonies, quelques prébendes, quelques mensonges et un parjure plus tard, Lambert lève, un peu, le pied, gardant néanmoins le volant du char départemental.

Il a fière allure cet attelage, le cocher-Nemrod de Balorre, sur son siège perché haranguant les chevaux de la voix. Et bien entendu, comme postillon le toujours Pinocchio-Lambert, fouet en main, menant l'équipage en véritable maître de l'attelage. Pardon pour cette métaphore hippique, mais elle illustre bien la pantalonnade mise en scène par Lambert, et exécutée avec zèle par ses affidés. 

Qu’attendre de ce tour de passe-passe ?...

  • La fin des emplois de complaisance, des embauches d’amis et de familiers au conseil départemental et dans les structures para-départementales ?..Le dernier en date, l’ancien conseiller général déchu, Bigot, recyclé au service communication…
  • Pouvons-nous imaginer que Pelleray l’ancien directeur de cabinet de Lambert, devenu consultant, et sa famille, puissent répondre aux marchés publics proposés par le « bidule » Ingénierie 61, la boite à outils de Lambert ?.. Pelleray a élu domicile à une portée de fusil du Quartier Lyautey, où il a gardé son strapontin, son lourd carnet d’adresses, et semble-t-il, une permanence téléphonique. Lors de son départ, n’a-t-il pas déclaré à la presse : « J’ai créé un cabinet de chasseurs de coûts qui va réaliser des audits pour les collectivités, les entreprises afin d'optimiser les coûts sur les achats, les frais généraux... Et je vais aussi suivre la création du campus des métiers au sud d'Alençon avec le regroupement et le développement des CFA et la création d'une école du numérique et de l'internet ».
  • Attention, aux conflits d’intérêts ; dans sa fonction passée de directeur de cabinet, Alain Pelleray a commis à maintes reprises le péché véniel (1) de prise illégale d’intérêts… Pour lui et la famille.
  • Le mystificateur-truqueur-menteur-bricoleur-parjure Lambert, président du conseil général d’alors, avait déjà jonglé avec l’anti constitutionnalité en se maintenant au Conseil Général alors qu’il était nommé à la Cour des Comptes : il devait s’abstenir de tout commentaire politique (mesure qu’il a transgressée à maintes reprises, affichant des soutiens lors des diverses échéances électorales… bafouant son droit de réserve).
  • Il persista en créant Orne Métropole, un « bidule » qui à terme devait mettre sous sa coupe, toutes les collectivités Ornaise. Voyant l’inconstitutionnalité de sa nouvelle chimère, il réactive en lieu et place « sa boite à outils » Orne Ingénierie, véritable machine à dominer le département. Et, une fois encore, les cinquante-trois moutons du conseil départemental subissent sans piper le dictat (voir Orne Métropole un concept fumeux à la recherche d’une concrétisation législative sur Médiapart).


Nous ferons nôtre, la conclusion de Michel Abbervé dans le papier ci-dessus, rédigé pour Alternatives économiques : « Il passera de l’eau sous les ponts de l’Orne, de la Dives, de la Touques, de la Mayenne, de la Sarthe, de l’Huisne, de la Risle… Avant que la loi ne reconnaisse qu’Orne Métropole a du sens. Heureusement ».


René Hamel


(1) Péché véniel : il le fut certainement puisque les autorités judiciaires n’ont jamais enquêté. Consulter sur Mediapart : « du journalisme d’amitié à l’investigation du lanceur d’alertes ».



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Par Oreeat • Actualités • Samedi 04/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 1070 fois • Version imprimable

Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Article de l'AFP reprise sur Sciences et Avenir


 




Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Photos de déchats dans une usine de gestion de déchets de la société Guy Dauphin Environnement (GDE), à Rocquancourt, dans le nord ouest de la France le 11 octobre 2016-AFP/Archives/CHARLY TRIBALLEAU

L'étau judiciaire ne cesse de se resserrer autour d'un des poids lourds de la gestion des déchets en France, Guy Dauphin Environnement (GDE) : condamnée en 2016 à fermer une décharge controversée dans l'Orne, la société est désormais poursuivie pour une vaste escroquerie.


L'entreprise normande, qui appartient à Guillaume Dauphin, fils de Claude Dauphin, dirigeant de la multinationale Trafigura et propriétaire de GDE jusqu'à son décès en 2015, est accusée d'avoir escroqué clients et fournisseurs dans le pesage des déchets qu'elle prend en charge.


Le parquet a annoncé lundi à l'AFP le renvoi de GDE devant le tribunal correctionnel du Mans dans cette affaire. Selon une source judiciaire, le préjudice "très important (...) peut être évalué entre 336.000 et 17 millions d'euros". Une dizaine de collectivités ou sociétés sont partie civile dans ce dossier, dont la métropole de Lyon (préjudice évalué à 514.000 euros) et la SNCF, a précisé à l'AFP l'avocat de la métropole lyonnaise Me Jean-Bernard Prouvez.

Les dates de ce procès de "plusieurs jours" ne sont pas encore fixées.

GDE est poursuivie pour escroquerie, et trois ex-dirigeants pour escroquerie ou complicité, a précisé Me Prouvez. Ces derniers encourent 5 ans de prison et 375.000 euros d'amende. La société risque 5 fois cette amende et une interdiction d'exercer, selon l'avocat.

Il est reproché à GDE d'avoir dans ses factures minoré le poids des déchets qui ont le plus de valeur, les recyclables, et surestimé celui des déchets qui ne sont pas valorisables.

- Fuite des capitaux -

Dans cette affaire, la justice a pris ses précautions en saisissant un million d'euros sur un compte de GDE. La Cour de Cassation a confirmé le 23 novembre cette saisie que contestait l'entreprise familiale, qui compte 1.100 salariés en France sur 80 sites, et valorise 3 millions de tonnes de matière par an. La justice pointe en effet un "risque majeur de fuite des capitaux" de GDE, fondée en Normandie en 1965 avant de devenir la filiale principale du néerlandais Ecore, créé en 1993. Outre les Pays-Bas et la France, le groupe présidé par Guillaume Dauphin est également implanté en Belgique, au Luxembourg, en Hongrie et en Roumanie. Il affiche un total de 1.470 collaborateurs.

Pour justifier la saisie, les juges soulignent qu'un compte de GDE au Crédit mutuel, créditeur le 9 juillet 2015 à hauteur de 1,279 million d'euros, ne l'était par exemple plus que de 3.882 euros le 2 septembre 2015. Les premières mises en examen datent de 2013.

D'autres soupçons pèsent sur la société, bien au-delà du fait que le Néerlando-suisse Trafigura, ex-propriété de Claude Dauphin, a fait la Une des médias comme affréteur du Probo Koala. Le cargo avait déversé en 2006 des résidus toxiques à Abidjan, provoquant selon l'ONU la mort de 15 personnes et l'intoxication de milliers d'autres. Trafigura a toujours nié sa responsabilité.

En 2015, le parquet national financier de Paris a ainsi reçu une plainte pour corruption passive contre le président du conseil général de l'Orne Alain Lambert, après l'ouverture en 2013 près du haras du Pin d'une décharge de GDE, dont la justice a ordonné la fermeture en 2016. L'ex-ministre UMP a dans la foulée déposé plainte pour "dénonciation calomnieuse".

La Cour de Cassation a confirmé en décembre la fermeture de la décharge ornaise, d'une capacité de traitement de 2,3 millions de tonnes. Pour les juges, ce centre de déchets présentait un "risque de pollution des eaux de surface" dans une zone mondialement connue pour l'élevage équin.

A la demande d'associations écologistes, la cour d'appel de Caen devra parallèlement se prononcer le 24 février sur quatre décharges illégales de déchets dangereux dans le Calvados. Dans cette affaire, le tribunal correctionnel de Caen a éteint l'action publique contre GDE, en raison d'un "problème de prescription et non de preuve" selon le parquet.

Sollicité par l'AFP, GDE n'a pas donné suite.


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 23/01/2017 • 0 commentaires  • Lu 728 fois • Version imprimable

Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,



Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,

Fallait-il que votre colistier Lambert soit en telle souffrance que vous vous sentiez obligée de tenter de dénigrer par le mensonge nos alertes citoyennes.

Pour rompre le consensus mou-tonnier qui préside au sein du « gouvernement » du Conseil Départemental de l’Orne, dirigé par le chef-berger Alain Lambert, et donner un écho aux plaintes de ce dernier, vous, la-bergère-au-doux-regard, tentez (sans grand risque) et par un amalgame osé, de me mettre en cause, dans la manipulation de différents services policiers, juges, journalistes, ayant eu à traiter de comportements de certaines élites du département, postures que je ne cesserai de dénoncer. Leurs fonctionnements « à la marge » furent déjà évoqués à maintes reprises (voir : Alain Lambert et ses 42 moutons).

La Boétie écrivait fort à propos en 1549 dans le discours de la servitude volontaire : « Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant ; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir. »

A l’OREEAT, nous avons l’immodestie de nous croire de ceux-là.

Le même en 1536 écrivait aussi : « Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l'ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez. Comme un grand colosse dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser ».

Revenons à votre coup de griffe dans le dernier Orne Hebdo, ouvrez un dictionnaire à la page calomnie, et vous verrez que les mots ont un sens. De plus, votre courrier est impropre. Pour trois raisons :
  • Tout ce que j’ai écrit et signé concernant la part d’ombre de votre coéquipier Alain Lambert est vrai, je détiens les preuves, elles sont à disposition de la justice.
  • Sur les opérations de police, les perquisitions, les publications de presse affectant votre colistier, vous me faites trop d’honneur de penser un seul instant que je puisse être à la manœuvre.
  • Notre dernier courrier sur le blog date de juillet, il concernait l’anomalie constitutionnelle pour laquelle vous avez voté : la création d’orne métropole.

Cet article, « manœuvres basses » me met nommément en cause, puisque vous le savez j’ai signé ce document incriminé, vous prétendez que je puisse être le responsable des tracas qui accablent votre Président, contrariant sa convalescence : suis-je journaliste, policier, juge ? Non simplement citoyen perspicace, ayant œuvré à mettre au jour « le côté obscur de la force ». J’ai peut-être dénoncé, jamais instrumenté, je n’en ai pas l’envergure, ni l’envie.
Tous les documents que j’ai pu commettre via notre Blog où les courriers que j’ai pu envoyer ou distribuer, étaient ou domiciliés, ou portaient ma signature. Vous évoquez le courrier que j’ai réalisé, à mes frais, que j’ai distribué et fait distribuer pendant les cantonales sur le nouveau canton de Damigny que vous aviez choisi (grâce à un Cabinet de consulting en politique parisien).

Les quelques bénévoles qui m’ont aidé gracieusement à distribuer ce courrier ne venaient pas d’une officine parisienne, comme annoncé par votre mentor. J’ai encore quelques amis. Pour distribuer cette information aux électeurs, nous étions à pied, sous la pluie, pas comme d’aucuns, en voiture de fonction avec chauffeur. Nous avons été sommés de décliner notre identité à l’huissier commis par vos soins, aux fins de nous intimider. Vous écrivez « tract odieux et calomniateur », pourquoi depuis ce temps aucune poursuite ?... C’est l’évocation des faits commis qui est odieuse, ou ce sont les faits eux-mêmes ?

Vous pensez bien que si un seul des éléments publiés était faux, en parfait juriste qu’il se défend d’être, votre Président aurait saisi la justice et fait interdire la parution de notre blog. Or, malgré des menaces, il n’en est rien, En homme sage M. Lambert devrait méditer la pensée de Gracian : « le dire est aisé, le faire difficile », notoirement en ce qui concerne le feuilleton Lambert-GDE, toutes ses actions sont empreintes de la même négation, alors que pourtant :
  • Il affirme ne pas « avoir eu à s’occuper de cette histoire de déchets », faux le PEDMA fut établi au Conseil Général.
  • En assemblée plénière d’octobre 2012, Alain Lambert promet une enquête sur ce qu’il déclare être un faux… Rien ne vient… Alors qu’un faux en écriture publique est passible de dix ans de prison et 150 000 € d’amende, idem pour l’usage du faux...
  • Dans le dossier GDE, il affirme n’être jamais intervenu ; il oublie que nous disposons de ses courriers de soutien.

Alors gente Dame, il n’y a pas calomnie, puisque la calomnie est pénalisable, s’il n’y a pas plainte de M. LAMBERT à mon endroit, c’est qu’il n’y a pas calomnie. Si la simple évocation des faits, les rend nauséabonds, c’est peut-être à raison. Ce ne sont jamais les toilettes qui puent, c’est ce que l’on a déposé dedans…

Vous pensez bien chère Madame que nous avons encore bien des éléments vérifiés à mettre au passif de votre co-équipier, pour user abusivement d’une métaphore chevaline, dans cet attelage en flèche, ce n’est pas tant le vieux Percheron de tête, blanchi sous le harnais qui a conduit la carriole départementale dans l’ornière, c’est son cheval de timon, un fieffé postier normand nommé Alain Pelleray, qui aura jeté l’attelage à bas de la route.

Juste une remarque de caractère privé, Monsieur Lambert et moi sommes d’extraction modeste, tous deux fils de bouifs au parcours scolaire similaire, sauf que les vieux hussards noirs de la République qui ont forgé mon esprit, m’ont inculqué des valeurs qui auraient pu nous rapprocher un temps, s’il ne les avait reniées.

Notre seul point commun : nous nous sommes faits ce que nous sommes. L’un a préféré les ors et les palais républicains, il fut clerc, puis notaire et homme politique, il put goûter aux intrigues de Cour, et poser son séant sur les velours les plus fins, les class affaires des avions les plus prestigieux pour aller parfois rejoindre les siens au bout du monde. Pour moi, fidèle à l’adage : « celui qui est parti de rien pour arriver à pas grand-chose, n’aura de mercis à dire à personne » ... Je suis libre de tout, immensément riche de la considération que me portent les miens, et mes rares amis empruntant plutôt les class touriste des avions de ligne pour offrir l’essentiel de ma « fortune immense (1) » à « de pov’ gens heureux ».

Dites-moi, combien de mercis votre colistier doit-il encore à certains de ses thuriféraires ?... Autre métaphore hippique (j’abuse), vous formiez pourtant un attelage fringant avec Frédéric Weil, aussi neufs l’un que l’autre. Alors que votre vieux timonier est comme moi, cacochyme, et près de l’écurie, ou l’avoine risque d’être amère…

A ce jour, malgré la prescription de certains faits, je resterai fondé à évoquer la part d’ombre qui colle au paletot de votre colistier, tant qu’il sera proche de celui qui change le plomb en or, le brocanteur par passion, forestier par raison, actionnaire abusif par cupidité et dentelier par profit. Ses nouvelles fonctions de consultant poseront rapidement conflit d’intérêt dès qu’il travaillera pour Orne Métropole, l’autre danseuse inconstitutionnelle de votre parrain. Soyez certaine que nous veillerons.
Si vous aviez une once de courage, vous iriez demander à M. Lambert, qu’il vous porte contestation de mes mises en cause, faute de cela, vous seriez contrainte de m’en donner quitus.

Courtoisement,

René Hamel
 


(1) Lors d’un entretien à Fr3 Caen, en évoquant mon activité de vigie citoyenne, Alain Lambert avait déjà parlé de « calomnies », il m’avait décrit comme une officine trouble, riche, très riche, qu’il serait bien qu’ils aient un contrôle fiscal » et autres turpitudes. Suite à cette émission, j’avais envoyé à A. Lambert, copie certifiée de mon patrimoine, en le mettant au défi de comparer au sien… Point de réponse, comme toujours… Presque toujours, car sur Mediapart, il répond sous pseudonyme ; quelle grandeur !...


 

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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 01/12/2016 • 0 commentaires  • Lu 916 fois • Version imprimable

Quand c'est fi-ni ni-ni, ça re-com-men-ce... (air connu)

Revue de presses TRAFIGURA : Indemnisation des victimes des déchets toxiques à Abidjan : toute la vérité ! - Matières premières : des négociants suisses accablés par un rapport


 
Léo Ferré


Indemnisation des victimes de déchets toxiques d’Abidjan : Trafigura, Cabinet Leigh Day, associations, voici toute la vérité !

Par Amani Georges
Publié le 23 août 2016 - modifié le 25 août 2016


L’indemnisation des victimes liées aux déchets toxiques qui ont pollué la ville d’Abidjan en 2006 est loin d’être une réalité en Côte d’Ivoire. Pourtant en juin dernier, un tribunal à Londres avait condamné le Cabinet Leigh Day à dédommager 4752 plaignants à hauteur de 750.000 francs par personne. Mais tous n’ont pas reçu le montant de leur dédommagement et d’autres associations réclament encore réparation à Trafigura. Dix ans après, voici toute la vérité sur l’affaire « Probo Koala »

Confusion autour du dédommagement des plaignants du Probo Koala

L’affaire des déchets toxiques est toujours une actualité gênante pour le gouvernement Ivoirien, chacun se renvoi la patate chaude. Cela fait plusieurs années que l’opération d’indemnisation des victimes des déchets toxiques déversés dans la ville d’Abidjan tâtonne. Dix ans après l’empoisonnement de la capitale ivoirienne par des navires affrétés par Trafigura, des dizaines de milliers de plaignants n’ont toujours pas perçu le moindre centime en guise de dédommagement. Le vendredi 19 août 2016, une des associations laissées pour compte a tenu une manifestation devant le siège de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. Selon le RENADVIDET-CI (Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire), cette action visait à interpeller la communauté internationale sur la réalité de la boue polluante au pays. Au-delà de la question du dédommagement, plusieurs sites où avaient été déversées les ordures n’ont pas été totalement dépollués, exposant toujours les occupants de ces lieux à ces produits toxiques.

Trafigura blanchi dans l’affaire des déchets toxiques ?

Pour les différentes associations militant pour le droit des victimes, Trafigura, en tant qu’affréteur des ordures polluantes à Abidjan, est le principal responsable de ce scandale écologique. Mais la responsabilité du courtier pétrolier n’a jamais été directement admise par la juridiction ivoirienne grâce à l’accord financier qu’avait passé la société pétrolière avec le gouvernement ivoirien en 2007. Moyennant cet arrangement dont le montant est estimé à plus de 100 milliards de francs Cfa, Trafigura s’est retrouvé à l’abri de toute poursuite judiciaire au niveau national comme sur le plan international. Les actions entamées par les représentants des victimes visent donc le Cabinet Leigh Day, structure chargée de coordonner l’opération d’indemnisation avec les différentes associations.

Le Cabinet Leigh Day scandalisé sur sa procédure d’indemnisation des victimes

Pour résoudre la question du dédommagement des plaignants du Probo Koala, Leigh Day avait versé une tranche de 22,5 milliards de francs Cfa à l’association dirigée des victimes dirigée par Claude Gohourou. Mais sur les quelques 30.000 personnes à dédommager, seule une poignée avait perçue les 750.000 francs Cfa versées à chaque plaignant. Le reste de l’argent aurait été détourné par l’association de Gohourou selon les autres organisations de défense des droits des victimes des déchets toxiques. Devant l’insatisfaction des personnes ayant portées plainte, de nouvelles procédures judiciaires avaient été entamées contre le Cabinet Leigh Day au plan international. En octobre 2014, l’UNAVDTCI dirigée Denis Yao Pipira a déposé une nouvelle plainte contre le cabinet pour exiger le dédommagement des victimes. Deux ans plus tard, c’est-à-dire le 17 juin 2016, un tribunal londonien avait tranché en faveur de l’organisation militant pour le droits des personnes infectées par les ordures polluantes. C’est ainsi que Leigh Day avait été condamné à verser des indemnités à 4752 plaignants. Mais les personnes réunies au sein de l’UNAVDTCI n’ont pas touché les 750.000 francs Cfa de réparation comme il avait été convenu. De nouvelles audiences devraient avoir lieu au mois d’octobre contre le Cabinet.

L’opération d’indemnisation en Côte d’Ivoire des victimes du Probo Koala est un processus difficile eu égard du nombre pléthorique d’associations de défense des plaignants. Tous les plaignants auraient eu gain de cause si toutes ces structures avaient été fédérées pour former une seule entité représentant la population ivoirienne dans l’affaire Probo Koala.


Bon chien chasse de race, ou tel père tel fils

Ou bien

Ou y’a d’la gêne, y’a moins d’profit

En France la filiale GDE balance 150 000 tonnes de déchets toxiques dans la nature, en Afrique, la maison-mère vend de l’essence « aux normes africaines » (à lire attentivement)




Matières premières Des négociants suisses accablés par un rapport

Le 16 septembre 2016, in Globale



Alors que ces carburants sont interdits en Europe car très polluants et cancérigènes, ils sont largement vendus sur toute la chaîne d'approvisionnement de l'Afrique de l'Ouest, a indiqué jeudi devant la presse Public Eye, anciennement connu sous le nom de Déclaration de Berne. Dans un rapport publié hier, intitulé "Dirty Diesel", l'organisation non gouvernementale (ONG) met en lumière comment ces négociants suisses profitent des faibles standards africains pour inonder une grande partie du continent d'un carburant toxique, dangereux pour la santé de millions de gens et pour l'environnement.

Le document fait aussi état de "quatre négociants suisses, tous propriétaires de réseaux de stations-service en Afrique: Trafigura et son félin Puma Energy; Vitol et son enseigne Shell pilotée par le consortium Vivo Energy; Addax & Oryx Group et sa branche aval Oryx Energies, Lynx Energy".

Les carburants analysés présentent jusqu'à 378 fois plus de soufre que la teneur autorisée en Europe. Le maximum de concentration en soufre a été détecté au Mali, dans une station de pompage d'Addax & Oryx. Plus que l'essence et le diesel toxiques, les négociants suisses fabriquent également des produits baptisés "qualité africaine" en mélangeant "divers produits pétroliers semi-finis à d'autres substances pétrochimiques".

"Notre enquête a duré trois ans, dans huit pays africains mais aussi dans la région d'Amsterdam, Rotterdam et Anvers, où est produite une part importante de ce carburant appelé "qualité africaine" par l'industrie".

Dans une pétition adressée à la société Trafigura, Public Eye et ses partenaires africains ont demandé au géant genevois de "s'engager à ne vendre que des carburants conformes au standard européen partout dans le monde". Car selon toujours la conclusion de cette ONG, les teneurs en soufre sont 1 000 fois plus élevées que le niveau autorisé en Europe et aux Etats Unis.

Bref, le journal Libération étale les détails du Rapport explosif de l'Ong Public Eye.

De plus, la société se justifie en indiquant qu'une entreprise seule n'est pas en mesure d'échapper aux règles du marché.

Parmi les sociétés de distribution impliquées, trois ont répondu qu'ils satisfaisaient aux exigences réglementaires du marché et que ce n'est pas dans leur intérêt de maintenir les niveaux de soufre plus élevés qu'ils ne devraient l'être. "En Afrique, ajoute le porte-parole de la société, les gouvernements contrôlent et règlementent les importations de carburant et ce sont les seuls habilités à déterminer les normes" à ce sujet.

Ce carburant a des conséquences désastreuses sur la qualité de l'air et donc sur la santé publique.

Pour Andreas Missbach, "les entreprises suisses sont responsables dans ce commerce effectué avec l'Afrique qui est légal, mais illégitime".



Lisez l’excellente enquête de Public Eyes sur internet


 


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Par Oreeat • Actualités • Mardi 20/09/2016 • 0 commentaires  • Lu 1112 fois • Version imprimable
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