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A propos de la visite de Nicolas Hulot en Sarthe, ou, "Mont’là-dsus et tu verras BENER".

Quand la visite en Sarthe de notre Ministre-préféré des français suscite les cauchemars les plus fous… Chez les riverains de Béner et les militants, et où l’on rêve tout éveillés que le déjeuner en Préfecture n’a pas été seulement consacré à la transition énergétique.


 

A propos de la visite de Nicolas Hulot en Sarthe, ou, "Mont’là-dsus et tu verras BENER"

 

Quand la visite en Sarthe de notre Ministre-préféré des français suscite les cauchemars les plus fous… Chez les riverains de Béner et les militants, et où l’on rêve tout éveillés que le déjeuner en Préfecture n’a pas été seulement consacré à la transition énergétique.




Les cauchemars ont parfois à voir avec des situations de tous les jours. Je vous narre le mien : lundi 8 janvier comme nous l’avons lu et vu abondamment dans les médias, Nicolas Hulot s’est perché en haut d’une éolienne à Juillé, puis il est allé voir les panneaux photovoltaïques à Spay.

Le même jour vers 13h30, la Cheffe de Cabinet de Nicolas Hulot, Madame Anne Rubinstein recevait les associations opposées au projet démentiel de Béner. Projet d’aménagement commercial porté par Benermans, une société appartenant au multimillionnaire Claude Hervé, patron des Leclerc de la région mancelle, propriétaire de château et d'au moins 1 200 hectares de forêt, et par le géant suédois IKEA, expert en cuisines de toutes sortes (optimisation fiscale qui selon Bruxelles aurait pu frauder pour près d’un milliard d’€uro).

Ce projet, le Ministre de la Transition énergétique était censé le connaitre puisque le Cabinet avait reçu deux courriers ayant trait au projet mortifère pour le commerce de centre-ville du Mans. En sept minutes, la Cheffe de Cabinet avait expédié les associations, elle souhaitait probablement ne pas manquer le café du repas servi en l’honneur de Nicolas Hulot à la Préfecture du Mans. Si la Cheffe de Cabinet a relaté aux convives son entrevue express avec les associations, certains des invités auraient pu se taper sur les cuisses...

13h30, c’est l’heure à laquelle je sacrifie à mon occupation post-déjeuner : faire marienne, comme disent les angevins… Je m’endormis aussitôt, la visite d’Hulot s’invita dans mon sommeil... Est-ce un rêve prémonitoire comme il m’arrive assez souvent d’en faire. Mes amis (si, si, j’en ai) m’appellent le devin, mes contempteurs, le maléfique. Revenons à nos moutons noirs…

Dans mon rêve, outre les élus de tout poil (macronisme et œcuménisme obligent) invités aux agapes, deux personnages incongrus se réjouissaient plus que les autres convives. Le propre du rêve, c’est qu’il demeure imprécis par exemple, je n’ai aucun souvenir du plan de table, Le Maire du Mans, Boulard, était-il présent ? je n’en relève pas le souvenir, la Mairesse d’Yvré l’évêque ? on peut en douter sauf s’il était prévu d’aborder pendant le repas le projet LECLERC-IKEA, dont elle est une fidèle supportrice… par contre, dans ce cauchemar une image précise a franchi la frontière du rêve pour s’ancrer dans la réalité : , la présence à table de … Claude Hervé le porteur du projet Bener, et d’un responsable France d’IKEA…

Comme dans tous les cauchemars, quand cela devient tragique, on se réveille pour mettre fin au drame et reprendre pied dans la réalité : pourquoi Claude Hervé et IKEA avaient-ils convoqué Nicolas Hulot à déjeuner en préfecture du Mans ?... Deux scenarii :

  • L’aviation, Claude Hervé a été un temps propriétaire d’un aéroplane et multi-usager de ce mode de déplacement prisé aussi par Nicolas Hulot, surtout pour l’hélicoptère…
  • La chasse, passion raisonnée de Claude Hervé qui reçoit dans ses chasses grands élus, fonctionnaires de hauts rangs, et même un préfet (mi-décembre 2017) pratiquant en cela un mélange des genres déplorable.


En fait, trêve de cauchemars, c’est bien le Préfet et le Ministre qui étaient les puissances invitantes… Ouf on a eu chaud !... Mais alors, le déjeuner en Préfecture en présence de Claude Hervé et d’IKEA France ; c’était aussi un cauchemar ?...

Je vais me recoucher pour cauchemarder la suite…

René Hamel

 

 

BONUS

"Il y a en Préfecture un Ministre qui vient,
Pour voir des éoliennes, on invite le gratin
Un tas d’gens importants, veulent lui serrer la main
Partout mêm' chez l'ministre y faut faire le turbin
pour causer de BENER, assurer nos arrières
Contre les riverains qui ne comprennent rien
Pas d’chance on les a vus
Hulot faut que j'te montre
C'que t'as pas encor vu 
En grimpant sur la table
Hervé s’mit à chanter

Refrain :
Mont' là-d'ssus (bis)
Mont' là-d'ssus et tu verras BENER
Et sois bien convaincu
Qu’tu n’verras rien de plus
Tu verras BENER…"

(avec nos excuses à Lucien Boyer pour le plagiat)


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Par Oreeat • Actualités • Mardi 09/01/2018 • 0 commentaires  • Lu 292 fois • Version imprimable

Conseillers-ères départementaux-tales, bougez-vous le C.. !


Une chose n’est pas juste parce qu’elle est Loi, une chose est Loi parce qu’elle est juste (de Montesquieu)



Dans vos colonnes, à propos de l’interpellation d’une ornaise concernant la location du Palais d’Argentré, le Président du Département de l’Orne concluait par cette aphorisme « M...... H.... fait de la politique, moi, je gère les affaires du Département ». Mais comme M. Jourdain faisait de la prose sans le savoir, Monsieur de Ballore à l’instar de son mentor, imite son illustre prédécesseur en usant d’une forme de spécisme : « nous les grands on dirige, pendant que vous, faites dans la futilité ». C’est le notaire Lambert qui en qualité de président du Conseil départemental avait initié à dessein ce bail emphytéotique.

Je ne suis pas convaincu que l’actuel Président ait une notion avertie de ce type de contrat. Je lui rappelle que : « le bail emphytéotique confère au locataire un droit réel sur le bien immobilier, le preneur bénéficie de droits de propriété s’approchant de l’usufruit ». Ce bail de 18 à 99 ans est une forme de vente déguisée. Le preneur peut :

  • Louer ou sous-louer le bien librement ;
  • Vendre, aliéner, échanger ou hypothéquer la jouissance du bail ;
  • Le droit d’emphytéose peut faire l’objet d’une saisie immobilière.

C’est-à-dire que demain, la SCI propriétaire pourrait revendre ses droits et faire une plus-value considérable.

Comment les Conseillers-ères Départementaux-tales ont-ils-elles pu, dans la grande majorité, valider une telle spoliation du bien public. Déjà, dans une sombre affaire, celle de Nonant-le-Pin, nous avions dénoncé la propension moutonnière de nos représentants-tantes à digérer les entorses à la loi, là, trop peu ont contesté le dol dont allait être victime le département de l’Orne. Car il y a bien dol, puisque qu’aucune mise en concurrence, ni information préalable à la réalisation de ce bail, n’ont été faites en amont. Il y a tromperie dans la rédaction du compte-rendu de l’assemblée pléniaire du Conseil Départemental du premier trimestre 2017 puisqu’il est écrit : « aucune offre d’utilisation publique ou privée autofinancée en investissement comme en développement n’était parvenue au Département jusqu’à l’opération ». Il est bien évident que faute d’appel d’offres, il ne pouvait y avoir de réponses…

Monsieur le Président du Conseil Départemental affirme gérer les affaires du Département, je lui oppose qu’il ne les gère pas « en bon Père de Famille » mais au profit de l’exclusive. Outre la possibilité par la SCI bénéficiaire du bail de revendre ses droits bien au-dessus de ce qu’elle aura déjà payé, faisant là une opération financière considérable, je propose à M. de Ballore un court problème de mathématique de niveau CM2 :

  • « Soit une collectivité qui achète un palais en 1990, elle y fait 5 886 822 Euro de frais.
  • Cette collectivité décide de louer pour trente ans ce Palais à une SCI pour la somme de 12 000 €/an.


Combien d’année faudrait-elle qu’elle le loue pour rentrer dans son investissement hors coût d’achat, sachant qu’elle a mis le jardin gracieusement à la disposition de la Mairie de Sées qui en assure l’entretien ?
»


5 886 822 € / 12 000 = 490 ans… Je gère dit M. de Ballore, Président du Conseil départemental… Pour les 500 années qui viennent ?...



Jacques-René Hamel-Hebert




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Par Oreeat • Actualités • Mardi 19/12/2017 • 0 commentaires  • Lu 187 fois • Version imprimable

STOP LINKY - Vidéo d'Arnaud Levitre, maire d'Alizay

Avec son aimable autorisation



oreeat.viabloga.com/files//Arnaud_Levitre_Stop_Linky_ENEDIS_exERDF_a_entrepris_fbdown_me.mp4



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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 30/11/2017 • 0 commentaires  • Lu 247 fois • Version imprimable

Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété.

Le Conseil Départemental brade le patrimoine public, avis aux ornais ! Communiqué de presse de la Libre Pensée de l'Orne






La Libre Pensées de l’Orne, affiliée à la LP de la Sarthe
L’Être Pissot – 61500 LA FERRIERE BECHET – Tél. : 02 33 28 67 69




COMMUNIQUE DE PRESSE, LE 18 OCTOBRE 2017


Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété


Notre Président (par défaut) du Conseil Départemental de l’Orne, de Ballore fait dans le phrasé suranné pour répondre à l’interpellation des instances laïques du département, à propos du bail emphytéotique cédant le Palais d’Argentré bien public à une nébuleuse immobilio-associativo-confessionnelle inconnue de tous et soutenue par une fondation très intime, à l’objet à géométrie variable.

Sur le volet réglementaire, de Ballore a pris des libertés avec la réglementation encadrant son institution :

  • Lorsqu’il fait délibérer le Conseil Départemental, le 24 mars 2017, il n’existait aucune SCI créée qui aurait pu bénéficier de cette location. La SCI du Palais d’Argentré fut créée cent jours après, le 3 juillet 2017. Le Conseil ne pouvait donc délibérer sur l’attribution d’un bail dont l’emphytéote n’existait pas. La dame OUAZANA n’a apporté aucune caution particulière le jour de la délibération.

  • La modicité du montant du bail 1000/€/mois ne couvrira jamais les 5.886.822 € investis dans les travaux de rénovation faits par le Conseil Général d’alors, un bail conclu pour trente ans ne pourra compenser les frais engagés, il faudrait 58 ans. Cette perte financière pourrait être majorée du prix d’achat initial en 1999, que nous ignorons.

  • A notre connaissance ce bail n’est pas indexé, cette cession à bail constitue doublement un dol en regard de la loi.

  • Autre dol, la SCI pourra louer à son profit tout ou partie des locaux pour l’organisation de festivités.

  • Elle pourra grever le Palais d’Argentré d’une ou plusieurs hypothèques pour financer les travaux qui s’élèvent à 4 000 000 d’€. Quid d’un défaut de paiement ? Quel impact sur la l’intégrité foncière ?


Pour la justification de la location, de Ballore use d’une formule ampoulée et surannée : « superfétatoire », pour stigmatiser les associations laïques qui ont réagi.  Mais oui, monsieur le donneur de leçons, il y a un distinguo entre traditionnaliste et intégriste, seulement la philosophie de la fraternité St Pierre a beaucoup à voir avec le sectarisme de la Fraternité St Pie X.

Si elle existe dans les dires, la différence s’efface parfois devant les faits ; il convient de prendre en compte les passerelles entre la Fraternité St Pierre (qui gèrerait la scolarité du postulant collège qui serait créé au Palais d’Argentré, c’est aussi celle qui assure l’encadrement et la pédagogie à la croix des vents, le collège et lycée de garçons). Cette Fraternité st Pierre a des passerelles ténues avec la Fraternité st Pie X celle de Mgr Lefèvre. Le corps professoral et l’encadrement religieux sortent du même tonneau…

Sées, un temps terre d’accueil de tous les proscrits de la Terre, doit-il devenir le nid des Sens Commun, fraternités de tous poils aux volontés de schisme avec l’idéal républicain ?

Agissez près de vos Conseillers Départementaux, la plupart ont voté cette location sans savoir, seuls les Elus républicains ont refusé. La Libre Pensée Orne souhaite que les élus du Conseil Départemental reviennent sur leur engagement.

Martine Hamel



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Par Oreeat • Actualités • Lundi 30/10/2017 • 0 commentaires  • Lu 280 fois • Version imprimable

APROCHIM à Grez-en-Bouère

Explosion, incendie, Pollution nouvelle et cynisme habituel

APROCHIM à Grez-en-Bouère

APROCHIM à Grez-en-Bouère,

 

Explosion, incendie, Pollution nouvelle et cynisme habituel


À Grez-en-Bouère, en Mayenne, APROCHIM filiale de CHIMIREC est pointée du doigt pour sa pollution depuis 2011. Cette entreprise dépollue les transformateurs d’EDF. La cuve de ces transformateurs contient un produit chimique toxique, le PCB ou pyralène, répertorié comme cancérogène par l’OMS. Le produit est susceptible de provoquer chez l’homme des perturbations neurologiques (vertiges, troubles de la mémoire) et intestinales, des irritations cutanées et oculaires, mais aussi des cancers du foie et de l’appareil digestif. Le PCB s’accumule dans les graisses de l’organisme et est très difficilement éliminé. L’usage du pyralène est interdit depuis 1987, mais il faudra encore des années pour se débarrasser des appareils électriques qui en contiennent.

Annick et Hubert Jouin étaient éleveurs bovins et produisaient du lait à Grez-en-Bouère, en Mayenne à proximité de l’usine. « Notre troupeau a été euthanasié le 20 novembre 2011, à cause de la pollution au PCB provoquée par Aprochim ». La passivité des services de contrôle DRIRE-DREAL a abouti à cette éradication de troupeau, car la pollution était dénoncée sans succès depuis quelques années. APROCHIM a indemnisé mais pas reconnu la pollution. Le président d’une association reconnue de protection de l’environnement, conseiller technique de l’entreprise mettra même en cause les « brûlis » effectués par les agriculteurs de la région…

D’autres pollutions avérées chez les riverains amèneront la DRIRE à prendre des mesures, mais à chaque fois, APROCHIM a un temps d’avance dans les pollutions si bien que les services de l’Etat font du suivisme.

Un autre agriculteur à 800 mètres de l’usine subissait la pollution. Joseph Gaudin, membre de l’association Terre et vie d’Anjou, y élevait des chèvres : « Avec leur lait, je faisais des fromages en vente directe. J’ai même eu une médaille d’or. Mais voilà, mon exploitation est à 800 mètres d’Aprochim, et mes clients n’achetaient plus. »

Des retraités n’osaient plus consommer poules et œufs. La toute-puissance de l’entreprise APROCHIM et le manque de réactivité des pouvoirs publics les dissuadèrent de déposer plainte.

Au final, 14 exploitants furent touchés depuis que la pollution de l’environnement aux abords d’Aprochim avait été dévoilée, en janvier 2011. Le lait des agriculteurs locaux contenait un taux de PCB le rendant impropre à la consommation. Quatre cents bovins furent euthanasiés en 2011 et 2012. Depuis, seulement quatre éleveurs auraient été partiellement indemnisés. Un temps, le directeur général de Chimirec a affirmé que l’entreprise n’avait pas les moyens d’indemniser toutes les victimes…

Pendant plusieurs années les défauts de ventilation à l’intérieur de l’usine ont intoxiqué plusieurs travailleurs, qui ont déposé plainte, un seul a osé témoigner. Des filtres ont été posés dans les cheminées d’évacuation des gaz, pourtant la DREAL a relevé plusieurs dépassements importants. La dangerosité du PCB est pourtant établie et ne souffre aucune controverse en 2013, sur la base d'indications suffisantes de cancérogénicité chez l'homme et chez l'animal, le CIRC a classé les PCBs comme cancérogènes certains pour l'Homme…

La valse des directeurs, la communication outrancière, l’embauche d’un président d’une association environnementale notoire comme consultant et les pseudo-certifications n’y changent rien, le cynisme prédomine. APROCHIM pollue toujours. Par exemple, pour justifier l’amélioration des conditions du travail, il est dit que « les derniers embauchés ont des analyses de sang normales… ».

Le plan com du nouveau directeur vient d’être battu en brèche, alors qu’il s’apprêtait à communiquer sur les bonnes intentions de l’entreprise. Ce vendredi 13 octobre, vers 3 heures, une explosion est survenue sur le site Aprochim de Grez-en-Bouère. Un incendie s'est ensuite déclaré.  « Un incendie rapidement maîtrisé par les services d'incendie et de secours », explique la préfecture de la Mayenne.


Les gendarmes et la police scientifique sont intervenus ce matin chez Aprochim. (©Les Nouvelles de Sablé)

« Ce sinistre s'est produit au niveau d'une des six enceintes de traitement visant à décontaminer les déchets contaminés aux Polychlorobiphényles (PCB) », poursuit la préfecture.

Le site Aprochim est classé Seveso. Les services de la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) se sont rendus sur place pour réaliser une inspection sur site. Le préfet va signer en urgence un arrêté préfectoral visant à conditionner le redémarrage des installation concernées par l'accident. Un rapport de l'accident sera rédigé par l'industriel…

« Il n'y a pas d'effet immédiat pour la santé des riverains, prévient la préfecture. Des prélèvements vont toutefois être réalisés sur les herbes dans l'environnement de l'établissement pour vérifier l'absence d'impact sur les productions agricoles par les fumées générées par l'incendie. »

« Pas d'effet immédiat pour la santé des riverains ». Tout le jésuitisme de la DREAL est dans : « immédiat » …

Vous avez dit cynisme ? …

Le même soir à 20h30
l
e nouveau directeur du site a présenté les travaux réalisés cette année au sein de l’entreprise : « Notre objectif, c’est de parler en toute transparence. C’est pour ça que je suis là. » Changement de ton chez Aprochim. Le nouveau directeur du site de Grez-en-Bouère, Florent Mancini, a répondu favorablement à l’invitation de l’association Terre et Vie d’Anjou, lors de l’assemblée générale. Cette association lutte contre l’arrêt de la pollution aux polychlorobiphényles (PCB) provoquée par l’usine du groupe Chimirec, spécialisée dans la collecte et le retraitement de déchets industriels contaminés par ce polluant.

C’est en janvier 2011 que la préfecture de la Mayenne a révélé une contamination aux PCB sur le voisinage de l’usine Aprochim. L’entreprise a été contrainte de baisser sa production « et à enfin financer de grands travaux pour lutter contre les émissions canalisées par la cheminée, puis contre les émissions diffuses », souligne aimablement Joseph Gaudin, président de Terre et vie d’Anjou.

« Tendre vers zéro ». Vendredi soir, devant une quarantaine de personnes, des riverains de l’usine essentiellement, Florent Mancini a donc exposé les travaux réalisés depuis septembre 2016. Des travaux de « confinement des bâtiments pour qu’ils soient étanches ont été faits. L’étanchéité de la toiture et des sols des halles a été renforcée. L’une des portes a été condamnée par un bardage », énumère le directeur.

À l’extérieur, un chemin d’accès pour contourner le site a été créé et « un camion a été acheté pour le transfert des cuves entre les bâtiments. Il chargera plus de matière donc il y aura moins d’ouverture de porte sur l’extérieur », explique Florent Mancini, qui a répondu sans détour aux questions des riverains.

Concernant la captation des polluants et leur traitement, l’usine utilise un traitement sur charbon actif. « On veut maîtriser les diffus au maximum et tendre vers zéro », poursuit Florent Mancini, qui précise que « cinq machines pour analyser l’air pour déterminer la quantité de diffus vont bientôt être mises en place. » Une lagune pour filtrer les particules va aussi être créée en novembre.

Un directeur qui promet, une DREAL qui rassure, et au final, un président d’association confiant

Dormez, bonnes gens


René Hamel, rédacteur de service


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 16/10/2017 • 0 commentaires  • Lu 234 fois • Version imprimable

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Chenu, le 3 mars 2017, édition du 19/20 de France 3 Basse-Normandie
 
 

Quatorze jours sans pilote, le bateau Orne était en péril, le barreur par défaut de Balorre, pouvait-il faire face à une possible mutinerie de l’équipage, ou subir un putsch, comme celui réussi par son prédécesseur Lambert en août 2007 contre H. Burel, son acolyte, et en 1993, lors de la destitution d'H. d’Andigné, ancien président du conseil général ?

La séance plénière extraordinaire du conseil départemental qui s’est tenue le 3 mars 2017 a accouché d’une surprise de taille :

  • La nomination, contestée de C. de Balorre, comme président ? Que nenni ; c’était attendu.

  • Non, c’est la résurrection d’Alain Lambert, le partant-souffrant qui, malgré la bronca de l’équipage, s’imposa premier vice-président.


La nomination au califat du thuriféraire de Balorre, le Tartarin de Saint-Leger-sur-Sarthe ne surprendra pas. Nous savions notre chef des Nemrod ornais, piaffant d’impatience, maitrisant avec peine ses élans…

Malgré ses problèmes de Santé dont il semble s’être remis pour l’instant, notre ex-président Lambert aura pu éjecter le premier vice-président et s’assoir à sa place.
Pour user d’hyperbole, nous dirons que, la pente risquant d’être rude, l’ancien maillot jaune Pinocchio-Lambert se calera désormais dans la roue d’Isnogoud-de Balorre afin de moins « prendre le vent ».

Après dix ans de règne sans partage, après quelques trahisons, quelques flatteries, quelques félonies, quelques prébendes, quelques mensonges et un parjure plus tard, Lambert lève, un peu, le pied, gardant néanmoins le volant du char départemental.

Il a fière allure cet attelage, le cocher-Nemrod de Balorre, sur son siège perché haranguant les chevaux de la voix. Et bien entendu, comme postillon le toujours Pinocchio-Lambert, fouet en main, menant l'équipage en véritable maître de l'attelage. Pardon pour cette métaphore hippique, mais elle illustre bien la pantalonnade mise en scène par Lambert, et exécutée avec zèle par ses affidés. 

Qu’attendre de ce tour de passe-passe ?...

  • La fin des emplois de complaisance, des embauches d’amis et de familiers au conseil départemental et dans les structures para-départementales ?..Le dernier en date, l’ancien conseiller général déchu, Bigot, recyclé au service communication…
  • Pouvons-nous imaginer que Pelleray l’ancien directeur de cabinet de Lambert, devenu consultant, et sa famille, puissent répondre aux marchés publics proposés par le « bidule » Ingénierie 61, la boite à outils de Lambert ?.. Pelleray a élu domicile à une portée de fusil du Quartier Lyautey, où il a gardé son strapontin, son lourd carnet d’adresses, et semble-t-il, une permanence téléphonique. Lors de son départ, n’a-t-il pas déclaré à la presse : « J’ai créé un cabinet de chasseurs de coûts qui va réaliser des audits pour les collectivités, les entreprises afin d'optimiser les coûts sur les achats, les frais généraux... Et je vais aussi suivre la création du campus des métiers au sud d'Alençon avec le regroupement et le développement des CFA et la création d'une école du numérique et de l'internet ».
  • Attention, aux conflits d’intérêts ; dans sa fonction passée de directeur de cabinet, Alain Pelleray a commis à maintes reprises le péché véniel (1) de prise illégale d’intérêts… Pour lui et la famille.
  • Le mystificateur-truqueur-menteur-bricoleur-parjure Lambert, président du conseil général d’alors, avait déjà jonglé avec l’anti constitutionnalité en se maintenant au Conseil Général alors qu’il était nommé à la Cour des Comptes : il devait s’abstenir de tout commentaire politique (mesure qu’il a transgressée à maintes reprises, affichant des soutiens lors des diverses échéances électorales… bafouant son droit de réserve).
  • Il persista en créant Orne Métropole, un « bidule » qui à terme devait mettre sous sa coupe, toutes les collectivités Ornaise. Voyant l’inconstitutionnalité de sa nouvelle chimère, il réactive en lieu et place « sa boite à outils » Orne Ingénierie, véritable machine à dominer le département. Et, une fois encore, les cinquante-trois moutons du conseil départemental subissent sans piper le dictat (voir Orne Métropole un concept fumeux à la recherche d’une concrétisation législative sur Médiapart).


Nous ferons nôtre, la conclusion de Michel Abbervé dans le papier ci-dessus, rédigé pour Alternatives économiques : « Il passera de l’eau sous les ponts de l’Orne, de la Dives, de la Touques, de la Mayenne, de la Sarthe, de l’Huisne, de la Risle… Avant que la loi ne reconnaisse qu’Orne Métropole a du sens. Heureusement ».


René Hamel


(1) Péché véniel : il le fut certainement puisque les autorités judiciaires n’ont jamais enquêté. Consulter sur Mediapart : « du journalisme d’amitié à l’investigation du lanceur d’alertes ».



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Par Oreeat • Actualités • Samedi 04/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 891 fois • Version imprimable

Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Article de l'AFP reprise sur Sciences et Avenir


 




Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Photos de déchats dans une usine de gestion de déchets de la société Guy Dauphin Environnement (GDE), à Rocquancourt, dans le nord ouest de la France le 11 octobre 2016-AFP/Archives/CHARLY TRIBALLEAU

L'étau judiciaire ne cesse de se resserrer autour d'un des poids lourds de la gestion des déchets en France, Guy Dauphin Environnement (GDE) : condamnée en 2016 à fermer une décharge controversée dans l'Orne, la société est désormais poursuivie pour une vaste escroquerie.


L'entreprise normande, qui appartient à Guillaume Dauphin, fils de Claude Dauphin, dirigeant de la multinationale Trafigura et propriétaire de GDE jusqu'à son décès en 2015, est accusée d'avoir escroqué clients et fournisseurs dans le pesage des déchets qu'elle prend en charge.


Le parquet a annoncé lundi à l'AFP le renvoi de GDE devant le tribunal correctionnel du Mans dans cette affaire. Selon une source judiciaire, le préjudice "très important (...) peut être évalué entre 336.000 et 17 millions d'euros". Une dizaine de collectivités ou sociétés sont partie civile dans ce dossier, dont la métropole de Lyon (préjudice évalué à 514.000 euros) et la SNCF, a précisé à l'AFP l'avocat de la métropole lyonnaise Me Jean-Bernard Prouvez.

Les dates de ce procès de "plusieurs jours" ne sont pas encore fixées.

GDE est poursuivie pour escroquerie, et trois ex-dirigeants pour escroquerie ou complicité, a précisé Me Prouvez. Ces derniers encourent 5 ans de prison et 375.000 euros d'amende. La société risque 5 fois cette amende et une interdiction d'exercer, selon l'avocat.

Il est reproché à GDE d'avoir dans ses factures minoré le poids des déchets qui ont le plus de valeur, les recyclables, et surestimé celui des déchets qui ne sont pas valorisables.

- Fuite des capitaux -

Dans cette affaire, la justice a pris ses précautions en saisissant un million d'euros sur un compte de GDE. La Cour de Cassation a confirmé le 23 novembre cette saisie que contestait l'entreprise familiale, qui compte 1.100 salariés en France sur 80 sites, et valorise 3 millions de tonnes de matière par an. La justice pointe en effet un "risque majeur de fuite des capitaux" de GDE, fondée en Normandie en 1965 avant de devenir la filiale principale du néerlandais Ecore, créé en 1993. Outre les Pays-Bas et la France, le groupe présidé par Guillaume Dauphin est également implanté en Belgique, au Luxembourg, en Hongrie et en Roumanie. Il affiche un total de 1.470 collaborateurs.

Pour justifier la saisie, les juges soulignent qu'un compte de GDE au Crédit mutuel, créditeur le 9 juillet 2015 à hauteur de 1,279 million d'euros, ne l'était par exemple plus que de 3.882 euros le 2 septembre 2015. Les premières mises en examen datent de 2013.

D'autres soupçons pèsent sur la société, bien au-delà du fait que le Néerlando-suisse Trafigura, ex-propriété de Claude Dauphin, a fait la Une des médias comme affréteur du Probo Koala. Le cargo avait déversé en 2006 des résidus toxiques à Abidjan, provoquant selon l'ONU la mort de 15 personnes et l'intoxication de milliers d'autres. Trafigura a toujours nié sa responsabilité.

En 2015, le parquet national financier de Paris a ainsi reçu une plainte pour corruption passive contre le président du conseil général de l'Orne Alain Lambert, après l'ouverture en 2013 près du haras du Pin d'une décharge de GDE, dont la justice a ordonné la fermeture en 2016. L'ex-ministre UMP a dans la foulée déposé plainte pour "dénonciation calomnieuse".

La Cour de Cassation a confirmé en décembre la fermeture de la décharge ornaise, d'une capacité de traitement de 2,3 millions de tonnes. Pour les juges, ce centre de déchets présentait un "risque de pollution des eaux de surface" dans une zone mondialement connue pour l'élevage équin.

A la demande d'associations écologistes, la cour d'appel de Caen devra parallèlement se prononcer le 24 février sur quatre décharges illégales de déchets dangereux dans le Calvados. Dans cette affaire, le tribunal correctionnel de Caen a éteint l'action publique contre GDE, en raison d'un "problème de prescription et non de preuve" selon le parquet.

Sollicité par l'AFP, GDE n'a pas donné suite.


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 23/01/2017 • 0 commentaires  • Lu 563 fois • Version imprimable

Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,



Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,

Fallait-il que votre colistier Lambert soit en telle souffrance que vous vous sentiez obligée de tenter de dénigrer par le mensonge nos alertes citoyennes.

Pour rompre le consensus mou-tonnier qui préside au sein du « gouvernement » du Conseil Départemental de l’Orne, dirigé par le chef-berger Alain Lambert, et donner un écho aux plaintes de ce dernier, vous, la-bergère-au-doux-regard, tentez (sans grand risque) et par un amalgame osé, de me mettre en cause, dans la manipulation de différents services policiers, juges, journalistes, ayant eu à traiter de comportements de certaines élites du département, postures que je ne cesserai de dénoncer. Leurs fonctionnements « à la marge » furent déjà évoqués à maintes reprises (voir : Alain Lambert et ses 42 moutons).

La Boétie écrivait fort à propos en 1549 dans le discours de la servitude volontaire : « Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant ; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir. »

A l’OREEAT, nous avons l’immodestie de nous croire de ceux-là.

Le même en 1536 écrivait aussi : « Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l'ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez. Comme un grand colosse dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser ».

Revenons à votre coup de griffe dans le dernier Orne Hebdo, ouvrez un dictionnaire à la page calomnie, et vous verrez que les mots ont un sens. De plus, votre courrier est impropre. Pour trois raisons :
  • Tout ce que j’ai écrit et signé concernant la part d’ombre de votre coéquipier Alain Lambert est vrai, je détiens les preuves, elles sont à disposition de la justice.
  • Sur les opérations de police, les perquisitions, les publications de presse affectant votre colistier, vous me faites trop d’honneur de penser un seul instant que je puisse être à la manœuvre.
  • Notre dernier courrier sur le blog date de juillet, il concernait l’anomalie constitutionnelle pour laquelle vous avez voté : la création d’orne métropole.

Cet article, « manœuvres basses » me met nommément en cause, puisque vous le savez j’ai signé ce document incriminé, vous prétendez que je puisse être le responsable des tracas qui accablent votre Président, contrariant sa convalescence : suis-je journaliste, policier, juge ? Non simplement citoyen perspicace, ayant œuvré à mettre au jour « le côté obscur de la force ». J’ai peut-être dénoncé, jamais instrumenté, je n’en ai pas l’envergure, ni l’envie.
Tous les documents que j’ai pu commettre via notre Blog où les courriers que j’ai pu envoyer ou distribuer, étaient ou domiciliés, ou portaient ma signature. Vous évoquez le courrier que j’ai réalisé, à mes frais, que j’ai distribué et fait distribuer pendant les cantonales sur le nouveau canton de Damigny que vous aviez choisi (grâce à un Cabinet de consulting en politique parisien).

Les quelques bénévoles qui m’ont aidé gracieusement à distribuer ce courrier ne venaient pas d’une officine parisienne, comme annoncé par votre mentor. J’ai encore quelques amis. Pour distribuer cette information aux électeurs, nous étions à pied, sous la pluie, pas comme d’aucuns, en voiture de fonction avec chauffeur. Nous avons été sommés de décliner notre identité à l’huissier commis par vos soins, aux fins de nous intimider. Vous écrivez « tract odieux et calomniateur », pourquoi depuis ce temps aucune poursuite ?... C’est l’évocation des faits commis qui est odieuse, ou ce sont les faits eux-mêmes ?

Vous pensez bien que si un seul des éléments publiés était faux, en parfait juriste qu’il se défend d’être, votre Président aurait saisi la justice et fait interdire la parution de notre blog. Or, malgré des menaces, il n’en est rien, En homme sage M. Lambert devrait méditer la pensée de Gracian : « le dire est aisé, le faire difficile », notoirement en ce qui concerne le feuilleton Lambert-GDE, toutes ses actions sont empreintes de la même négation, alors que pourtant :
  • Il affirme ne pas « avoir eu à s’occuper de cette histoire de déchets », faux le PEDMA fut établi au Conseil Général.
  • En assemblée plénière d’octobre 2012, Alain Lambert promet une enquête sur ce qu’il déclare être un faux… Rien ne vient… Alors qu’un faux en écriture publique est passible de dix ans de prison et 150 000 € d’amende, idem pour l’usage du faux...
  • Dans le dossier GDE, il affirme n’être jamais intervenu ; il oublie que nous disposons de ses courriers de soutien.

Alors gente Dame, il n’y a pas calomnie, puisque la calomnie est pénalisable, s’il n’y a pas plainte de M. LAMBERT à mon endroit, c’est qu’il n’y a pas calomnie. Si la simple évocation des faits, les rend nauséabonds, c’est peut-être à raison. Ce ne sont jamais les toilettes qui puent, c’est ce que l’on a déposé dedans…

Vous pensez bien chère Madame que nous avons encore bien des éléments vérifiés à mettre au passif de votre co-équipier, pour user abusivement d’une métaphore chevaline, dans cet attelage en flèche, ce n’est pas tant le vieux Percheron de tête, blanchi sous le harnais qui a conduit la carriole départementale dans l’ornière, c’est son cheval de timon, un fieffé postier normand nommé Alain Pelleray, qui aura jeté l’attelage à bas de la route.

Juste une remarque de caractère privé, Monsieur Lambert et moi sommes d’extraction modeste, tous deux fils de bouifs au parcours scolaire similaire, sauf que les vieux hussards noirs de la République qui ont forgé mon esprit, m’ont inculqué des valeurs qui auraient pu nous rapprocher un temps, s’il ne les avait reniées.

Notre seul point commun : nous nous sommes faits ce que nous sommes. L’un a préféré les ors et les palais républicains, il fut clerc, puis notaire et homme politique, il put goûter aux intrigues de Cour, et poser son séant sur les velours les plus fins, les class affaires des avions les plus prestigieux pour aller parfois rejoindre les siens au bout du monde. Pour moi, fidèle à l’adage : « celui qui est parti de rien pour arriver à pas grand-chose, n’aura de mercis à dire à personne » ... Je suis libre de tout, immensément riche de la considération que me portent les miens, et mes rares amis empruntant plutôt les class touriste des avions de ligne pour offrir l’essentiel de ma « fortune immense (1) » à « de pov’ gens heureux ».

Dites-moi, combien de mercis votre colistier doit-il encore à certains de ses thuriféraires ?... Autre métaphore hippique (j’abuse), vous formiez pourtant un attelage fringant avec Frédéric Weil, aussi neufs l’un que l’autre. Alors que votre vieux timonier est comme moi, cacochyme, et près de l’écurie, ou l’avoine risque d’être amère…

A ce jour, malgré la prescription de certains faits, je resterai fondé à évoquer la part d’ombre qui colle au paletot de votre colistier, tant qu’il sera proche de celui qui change le plomb en or, le brocanteur par passion, forestier par raison, actionnaire abusif par cupidité et dentelier par profit. Ses nouvelles fonctions de consultant poseront rapidement conflit d’intérêt dès qu’il travaillera pour Orne Métropole, l’autre danseuse inconstitutionnelle de votre parrain. Soyez certaine que nous veillerons.
Si vous aviez une once de courage, vous iriez demander à M. Lambert, qu’il vous porte contestation de mes mises en cause, faute de cela, vous seriez contrainte de m’en donner quitus.

Courtoisement,

René Hamel
 


(1) Lors d’un entretien à Fr3 Caen, en évoquant mon activité de vigie citoyenne, Alain Lambert avait déjà parlé de « calomnies », il m’avait décrit comme une officine trouble, riche, très riche, qu’il serait bien qu’ils aient un contrôle fiscal » et autres turpitudes. Suite à cette émission, j’avais envoyé à A. Lambert, copie certifiée de mon patrimoine, en le mettant au défi de comparer au sien… Point de réponse, comme toujours… Presque toujours, car sur Mediapart, il répond sous pseudonyme ; quelle grandeur !...


 

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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 01/12/2016 • 0 commentaires  • Lu 746 fois • Version imprimable

Quand c'est fi-ni ni-ni, ça re-com-men-ce... (air connu)

Revue de presses TRAFIGURA : Indemnisation des victimes des déchets toxiques à Abidjan : toute la vérité ! - Matières premières : des négociants suisses accablés par un rapport


 
Léo Ferré


Indemnisation des victimes de déchets toxiques d’Abidjan : Trafigura, Cabinet Leigh Day, associations, voici toute la vérité !

Par Amani Georges
Publié le 23 août 2016 - modifié le 25 août 2016


L’indemnisation des victimes liées aux déchets toxiques qui ont pollué la ville d’Abidjan en 2006 est loin d’être une réalité en Côte d’Ivoire. Pourtant en juin dernier, un tribunal à Londres avait condamné le Cabinet Leigh Day à dédommager 4752 plaignants à hauteur de 750.000 francs par personne. Mais tous n’ont pas reçu le montant de leur dédommagement et d’autres associations réclament encore réparation à Trafigura. Dix ans après, voici toute la vérité sur l’affaire « Probo Koala »

Confusion autour du dédommagement des plaignants du Probo Koala

L’affaire des déchets toxiques est toujours une actualité gênante pour le gouvernement Ivoirien, chacun se renvoi la patate chaude. Cela fait plusieurs années que l’opération d’indemnisation des victimes des déchets toxiques déversés dans la ville d’Abidjan tâtonne. Dix ans après l’empoisonnement de la capitale ivoirienne par des navires affrétés par Trafigura, des dizaines de milliers de plaignants n’ont toujours pas perçu le moindre centime en guise de dédommagement. Le vendredi 19 août 2016, une des associations laissées pour compte a tenu une manifestation devant le siège de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. Selon le RENADVIDET-CI (Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire), cette action visait à interpeller la communauté internationale sur la réalité de la boue polluante au pays. Au-delà de la question du dédommagement, plusieurs sites où avaient été déversées les ordures n’ont pas été totalement dépollués, exposant toujours les occupants de ces lieux à ces produits toxiques.

Trafigura blanchi dans l’affaire des déchets toxiques ?

Pour les différentes associations militant pour le droit des victimes, Trafigura, en tant qu’affréteur des ordures polluantes à Abidjan, est le principal responsable de ce scandale écologique. Mais la responsabilité du courtier pétrolier n’a jamais été directement admise par la juridiction ivoirienne grâce à l’accord financier qu’avait passé la société pétrolière avec le gouvernement ivoirien en 2007. Moyennant cet arrangement dont le montant est estimé à plus de 100 milliards de francs Cfa, Trafigura s’est retrouvé à l’abri de toute poursuite judiciaire au niveau national comme sur le plan international. Les actions entamées par les représentants des victimes visent donc le Cabinet Leigh Day, structure chargée de coordonner l’opération d’indemnisation avec les différentes associations.

Le Cabinet Leigh Day scandalisé sur sa procédure d’indemnisation des victimes

Pour résoudre la question du dédommagement des plaignants du Probo Koala, Leigh Day avait versé une tranche de 22,5 milliards de francs Cfa à l’association dirigée des victimes dirigée par Claude Gohourou. Mais sur les quelques 30.000 personnes à dédommager, seule une poignée avait perçue les 750.000 francs Cfa versées à chaque plaignant. Le reste de l’argent aurait été détourné par l’association de Gohourou selon les autres organisations de défense des droits des victimes des déchets toxiques. Devant l’insatisfaction des personnes ayant portées plainte, de nouvelles procédures judiciaires avaient été entamées contre le Cabinet Leigh Day au plan international. En octobre 2014, l’UNAVDTCI dirigée Denis Yao Pipira a déposé une nouvelle plainte contre le cabinet pour exiger le dédommagement des victimes. Deux ans plus tard, c’est-à-dire le 17 juin 2016, un tribunal londonien avait tranché en faveur de l’organisation militant pour le droits des personnes infectées par les ordures polluantes. C’est ainsi que Leigh Day avait été condamné à verser des indemnités à 4752 plaignants. Mais les personnes réunies au sein de l’UNAVDTCI n’ont pas touché les 750.000 francs Cfa de réparation comme il avait été convenu. De nouvelles audiences devraient avoir lieu au mois d’octobre contre le Cabinet.

L’opération d’indemnisation en Côte d’Ivoire des victimes du Probo Koala est un processus difficile eu égard du nombre pléthorique d’associations de défense des plaignants. Tous les plaignants auraient eu gain de cause si toutes ces structures avaient été fédérées pour former une seule entité représentant la population ivoirienne dans l’affaire Probo Koala.


Bon chien chasse de race, ou tel père tel fils

Ou bien

Ou y’a d’la gêne, y’a moins d’profit

En France la filiale GDE balance 150 000 tonnes de déchets toxiques dans la nature, en Afrique, la maison-mère vend de l’essence « aux normes africaines » (à lire attentivement)




Matières premières Des négociants suisses accablés par un rapport

Le 16 septembre 2016, in Globale



Alors que ces carburants sont interdits en Europe car très polluants et cancérigènes, ils sont largement vendus sur toute la chaîne d'approvisionnement de l'Afrique de l'Ouest, a indiqué jeudi devant la presse Public Eye, anciennement connu sous le nom de Déclaration de Berne. Dans un rapport publié hier, intitulé "Dirty Diesel", l'organisation non gouvernementale (ONG) met en lumière comment ces négociants suisses profitent des faibles standards africains pour inonder une grande partie du continent d'un carburant toxique, dangereux pour la santé de millions de gens et pour l'environnement.

Le document fait aussi état de "quatre négociants suisses, tous propriétaires de réseaux de stations-service en Afrique: Trafigura et son félin Puma Energy; Vitol et son enseigne Shell pilotée par le consortium Vivo Energy; Addax & Oryx Group et sa branche aval Oryx Energies, Lynx Energy".

Les carburants analysés présentent jusqu'à 378 fois plus de soufre que la teneur autorisée en Europe. Le maximum de concentration en soufre a été détecté au Mali, dans une station de pompage d'Addax & Oryx. Plus que l'essence et le diesel toxiques, les négociants suisses fabriquent également des produits baptisés "qualité africaine" en mélangeant "divers produits pétroliers semi-finis à d'autres substances pétrochimiques".

"Notre enquête a duré trois ans, dans huit pays africains mais aussi dans la région d'Amsterdam, Rotterdam et Anvers, où est produite une part importante de ce carburant appelé "qualité africaine" par l'industrie".

Dans une pétition adressée à la société Trafigura, Public Eye et ses partenaires africains ont demandé au géant genevois de "s'engager à ne vendre que des carburants conformes au standard européen partout dans le monde". Car selon toujours la conclusion de cette ONG, les teneurs en soufre sont 1 000 fois plus élevées que le niveau autorisé en Europe et aux Etats Unis.

Bref, le journal Libération étale les détails du Rapport explosif de l'Ong Public Eye.

De plus, la société se justifie en indiquant qu'une entreprise seule n'est pas en mesure d'échapper aux règles du marché.

Parmi les sociétés de distribution impliquées, trois ont répondu qu'ils satisfaisaient aux exigences réglementaires du marché et que ce n'est pas dans leur intérêt de maintenir les niveaux de soufre plus élevés qu'ils ne devraient l'être. "En Afrique, ajoute le porte-parole de la société, les gouvernements contrôlent et règlementent les importations de carburant et ce sont les seuls habilités à déterminer les normes" à ce sujet.

Ce carburant a des conséquences désastreuses sur la qualité de l'air et donc sur la santé publique.

Pour Andreas Missbach, "les entreprises suisses sont responsables dans ce commerce effectué avec l'Afrique qui est légal, mais illégitime".



Lisez l’excellente enquête de Public Eyes sur internet


 


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Par Oreeat • Actualités • Mardi 20/09/2016 • 0 commentaires  • Lu 945 fois • Version imprimable

« L’est gonflé çui-là »

« L’est gonflé çui-là »

« L’est gonflé çui-là »


Cette réflexion, nous l’avons entendue à la fin du discours d’Alain Lambert au Haras du Pin, lors de la réception des champions olympiques médaillés du concours complet de Rio.

Nous avions noté depuis quelques temps, une discrétion de bon aloi de notre valeureux Président du Conseil Départemental qui, au fil de l’actualité judiciaire et prenant acte des décisions de justice, mettait quelques bémols à son soutien zélé au projet de décharge de Nonant le Pin.

Sa nomination à la Présidence du conseil d'administration du nouvel établissement public administratif (EPA) du Haras national du Pin a fini de le transformer.

Cette distinction, donne un brevet de rédemption, à celui qui n’aura jamais à faire acte de contrition.

Nous pourrions pourtant être tentés de reprendre ses déclarations de conformité et les écrits zélés, au bénéfice de GDE le porteur du projet mortifère de la décharge de Nonant le Pin, mais peut-être est-il temps de « poser les couteaux ».

Dans cet esprit de conciliation sommes-nous néanmoins autorisés à évoquer certaines envolées lyriques du blog d’Alain Lambert du 19 août (véritable ode au Pin et à sa région) où il endosse l’uniforme du Général-prophylacteur d’une activité équine et équestre qu’il a un temps mise à mal… Peut-être à mal à en mourir, jetant la désolation sur toute une région.

Nous sommes désormais rassurés quoique que les photos mises en ligne sur son blog dévoilent un sourire carnassier… Aime-t-il à ce point le cheval ? Ou le pouvoir et ses prébendes, ou les trois ?... Quelles missions va-t-il confier à ses thuriféraires Pelleray et Bigot ?...

« Ce 19 août, au Haras National du Pin, c’était un grand bonheur partagé par tous de de fêter nos médaillés olympiques. Nous avons souhaité le faire au Haras national du Pin, lieu mythique. Lieu où concourent comme en 2014, à l’occasion des Jeux équestres mondiaux, les meilleurs mondiaux du Concours Complet, lieu où se tient actuellement le Grand Complet. Lieu dont le cœur a battu si fort durant les moments si riches des JO de RIO. (…)

L’Orne n’a jamais porté avec autant de fierté son emblème cheval. Mieux, nos médaillés nous ont offert un sentiment inestimable, celui de mériter cet emblème. Ils ont fait vivre la devise « calme, en avant et droit » qui est au fondement des valeurs équestres.

La cérémonie s’est tenue au Haras national du Pin, une merveille forgée par 300 ans d’histoire et dont le potentiel est immense : sport, patrimoine, culture, espace muséographique, accueil de groupes, formations… Ce sont plus de 100 jours de compétitions hippiques qui sont organisées, dont le Grand Complet, une magnifique rencontre qui rassemble toutes les générations.

(…) C’est le serment du Pin, le serment de sa renaissance à laquelle nous nous engageons tous. Le Conseil départemental de l’Orne est un acteur majeur du développement de la filière équine et des rendez-vous sportifs d’envergure internationale. Aujourd’hui, il est le garant de la volonté des Ornais de faire revivre le Pin. »


Et dans Ouest-France :

« L’Orne n'a jamais aussi bien porté son emblème cheval », s'est ému Alain Lambert, président du conseil départemental de l'Orne, vendredi soir lors de la cérémonie hommage à Astier Nicolas, cavalier toulousain ayant des racines ornaises, et son coéquipier Thibaut Vallette.

Le président ornais, également président de l'établissement public du Haras, a profité de l'occasion pour réaffirmer sa volonté de redonner sa grandeur au Pin qui a fêté ses 300 ans l'an dernier :
« C'est un lieu qui fut mythique et qui est impatient de le redevenir. [...] Je fais, devant nos champions, le serment du Pin qui est le serment de sa renaissance. »

 

Ouf, nous sommes passés tout près du naufrage, de cette région vouée à l’excellence équine, mais pour utiliser une métaphore marine (incongrue ici, quoique, peut-être avons-nous en voile un compétiteur olympique dont les grands parents ont des origines Ornaises, alors, notre barreur en chef du Conseil Départemental, n’aura cesse d’organiser une réception des compétiteurs au lac du Mêle sur Sarthe).

Nous sommes assurés désormais que le Grand Timonier du Conseil départemental, aussi le Président de l’Etablissement Public du Haras du Pin, cet ancien Ministre, ancien Sénateur, ancien Magistrat de la Cour des Comptes, ancien vice-président du Conseil Régional, ancien Maire d’Alençon, ancien Président de la communauté Urbaine, ancien Conseiller Général du canton d’Alençon, puis de Putanges et ancien Conseiller municipal de St Céneri, et toujours Médiateur des Normes, aura à cœur de mener le Département de l’Orne, devenu première Métropole Départementale en France, sur les routes de la félicité et de la prospérité .

Terminer ce blog, sans évoquer la quête sans limites d’une filiation départementale de notre héros, honoré au Haras du Pin, nous ne pouvons y résister. Il est vraisemblable que la plupart des athlètes engagés à Rio, avaient eux aussi les mêmes racines lointaines que celles évoquées par notre Vénérable Président.

Que dire alors des départements ultramarins, véritables pépinières de champions, toutes disciplines confondues.

Enfin, lorsque notre grand Timonier troquera sa veste siglée du 61 d’usage, contre un kimono, peut-être se souviendra-t-il des quelques jeunes judokas, eux parfaitement Ornais, qui seront nos prochains représentants à Tokyo, ces jeunes souffrent de l’oubli dans lesquels les autorités les confinent, réduits à la diète financière, même si l’argent n’est pas leur moteur essentiel…

Le zélateur de service : René Hamel

 


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Par Oreeat • Actualités • Dimanche 21/08/2016 • 0 commentaires  • Lu 717 fois • Version imprimable

TRAFIGURA-ECORE-GDE… et leurs déchets...

AMNESTY INTERNATIONAL : "10 ans après la catastrophe Trafigura, les victimes ont été abandonnées"


TRAFIGURA-ECORE-GDE… et leurs déchets...

 

TRAFIGURA dont il convient de signaler la paternité avec sa holding ECORE et sa filiale Guy Dauphin Environnement révèle au monde un cynisme que nous dénonçons sans relâche dans les entreprises du groupe.

A ce propos, que devient la procédure instruite par le parquet d’Argentan concernant la noyade accidentelle d’un vigile dans un bassin non sécurisé à la décharge de GDE à Nonant le Pin ? Faudrait-il attendre six ans comme l’instruction de la mort atroce dans un broyeur d’un jeune à Montoir-de-Bretagne.

Pour laver plus blanc, « l’esprit maison » sait faire : TRAFIGURA a aussi créé une fondation, quel crédit donner à cette structure ? Le même que la fondation Ecore-GDE ? Le même que la Charte éthique signée par Alban Grosvallet, responsable conformité de GDE. Ce personnage qui avait écrit à Claude Dauphin avoir « préparé des refus de broyages » pour les rendre conformes, ce même qui n’a pas vu 150 000 tonnes de ces déchets exportés sur des sites sauvages dans le Calvados, en toute illégalité, ce déficient visuel et éthique qui n’a pas vu non plus l’âme des merlons de Montoir-de-Bretagne conçue avec ces mêmes déchets.

Gloire aux chartes éthiques du Groupe TRAFIGURA, ECORE, GDE…



Selon Amnesty International :

Des militants de Greenpeace bloquent le Probo Koala dans le port estonien de Paldiski.Septembre 2006. © Greenpeace [18/08/2016].

« Il y a 10 ans à Abidjan en Côte d’Ivoire, s’est déroulé une des pires catastrophes environnementales : le déversement de plus de 540 000 litres de déchets toxiques. Depuis, plus de 100 000 personnes ont eu besoin de recevoir des soins médicaux et les responsables de Trafigura et le gouvernement ont abandonné les victimes.

Dix années se sont écoulées depuis cette catastrophe environnementale qui est l'une des pires que le monde ait connu depuis le début du 21e siècle, et Trafigura de même que les gouvernements ont abandonné les victimes. L’entreprise a cherché à redorer son image, affirmant qu'elle est une « entreprise transparente et responsable ». Ce géant du négoce, qui a engrangé 1,1 milliard de dollars de bénéfice en 2015, ne doit pas être autorisé à se laver les mains de cette catastrophe.

Trafigura n'a jamais réellement été amenée à rendre des comptes pour son rôle dans ce déversement. Si des déchets toxiques étaient déversés dans le centre de Londres, le responsable aurait très justement à payer le prix fort. Mais dans cette affaire, les dirigeants de Trafigura dans un bureau à Londres ont autorisé le déversement de déchets toxiques, sans que soient prises les précautions nécessaires, dans la plus grande capitale de l'Afrique de l'Ouest.

L'OPACITE DE TRAFIGURA ENTRETIENT LES CRAINTES À ABIDJAN

En 2012, dans un rapport que nous avions publié avec Greenpeace, nous exposions des informations montrant que le refus de Trafigura de révéler le contenu des déchets toxiques a entravé la décontamination des sites et empêché les victimes de recevoir des soins médicaux adéquats.

Quand nous avions écrit à Trafigura en juin dernier pour lui demander de dévoiler enfin la composition des déchets, l'entreprise nous a répondu :

« Nous n'avons rien d'autre à ajouter par rapport à ce que nous avons déjà dit [à Amnesty International en août 2012] et nous ne voyons aucun intérêt à poursuivre cette discussion ».

L’entreprise a ensuite affirmé qu'elle avait déjà révélé le contenu des déchets lors de la procédure devant la justice britannique. Or, en réalité ces révélations étaient basées sur des tests réalisés par un organisme gouvernemental à Amsterdam six semaines avant le déversement des déchets.

Elle a également continué de minimiser les conséquences de ces déchets toxiques, affirmant que les « déversements [déchets] pourraient au pire avoir causé une série de symptômes de courte durée évocateurs d'une grippe et un état d'anxiété ». Mais les éléments sur lesquels se fonde cette déclaration sont confidentiels aux termes d'une transaction judiciaire devant la justice britannique en 2009.

Le rapport que nous avions publié démontrait que les victimes ont souffert de toute une série de graves troubles de santé, notamment de difficultés respiratoires, de fortes douleurs abdominales et de troubles digestifs correspondant aux effets d'une exposition aux produits chimiques présumés présents dans ces déchets.

Sur les 38 habitants d'Abidjan avec lesquels nous nous sommes entretenu, 35 ont déclaré continuer de souffrir de problèmes de santé.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire n'a pas mis en place une surveillance des victimes permettant de vérifier si elles présentent des troubles de santé à long terme.

TRAFIGURA CHERCHE À REDORER SON IMAGE

Trafigura cherche à redorer son image en se présentant comme le numéro un des entreprises responsables dans le secteur du négoce de marchandises. Trafigura a été la première entreprise de négoce de marchandises à rejoindre l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives en 2014, une initiative qui selon son dirigeant reflète son « engagement en faveur de la transparence et du respect de l'obligation de rendre des comptes ». Elle a récemment tenu à Genève un forum multipartite sur la promotion du commerce responsable.

Cette entreprise fait preuve d'hypocrisie en affichant une transparence de façade alors que les victimes de la catastrophe de 2006 continuent de craindre pour leur santé à cause de son opacité. Si Trafigura était réellement une entreprise transparente et responsable, elle rendrait publiques toutes les informations concernant les déchets toxiques déversés à Abidjan et leurs effets possibles sur les personnes qui vivent dans ce secteur. Si l’entreprise n’a rien à cacher, pourquoi continue-t-elle d'entraver la prise en charge médicale des habitants d’Abidjan ?

LES GOUVERNEMENTS DONNENT CARTE BLANCHE AUX ENTREPRISES IRRESPONSABLES

Au cours des 10 années écoulées, aucun gouvernement n'a forcé Trafigura à dévoiler la nature exacte des déchets toxiques. Aucun gouvernement n’a mené une enquête exhaustive sur le rôle joué par Trafigura dans ce déversement, poussant ainsi les victimes mener des actions judiciaires, toujours en cours, devant des juridictions civiles en Côte d’Ivoire et aux Pays-Bas.  

En août 2015, le gouvernement britannique s'est abstenu d'enquêter sur le rôle joué par Trafigura dans le déversement des déchets toxiques. Des éléments que nous avions dévoilés prouvaient que des employés de Trafigura au Royaume-Uni avaient organisé intentionnellement le déversement à Abidjan. Les autorités britanniques nous ont confié qu'elles ne disposaient pas de la force de frappe juridique ni des ressources et des connaissances nécessaires pour affronter ce géant.

Il est nécessaire que le Royaume-Uni adopte une nouvelle loi réprimant pénalement les entreprises basées au Royaume-Uni qui commettent à l'étranger de graves atteintes aux droits humains, à moins qu'il ne démontre qu'il dispose de mécanismes permettant d'empêcher de tels actes.

Tant que des entreprises véreuses seront libres de tirer parti de législations faibles dans les pays industrialisés ou de gouvernements faibles dans des pays fragiles et touchés par un conflit, il y a tout lieu de croire que d'autres scandales tels que celui qui s'est produit à Abidjan en 2006 seront à déplorer. »

 

Ndlr : Chers Amis de Greenpeace Les représentants de notre gouvernement, ses cadres chargés des contrôles sur ces installations sont coupables des mêmes incuries, c’est ainsi que 100.000 tonnes de déchets qualifiés de toxiques ont été enfouis illégalement dans le Calvados, qu’ils y dorment avec la bienveillance des préfets en place. Ces déchets percoleront inévitablement dans les nappes phréatiques, certains sont déjà « épurés » dans la station d’épuration qui alimente la ville de Caen.


Les introduction, conclusion, et commentaire sont faits par le rédacteur de l’article.

René Hamel


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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 19/08/2016 • 0 commentaires  • Lu 634 fois • Version imprimable

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

Qui est Michel Abhervé :

Professeur associé à l'université de Paris Est Marne la Vallée, il y enseigne l'économie sociale et les politiques publiques dans une licence professionnelle "Management des organisations de l'économie sociale". Il a mis en place la possibilité de suivre cette formation en apprentissage. Il intervient également dans le Master rénové "Management de l'insertion dans l'économie sociale et solidaire" et contribue à l'animation du site de la Chaire d'ESS de l'Université, en tenant en particulier l'agenda.

Pour contourner la loi NOTRe, dans l’Orne on ne s’encombre pas du respect de la Constitution

Article posté le Lundi 4 juillet 2016

L’article 71 de la Constitution prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre “. Pour contourner cette règle, le président du conseil départemental de l’Orne, Alain Lambert, déploie une réelle compétence.

S’il a (provisoirement ?) renoncé au concept de métropole rurale, mélange d’oxymore et de surréalisme (voir La défense surréaliste de l’Orne qu’Alain Lambert veut transformer en métropole rurale et  Orne Métropole ou l’art de l’oxymore selon Alain Lambert qui légitime ce qu’il prétend combattre) , Alain Lambert continue à déployer son projet baptisé Orne Métropole.

Dans son blog, toujours actualisé, ce qui est loin d’être e cas de nombreux blogs d’élus, cette démarche est présentée en ces termes  “Le cadre juridique des métropoles a été conçu pour des aires urbaines au peuplement plus dense que le département de l’Orne. Il constitue cependant un repère et un vocable au bénéfice duquel des financements pourraient être accessibles dans les années à venir. Le vocable de « métropole » permet de bien identifier la démarche d’innovation territoriale et d’affirmer un positionnement juridique « sui generis » (de son propre genre).”Difficile de dire plus clairement qu’on utilise un terme qui ne convient pas dans l’espoir de capter des financements

Le plus intéressant est dans l’objectif assumé faire d’Orne-Métropole l’ “émanation de ses communes et intercommunalités membres”,  en leur proposant d’organiser une ” délégation de leurs  missions ou d’actions volontairement consenties par les communes et intercommunalités au Conseil Départemental

“L’ambition est affirmée on ne peut plus clairement “il ne semble pas opportun d’en limiter les domaines [des délégations consenties] mais, au contraire, de couvrir l’ensemble des domaines de leurs compétences ou de la compétence du département, qu’il s’agisse de cohérence territoriale, d’urbanisme, d’aménagement, de restructuration urbaine et rurale, de valorisation du patrimoine naturel et paysager, de réserves foncières, d’établissement, d’exploitation, d’acquisition et mise à disposition d’infrastructures et de réseaux de télécommunications, de politique d’habitat, de logement, de zones d’activités, d’actions de développement économique, de transports, de transition énergétique, et autres “

Alors que la loi NOTRE a enlevé la compétence économique au conseils départementaux, celui de l’Orne tente de les retrouver en  faisant déléguer la compétence des communautés à une instance qu’il contrôle totalement, puisque les communes et communautés ne se voient proposer qu’une rôle consultatif , comme cela est indiqué explicitement

” Les questions d’association des communes et intercommunalités membres à la gouvernance d’Orne-Métropole doivent être examinées et faire l’objet de propositions, sachant que la formule des membres  du Conseil départemental avec voie délibérative doit être préservée, et que la participation de ses partenaires doit s’envisager comme avis

Un nom inadapté fait pour tenter de capter des financements, une formule juridique dite « sui generis » pour tenter de se mettre en marge des catégories de collectivités définies par la Constitution, une tentative de ne pas respecter la répartition des compétences fixées par la loi , et une mise en tutelle de fait des communes et communautés, cela fait un ensemble assez exceptionnel.

On attend avec intérêt de savoir si le Préfet de l’Orne considéra qu’il est possible de défier aussi ouvertement les règles communes.


Note de l’OREEAT

1er juillet 2016 couronnement d’Alain 1er grand vizir d’ORNE METROPOLE

Enfin, le séant d’Alain Lambert a un trône à sa mesure. Après avoir créé Ingénierie 61 boîte fourre-tout destinée à mettre sous tutelle municipalités et collectivités territoriales, le voilà qu’il œuvre à visage découvert en créant ORNE METROPOLE.

La finalité : changer de main, de Président du Conseil Général, le voilà Conducator de la principauté ornaise. On doit juste rappeler à Alain Lambert, professeur de droit à sa mode, l’article 71 de la Constitution qui prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre“.

Et comme toujours, la docilité des élus aux ordres est confondante, pas une voix ne s’élève contre ce coup d’état larvé. Les quelques égarés, sociaux-démocrates socialistes qui hantent les travées douillettes et soporifiques de l’amphithéâtre départemental, ont rejoint la cohorte des moutons, sous la houlette du pâtre Lambert, ou bien, n’ont rien vu venir.

Déjà l’omni Président-Résident du Conseil départemental maniait le fouet dialectique avec autorité, en parfait berger, il avait coutume, si d’aventure, un mouton noir redressait l’échine, ou si sa toison n’était pas à l’unisson du troupeau, de l’envoyer paître ailleurs… D’abord en disgrâce pour certains, et pour d’autres parfois directement au prétoire, notoirement pour certains journalistes accrédités, qui n’auraient pas été assez thuriféraires…

Dites donc, cher Président-Conducator, à quand notre tour, à OREEAT, nous attendons avec gourmandise une citation, il nous plairait d’égrener le chapelet de nos « délires » (dixit Pelleray Alain) devant un auditoire de choix…

Les électeurs ont voté donnant une majorité confortable à Lambert, mais, les quelques sociaux-libéraux élus se sont-ils interrogés un instant sur ce mélange des genres ? Leur gouvernement fait des lois, et ils cautionnent la tentative de détricotage de Lambert. Pour faire valoir son projet de bidule anti-gouvernemental, craignant d’être contraint d’abandonner certaines de ses prérogatives ce qui contrarierait ses velléités tutélaires, Lambert crée cet artefact associatif qui, promis juré, leur apportera (à tous, et pas seulement à lui) un pouvoir de reconnaissance au sein de la nouvelle donne territoriale. C’est dans ce contexte, et dans celui des réorganisations territoriales, que vient de naître Orne Métropole. L’association a vu le jour jeudi après-midi, dans la foulée de la session du conseil départemental, avec les 42 élus présents (Ouest-France du 1 juillet 2016).

« Cette nouvelle entité a pour but de « donner à l’Orne les moyens de tenir toute sa place dans la grande Normandie et d’y faire entendre sa voix », est-il expliqué dans un communiqué. Le tout dans une démarche « ascendante » : ce sont les communes et intercommunalités qui se tourneront vers Orne métropole afin de mettre en œuvre des actions « au service de la population de l’Orne ». Le tout orchestré par son « bras armé », ingénierie 61, le « couteau suisse des collectivités ». Communiqué de presse du conseil départemental.

En fait, toutes les collectivités territoriales se verront sous la tutelle d’Orne Métropole, via Ingénierie 61, sans oublier le déjà vieil Orne développement (peuplé un temps de copains, et de copains de copains aux formations aléatoires).

Lambert affiche déjà la couleur concernant les tutelles du département : dans un premier temps optionnelles, elles deviendront vraisemblablement, au fil du temps obligatoires et contraignantes, la liste des assistances est sans limites, Lambert commence par : « une assistance d’ordre administratif, technique, juridique ou financier pour les projets d’assainissement et de voirie. Elle intervient également dans les domaines de l’urbanisme, de l’énergie, du numérique, des archives, du tourisme, de la communication (ou officie l’épistolier Yves Bigot, le conseiller déchu du canton du Merlerault, embauché es titres et qualités par Lambert à ce poste après qu’il fut écarté prudemment des candidatures à sa réélection ».

Ce « bidule », n’en doutons pas sera richement doté : quels personnels, quelle nouvelle boite de Pandore, ou
« grenouilleront d’autres Roimier, d’autres Bigot, d’autres Pelleray, copains de vieille lune, cooptés par l’Avatar Lambert Maître en toutes choses de sa nouvelle Principauté »

Fait à La Ferrière-Béchet
Le « mouton noir » Hamel

 

 


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Par Oreeat • Actualités • Dimanche 03/07/2016 • 0 commentaires  • Lu 1032 fois • Version imprimable

De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien

New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT

De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien


New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT


De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien


Mon Cher Alain,

Je ne pouvais te laisser partir seul aux States au moment où, dans les journaux de ce coin de France, cette Orne que tu dis chérir, que certains détracteurs assimilent au « trou du cul du monde »(1), peuplé de « percherons ignares »(2), on te cherchait encore des poux dans la tonsure. Je comprends que tu sois indigné, voire courroucé, voilà que des manants et quelques hobereaux, même une Ministre, osent, sans te prévenir, fouler l’herbe de l’Eden, dont on t’a confié la mission de sauvegarde : j’ai nommé, les communs du Haras du Pin.

Tu as mille fois raison de te méfier de ces gens-là, ils sont venus à pied, mais reviendront sûrement à cheval, en auto, peut-être même feront ils la vidange de leurs engins sur les pelouses dont tu as la responsabilité. Ou bien iront manifester en ton palais d’Alençon…

Des mauvaises langues ont prétendu qu’outre les troubles de mémoire, tu aurais depuis peu, des digestions difficiles : la nourriture étasunienne ? Pour cela, il ne manque pas à N.Y. de bons praticiens. Il se dit aussi que certaines décisions de justice te resteraient sur l’estomac, t’occasionnant des remontées acides, attribuant ces reflux à tes engouements bafoués pour une décharge décédée mort-née et ses tuteurs.
Tu t’es toujours défendu avec véhémence, à défaut de conviction. Mais rassemble tes souvenirs, rappelle-toi, à l’émission
« la voix est libre » sur France 3, tu affirmais : « Je ne suis jamais intervenu devant le gouvernement et l'autorité préfectorale pour favoriser l'implantation. Je n'ai exercé aucune influence pour inverser le point de vue des uns ou des autres ». Pourtant, le 13 janvier 2010 tu fus, à ta demande, avec Claude Dauphin et René Garrec, reçu à l’Elysée, là tu te plaignais de l’attitude du Préfet Maréchaux. Souviens-toi bien, tu affirmais : « Je suis allé à cette réunion à l’invitation de René Garrec »… Faux, c’est toi, Alain, qui a sollicité le rendez-vous et Garrec ne se souvient même plus de ce RDV.

Tu écrivis à Kosciusko-Morizet le 7 mai 2011, pour que, par « recours hiérarchique », elle contraigne le Préfet de l’Orne à prendre l’arrêté de prescriptions... Tu justifiais cette démarche pour permettre aux opposants de faire recours, alors que, nous savions toi et moi qu’il en était autrement puisque tu écrivais dans ce même courrier : « le Gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire ». Tout cela parce que le Préfet de l’Orne allait relancer l’étude du dossier sur de nouveaux critères environnementaux. Souviens-toi, la Ministre te donnera satisfaction par courrier du 22 juin 2011.

Je tiens à te rappeler tout cela, pas comme directeur de conscience, mais comme tuteur mémoriel.

Revenons à l’affaire dite de « l’Hippodrome-de-le-bergerie-du-Haras-du-Pin », et ton courrier au Procureur d’Argentan. Tu as bien raison de te prémunir, car, manquant de la courtoisie la plus élémentaire, ceux qui ont cru bon, naguère, sur la foi de pseudo journalistes de te clouer au ban d’infamie, toi, et ton valeureux Alain Pelleray, ont commis quasiment un viol des lieux dont tu es le gardien sacré. Tu te souviens, Alain Pelleray, ton ami patenté dont tu as à juste titre fait le panégyrique lorsqu’il a quitté ta vénérable institution qu’il a eu lui, l’honneur de servir, alors que des mécréants osent dire qu’il s’est servi autant qu’il a servi.

Toi qui est le génie du syncrétisme (et de la simplification des normes), pourquoi ne réunis tu pas les deux emblèmes d’Alençon et du Haras du Pin autour d’une exposition sur la dentelle d’une part, et sur la plus noble conquête de l’Homme, le cheval. Pour ce faire, tu avais sous la main, un expert, maintenant libre de tout engagement, qui connaissait parfaitement la dentelle, notoirement le Point d’Alençon, souviens toi, ton ami Alain.

Comme partir, c’est mourir un peu, se prémunissant d’une telle affection, il a gardé un pied dans ta maison. Pour le joindre, il suffit de passer un coup de fil au service économique du Département de l’Orne, où il était encore joignable semaine dernière, alors que de mauvaises langues le disaient en retraite.

D’arrache-cœur, ce maestro de l’ingénierie commerciale va quitter les antichambres douillettes où il avait élu domicile depuis vingt années. Il se dit en recherche d’emploi. Il aurait fondé un cabinet d’assistance à collectivités et entreprises dans la recherche de relais administratifs, commerciaux, capable d’activer les leviers financiers… Dis donc, ce n’est pas le job pour lequel il était rémunéré ces dernières années au Conseil Départemental ?... Chez nos esprits tordus, l’exploitation de son carnet d’adresse et de sa notoriété à des fins personnelles, cela ressemble à du déjà vu… Toi, l’expert juridique, prémunis-le des turpitudes du conflit d’intérêts.

Enfin, maintenant qu’il est parti, vas-tu activer la plainte que tu avais promis en séance plénière du Conseil Général d'octobre 2012. Souviens-toi de ta promesse, en réponse à une question d'un Conseiller concernant ta signature que tu affirmais être un faux au bas d’un document, traitant la compatibilité avec le PEDMA, puis une autre, sur un post-it accompagnant ce projet de texte adressé à GDE. A tes conseillers, tu promettais solennellement une enquête pour savoir qui avait signé le document de compatibilité en ton nom…

J’entends dans mon oreille gauche, une petite voix qui me dit que ces faits seraient prescrits ; quel dommage, tu aurais pu transmettre au Procureur, d’Argentan où d’ailleurs, non pas une plainte, simplement, comme a écrit ton cabinet, mais « signaler au Procureur de la République, comme c’est dans ses obligations. Il a pris la précaution de ne pas qualifier en droit, ni de communiquer à son sujet, afin de n’alimenter aucune polémique » à propos des sacrilèges qui ont osé fouler le gazon de « ton » hippodrome de la Bergerie.

Enfin, vénérable Maître en toutes choses, je nous souhaite bon séjour aux States (comme tu dis). Je vaque à mes occupations, de chaines en acacia. Si tu avais un moment de disponible et s’il t’était donné de le croiser, peux-tu, de ma part, demander à Obama combien de milliers de tonnes de bombes, « à sous munitions », il a pu vendre à l’Arabie Saoudite ; mes amis, humanitaires au Yémen m’ont rapporté ce fait, me disent que des centaines d’enfants arrivent, mutilés par ces « cadeaux » tombés du ciel. Mais comme le dirait un autre : « c’est un mensonge, une affabulation, une diffamation ; je vais déposer plainte… »(3).


Bon, Alain pense à rentrer, on a besoin de toi, et puis, il fait beau !

Tu rentres quand, on pourrait faire voyage de retour ensemble ?...

Ton Jiminy Cricket dévoué, René Hamel


(1) - (2) - (3) – Notes d’auteur



Dernière minute…

Sur son blog du 27 mai 2015, Alain Lambert publie un texte dont nous avons extrait la quintessence, tant il trouve un écho contraire dans les pratiques surprenantes de notre édile. Les obligations qu’il relève ci-dessous, il les applique « à constante variable » s’en affranchissant lorsque cela l’arrange. Lisez d’abord sa justification d’un courrier qu’il a adressé à M. le Procureur de la république d’Argentan concernant ce qui devient : « l’affaire de l’hippodrome de la prairie du Haras du Pin ». M. Lambert écrit :

« Certaines fonctions fixées par les lois et règlements soumettent à des obligations ceux qui les exercent. Un Maire, un Président sont responsables de l’utilisation des biens placés sous leur protection. Si des faits s’y produisent, incertains dans leur licéité, il ne leur appartient pas de les juger. Ils ont, en revanche, l’obligation de les « porter à connaissance » du Procureur de la République, qui est le magistrat chargé de veiller à l’application de la loi. Les signalements qui lui sont faits n’ont pas tous vocation à entrainer la saisine des tribunaux, c’est sa libre appréciation. Parfois un simple rappel à la loi suffit. Les Chefs d’Exécutifs ont un devoir de signalement, la suite ne leur appartient pas. »

Cela rappelle l’affaire des signatures. Le 18 décembre 2007, le Conseil général admet la compatibilité de la décharge de Nonant le Pin avec le Plan Départemental de gestion des déchets de l’Orne, élaboré sous l’autorité du Conseil général. Ce document est signé Alain Lambert Président (ce dont se défend Alain Lambert, il affirme à l’émission La voix est Libre sur France 3 qu’il ne pouvait avoir signé puisque ce jour-là il était précisément dans les locaux de France 3, pour une autre émission… Il évoque une signature automatique).

Plus grave, le projet de la note incriminée est transmis par le greffe du tribunal administratif de Caen, aux avocats. Nous constatons que c’est le même libellé, le même document agrémenté d’un post-it manuscrit où figure la griffe d’Alain Lambert. Et le N° de téléphone du porteur de projet, M. Fouillaud.

Interrogé en séance plénière par un conseiller, juriste de son état, il s’offusque de sa mise en cause et promet une enquête… Qui ne viendra jamais (les documents officiels, et les commentaires de M. Lambert sont lisibles sur notre site, à l’article « lettre aux conseillers généraux de l’Orne »).

Ces faits sont graves, il pourrait s’agir de faux en écritures publiques, et usurpation de titre et de signature, des faits lourdement punis(1). Suite à votre profession de foi ci-dessus, nous ne doutons plus un instant, Monsieur le Président, que vous ayiez saisi Monsieur le Procureur de ces faits gravissimes.

Avec tout notre irrespect
René Hamel

(1) - Article 441-4 du Code Pénal, modifié par l'Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002 :

« Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. »




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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 27/05/2016 • 0 commentaires  • Lu 1006 fois • Version imprimable

COMMUNIQUE DE PRESSE

Oreeat est sincèrement dans la peine et l’affliction...


Musique de circonstance, avant lecture cliquer sur le bouton lecture (triangle vert) ci-dessous
files/Bach___Piano___Prelude.mp3
 

Oreeat est sincèrement dans la peine et l’affliction. Nous venons d’apprendre le décès prématuré, à Nantes, de la petite Décharge du-Plessis-de-Nonant-le-Pin, décédée d’un excès de suffisance. Après une gestation longue et douloureuse, elle s’est éteinte à l’aube de sa vie.

Arrachée prématurément à l’affection des siens, à l’aube d’une prometteuse vie, elle nous manquera à tous. Nous avions pressenti, durant sa courte existence, tous les bienfaits dont elle aurait comblé les voisins et les amis…

Adieu la piscine gratuite, ouverte 24 sur 24, et les leçons de natation, sans maître-nageur. Adieu les brumisations bienfaisantes, adieu la régénération des sources et ruisseaux. Souvenez-vous, en deux jours d’existence, véritable fée du Logis, elle avait réussi à laver plus blanc que blanc le ruisseau du Plessis, (comme l’assurait le service communication de GDE).

Bien sûr, ses parents et parrains vrais croyants plus que fosses septiques, espèrent qu’elle renaîtra un jour, de ses cendres, tel le Phoenix et apportera la lumière et le progrès dans cette population affectée gravement par l’obscurantisme et la radicalité.

Dans ce désert aride, véritable « trou du cul du monde » (1), où ne survivent que quelques « percherons demeurés » (1). Ce concentré de science et de savoir-faire « le plus performant d’Europe » (1) aurait apporté grâce au savoir-dire du service de communication de GDE une félicité de tous les instants.

Nous apportons toute notre solidarité à la Famille : MM. Trafigura, Ecore, GDE, aux nombreux parrains et amis de cette surdouée prématurée, et déjà féconde porteuse d’un projet avant-gardiste qui aurait ébloui par ses performances, régénéré l’air Nonantais par ses aérosols bienfaisants, retraité l’eau, l’enrichissant de nombreux éléments bienfaisants.

Nous apportons notre chaleureux réconfort posthume à Claude Dauphin qui, retenu, n’a malheureusement pas pu assister aux funérailles de son bébé putatif, pour lequel il s’était tant dépensé.

Que M. Jean-Paul Saison, veuille bien accepter que nous partagions avec lui notre affliction. Il aura tant donné, en véritable Parrain.

Nous prions M. Hugues Moutouh, de recevoir nos attentions commiséreuses, ce vaillant nouveau dirigeant de l’entreprise GDE  aura, sans hésiter,  sacrifié une carrière brillante pour assister le bébé dans sa longue agonie.

Nous assurons de notre soutien, M. le Maire de Nonant le Pin, Jacques Quedeville qui, tel Pierre, sut se renier au chant du coq (du clocher de l’église), se sacrifiant pour apporter à la commune les bienfaits économiques que lui aurait rapporté ce bébé GDE, véritable concentré de science, de compétences, et de savoirs cachés. Nous souhaitons sincèrement, que son postérieur affecté, puisse rapidement oublier les coussins moelleux des sièges V.I.P du stade d’Ornano, où il avait son rond de serviette.

Nous prions ses amis fidèles d’accepter nos condoléances affligées, eux qui ont tant donné et peu reçu des attentions réservées au nouveau-né parti trop tôt :
  • Alain Lambert qui a validé l’acte de naissance, embarqué un temps dans la croisière GDE, le brillant magistrat n’a pas hésité un instant à se parjurer pour sauver le bébé du Plessis alors que le bateau prenait l’eau,
  • Alain Pelleray, son Directeur de Cabinet, qui s’est investi durant le baptême, signant des deux mains l’acte de naissance n’hésitant pas à payer, sur nos deniers, la robe de baptême en dentelle au point d’Alençon (2),
  • Yves Bigot le thuriféraire qui, durant la cérémonie a présenté, à la messe, durant l’épitre, les burettes… vides,
  • René Garrec qui a fait feu de « tout bois » pour le baptême,
  • Philippe Duron (qui n’a rien fait),
  • Didier Fouillaud, le père biologique, transfuge patenté, encore en fugue, qui préside aux feux de l’enfer de l’incinérateur de la Chauvinière au Mans,
  • La DREAL Basse-Normandie, qui a supporté la Maman GDE durant sa grossesse, particulièrement Jean Delmont qui s’est tant démené pour la famille, mettant son écot à la création de la crèche à déchets interdits de Nonant le pin et d’ailleurs,
  • Kosciuszko-Morizet la Ministre, qui avait rédigé les faire-part de naissance,
  • La Chambre d’Agriculture de l’Orne qui avait tracé d’un trait de plume le premier sillon de cette douloureuse maladie qui a affecté le bébé GDE,
  • Pierre JULIENNE, qui a vendu ses terres et son âme à GDE,
  • Le chœur des Conseillers Généraux de l’Orne, reprenant la muette de Tchekhov durant la cérémonie de baptême.

(1)  mots d’auteur, voir Oreeat
(2)  Alain Pelleray est « le » spécialiste du point d’Alençon au Conseil Départemental.


Le Croquemort nécromancien de service,                                     René Hamel

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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 20/05/2016 • 0 commentaires  • Lu 1130 fois • Version imprimable
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