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Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

Chenu, le 3 mars 2017, édition du 19/20 de France 3 Basse-Normandie
 
 

Quatorze jours sans pilote, le bateau Orne était en péril, le barreur par défaut de Balorre, pouvait-il faire face à une possible mutinerie de l’équipage, ou subir un putsch, comme celui réussi par son prédécesseur Lambert en août 2007 contre H. Burel, son acolyte, et en 1993, lors de la destitution d'H. d’Andigné, ancien président du conseil général ?

La séance plénière extraordinaire du conseil départemental qui s’est tenue le 3 mars 2017 a accouché d’une surprise de taille :

  • La nomination, contestée de C. de Balorre, comme président ? Que nenni ; c’était attendu.

  • Non, c’est la résurrection d’Alain Lambert, le partant-souffrant qui, malgré la bronca de l’équipage, s’imposa premier vice-président.


La nomination au califat du thuriféraire de Balorre, le Tartarin de Saint-Leger-sur-Sarthe ne surprendra pas. Nous savions notre chef des Nemrod ornais, piaffant d’impatience, maitrisant avec peine ses élans…

Malgré ses problèmes de Santé dont il semble s’être remis pour l’instant, notre ex-président Lambert aura pu éjecter le premier vice-président et s’assoir à sa place.
Pour user d’hyperbole, nous dirons que, la pente risquant d’être rude, l’ancien maillot jaune Pinocchio-Lambert se calera désormais dans la roue d’Isnogoud-de Balorre afin de moins « prendre le vent ».

Après dix ans de règne sans partage, après quelques trahisons, quelques flatteries, quelques félonies, quelques prébendes, quelques mensonges et un parjure plus tard, Lambert lève, un peu, le pied, gardant néanmoins le volant du char départemental.

Il a fière allure cet attelage, le cocher-Nemrod de Balorre, sur son siège perché haranguant les chevaux de la voix. Et bien entendu, comme postillon le toujours Pinocchio-Lambert, fouet en main, menant l'équipage en véritable maître de l'attelage. Pardon pour cette métaphore hippique, mais elle illustre bien la pantalonnade mise en scène par Lambert, et exécutée avec zèle par ses affidés. 

Qu’attendre de ce tour de passe-passe ?...

  • La fin des emplois de complaisance, des embauches d’amis et de familiers au conseil départemental et dans les structures para-départementales ?..Le dernier en date, l’ancien conseiller général déchu, Bigot, recyclé au service communication…
  • Pouvons-nous imaginer que Pelleray l’ancien directeur de cabinet de Lambert, devenu consultant, et sa famille, puissent répondre aux marchés publics proposés par le « bidule » Ingénierie 61, la boite à outils de Lambert ?.. Pelleray a élu domicile à une portée de fusil du Quartier Lyautey, où il a gardé son strapontin, son lourd carnet d’adresses, et semble-t-il, une permanence téléphonique. Lors de son départ, n’a-t-il pas déclaré à la presse : « J’ai créé un cabinet de chasseurs de coûts qui va réaliser des audits pour les collectivités, les entreprises afin d'optimiser les coûts sur les achats, les frais généraux... Et je vais aussi suivre la création du campus des métiers au sud d'Alençon avec le regroupement et le développement des CFA et la création d'une école du numérique et de l'internet ».
  • Attention, aux conflits d’intérêts ; dans sa fonction passée de directeur de cabinet, Alain Pelleray a commis à maintes reprises le péché véniel (1) de prise illégale d’intérêts… Pour lui et la famille.
  • Le mystificateur-truqueur-menteur-bricoleur-parjure Lambert, président du conseil général d’alors, avait déjà jonglé avec l’anti constitutionnalité en se maintenant au Conseil Général alors qu’il était nommé à la Cour des Comptes : il devait s’abstenir de tout commentaire politique (mesure qu’il a transgressée à maintes reprises, affichant des soutiens lors des diverses échéances électorales… bafouant son droit de réserve).
  • Il persista en créant Orne Métropole, un « bidule » qui à terme devait mettre sous sa coupe, toutes les collectivités Ornaise. Voyant l’inconstitutionnalité de sa nouvelle chimère, il réactive en lieu et place « sa boite à outils » Orne Ingénierie, véritable machine à dominer le département. Et, une fois encore, les cinquante-trois moutons du conseil départemental subissent sans piper le dictat (voir Orne Métropole un concept fumeux à la recherche d’une concrétisation législative sur Médiapart).


Nous ferons nôtre, la conclusion de Michel Abbervé dans le papier ci-dessus, rédigé pour Alternatives économiques : « Il passera de l’eau sous les ponts de l’Orne, de la Dives, de la Touques, de la Mayenne, de la Sarthe, de l’Huisne, de la Risle… Avant que la loi ne reconnaisse qu’Orne Métropole a du sens. Heureusement ».


René Hamel


(1) Péché véniel : il le fut certainement puisque les autorités judiciaires n’ont jamais enquêté. Consulter sur Mediapart : « du journalisme d’amitié à l’investigation du lanceur d’alertes ».



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Par Oreeat • Actualités • Samedi 04/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 224 fois • Version imprimable

Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Article de l'AFP reprise sur Sciences et Avenir


 




Procès en vue pour le poids lourd des déchets Guy Dauphin Environnement

Photos de déchats dans une usine de gestion de déchets de la société Guy Dauphin Environnement (GDE), à Rocquancourt, dans le nord ouest de la France le 11 octobre 2016-AFP/Archives/CHARLY TRIBALLEAU

L'étau judiciaire ne cesse de se resserrer autour d'un des poids lourds de la gestion des déchets en France, Guy Dauphin Environnement (GDE) : condamnée en 2016 à fermer une décharge controversée dans l'Orne, la société est désormais poursuivie pour une vaste escroquerie.


L'entreprise normande, qui appartient à Guillaume Dauphin, fils de Claude Dauphin, dirigeant de la multinationale Trafigura et propriétaire de GDE jusqu'à son décès en 2015, est accusée d'avoir escroqué clients et fournisseurs dans le pesage des déchets qu'elle prend en charge.


Le parquet a annoncé lundi à l'AFP le renvoi de GDE devant le tribunal correctionnel du Mans dans cette affaire. Selon une source judiciaire, le préjudice "très important (...) peut être évalué entre 336.000 et 17 millions d'euros". Une dizaine de collectivités ou sociétés sont partie civile dans ce dossier, dont la métropole de Lyon (préjudice évalué à 514.000 euros) et la SNCF, a précisé à l'AFP l'avocat de la métropole lyonnaise Me Jean-Bernard Prouvez.

Les dates de ce procès de "plusieurs jours" ne sont pas encore fixées.

GDE est poursuivie pour escroquerie, et trois ex-dirigeants pour escroquerie ou complicité, a précisé Me Prouvez. Ces derniers encourent 5 ans de prison et 375.000 euros d'amende. La société risque 5 fois cette amende et une interdiction d'exercer, selon l'avocat.

Il est reproché à GDE d'avoir dans ses factures minoré le poids des déchets qui ont le plus de valeur, les recyclables, et surestimé celui des déchets qui ne sont pas valorisables.

- Fuite des capitaux -

Dans cette affaire, la justice a pris ses précautions en saisissant un million d'euros sur un compte de GDE. La Cour de Cassation a confirmé le 23 novembre cette saisie que contestait l'entreprise familiale, qui compte 1.100 salariés en France sur 80 sites, et valorise 3 millions de tonnes de matière par an. La justice pointe en effet un "risque majeur de fuite des capitaux" de GDE, fondée en Normandie en 1965 avant de devenir la filiale principale du néerlandais Ecore, créé en 1993. Outre les Pays-Bas et la France, le groupe présidé par Guillaume Dauphin est également implanté en Belgique, au Luxembourg, en Hongrie et en Roumanie. Il affiche un total de 1.470 collaborateurs.

Pour justifier la saisie, les juges soulignent qu'un compte de GDE au Crédit mutuel, créditeur le 9 juillet 2015 à hauteur de 1,279 million d'euros, ne l'était par exemple plus que de 3.882 euros le 2 septembre 2015. Les premières mises en examen datent de 2013.

D'autres soupçons pèsent sur la société, bien au-delà du fait que le Néerlando-suisse Trafigura, ex-propriété de Claude Dauphin, a fait la Une des médias comme affréteur du Probo Koala. Le cargo avait déversé en 2006 des résidus toxiques à Abidjan, provoquant selon l'ONU la mort de 15 personnes et l'intoxication de milliers d'autres. Trafigura a toujours nié sa responsabilité.

En 2015, le parquet national financier de Paris a ainsi reçu une plainte pour corruption passive contre le président du conseil général de l'Orne Alain Lambert, après l'ouverture en 2013 près du haras du Pin d'une décharge de GDE, dont la justice a ordonné la fermeture en 2016. L'ex-ministre UMP a dans la foulée déposé plainte pour "dénonciation calomnieuse".

La Cour de Cassation a confirmé en décembre la fermeture de la décharge ornaise, d'une capacité de traitement de 2,3 millions de tonnes. Pour les juges, ce centre de déchets présentait un "risque de pollution des eaux de surface" dans une zone mondialement connue pour l'élevage équin.

A la demande d'associations écologistes, la cour d'appel de Caen devra parallèlement se prononcer le 24 février sur quatre décharges illégales de déchets dangereux dans le Calvados. Dans cette affaire, le tribunal correctionnel de Caen a éteint l'action publique contre GDE, en raison d'un "problème de prescription et non de preuve" selon le parquet.

Sollicité par l'AFP, GDE n'a pas donné suite.


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Par Oreeat • Actualités • Lundi 23/01/2017 • 0 commentaires  • Lu 274 fois • Version imprimable

Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,



Supplique à Dame DOUVRY, Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Orne

A propos de votre billet d’humeur dans l’Orne Hebdo du jour,

Fallait-il que votre colistier Lambert soit en telle souffrance que vous vous sentiez obligée de tenter de dénigrer par le mensonge nos alertes citoyennes.

Pour rompre le consensus mou-tonnier qui préside au sein du « gouvernement » du Conseil Départemental de l’Orne, dirigé par le chef-berger Alain Lambert, et donner un écho aux plaintes de ce dernier, vous, la-bergère-au-doux-regard, tentez (sans grand risque) et par un amalgame osé, de me mettre en cause, dans la manipulation de différents services policiers, juges, journalistes, ayant eu à traiter de comportements de certaines élites du département, postures que je ne cesserai de dénoncer. Leurs fonctionnements « à la marge » furent déjà évoqués à maintes reprises (voir : Alain Lambert et ses 42 moutons).

La Boétie écrivait fort à propos en 1549 dans le discours de la servitude volontaire : « Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant ; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir. »

A l’OREEAT, nous avons l’immodestie de nous croire de ceux-là.

Le même en 1536 écrivait aussi : « Je ne veux pas que vous le heurtiez, ni que vous l'ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez. Comme un grand colosse dont on dérobe la base, tomber de son propre poids et se briser ».

Revenons à votre coup de griffe dans le dernier Orne Hebdo, ouvrez un dictionnaire à la page calomnie, et vous verrez que les mots ont un sens. De plus, votre courrier est impropre. Pour trois raisons :
  • Tout ce que j’ai écrit et signé concernant la part d’ombre de votre coéquipier Alain Lambert est vrai, je détiens les preuves, elles sont à disposition de la justice.
  • Sur les opérations de police, les perquisitions, les publications de presse affectant votre colistier, vous me faites trop d’honneur de penser un seul instant que je puisse être à la manœuvre.
  • Notre dernier courrier sur le blog date de juillet, il concernait l’anomalie constitutionnelle pour laquelle vous avez voté : la création d’orne métropole.

Cet article, « manœuvres basses » me met nommément en cause, puisque vous le savez j’ai signé ce document incriminé, vous prétendez que je puisse être le responsable des tracas qui accablent votre Président, contrariant sa convalescence : suis-je journaliste, policier, juge ? Non simplement citoyen perspicace, ayant œuvré à mettre au jour « le côté obscur de la force ». J’ai peut-être dénoncé, jamais instrumenté, je n’en ai pas l’envergure, ni l’envie.
Tous les documents que j’ai pu commettre via notre Blog où les courriers que j’ai pu envoyer ou distribuer, étaient ou domiciliés, ou portaient ma signature. Vous évoquez le courrier que j’ai réalisé, à mes frais, que j’ai distribué et fait distribuer pendant les cantonales sur le nouveau canton de Damigny que vous aviez choisi (grâce à un Cabinet de consulting en politique parisien).

Les quelques bénévoles qui m’ont aidé gracieusement à distribuer ce courrier ne venaient pas d’une officine parisienne, comme annoncé par votre mentor. J’ai encore quelques amis. Pour distribuer cette information aux électeurs, nous étions à pied, sous la pluie, pas comme d’aucuns, en voiture de fonction avec chauffeur. Nous avons été sommés de décliner notre identité à l’huissier commis par vos soins, aux fins de nous intimider. Vous écrivez « tract odieux et calomniateur », pourquoi depuis ce temps aucune poursuite ?... C’est l’évocation des faits commis qui est odieuse, ou ce sont les faits eux-mêmes ?

Vous pensez bien que si un seul des éléments publiés était faux, en parfait juriste qu’il se défend d’être, votre Président aurait saisi la justice et fait interdire la parution de notre blog. Or, malgré des menaces, il n’en est rien, En homme sage M. Lambert devrait méditer la pensée de Gracian : « le dire est aisé, le faire difficile », notoirement en ce qui concerne le feuilleton Lambert-GDE, toutes ses actions sont empreintes de la même négation, alors que pourtant :
  • Il affirme ne pas « avoir eu à s’occuper de cette histoire de déchets », faux le PEDMA fut établi au Conseil Général.
  • En assemblée plénière d’octobre 2012, Alain Lambert promet une enquête sur ce qu’il déclare être un faux… Rien ne vient… Alors qu’un faux en écriture publique est passible de dix ans de prison et 150 000 € d’amende, idem pour l’usage du faux...
  • Dans le dossier GDE, il affirme n’être jamais intervenu ; il oublie que nous disposons de ses courriers de soutien.

Alors gente Dame, il n’y a pas calomnie, puisque la calomnie est pénalisable, s’il n’y a pas plainte de M. LAMBERT à mon endroit, c’est qu’il n’y a pas calomnie. Si la simple évocation des faits, les rend nauséabonds, c’est peut-être à raison. Ce ne sont jamais les toilettes qui puent, c’est ce que l’on a déposé dedans…

Vous pensez bien chère Madame que nous avons encore bien des éléments vérifiés à mettre au passif de votre co-équipier, pour user abusivement d’une métaphore chevaline, dans cet attelage en flèche, ce n’est pas tant le vieux Percheron de tête, blanchi sous le harnais qui a conduit la carriole départementale dans l’ornière, c’est son cheval de timon, un fieffé postier normand nommé Alain Pelleray, qui aura jeté l’attelage à bas de la route.

Juste une remarque de caractère privé, Monsieur Lambert et moi sommes d’extraction modeste, tous deux fils de bouifs au parcours scolaire similaire, sauf que les vieux hussards noirs de la République qui ont forgé mon esprit, m’ont inculqué des valeurs qui auraient pu nous rapprocher un temps, s’il ne les avait reniées.

Notre seul point commun : nous nous sommes faits ce que nous sommes. L’un a préféré les ors et les palais républicains, il fut clerc, puis notaire et homme politique, il put goûter aux intrigues de Cour, et poser son séant sur les velours les plus fins, les class affaires des avions les plus prestigieux pour aller parfois rejoindre les siens au bout du monde. Pour moi, fidèle à l’adage : « celui qui est parti de rien pour arriver à pas grand-chose, n’aura de mercis à dire à personne » ... Je suis libre de tout, immensément riche de la considération que me portent les miens, et mes rares amis empruntant plutôt les class touriste des avions de ligne pour offrir l’essentiel de ma « fortune immense (1) » à « de pov’ gens heureux ».

Dites-moi, combien de mercis votre colistier doit-il encore à certains de ses thuriféraires ?... Autre métaphore hippique (j’abuse), vous formiez pourtant un attelage fringant avec Frédéric Weil, aussi neufs l’un que l’autre. Alors que votre vieux timonier est comme moi, cacochyme, et près de l’écurie, ou l’avoine risque d’être amère…

A ce jour, malgré la prescription de certains faits, je resterai fondé à évoquer la part d’ombre qui colle au paletot de votre colistier, tant qu’il sera proche de celui qui change le plomb en or, le brocanteur par passion, forestier par raison, actionnaire abusif par cupidité et dentelier par profit. Ses nouvelles fonctions de consultant poseront rapidement conflit d’intérêt dès qu’il travaillera pour Orne Métropole, l’autre danseuse inconstitutionnelle de votre parrain. Soyez certaine que nous veillerons.
Si vous aviez une once de courage, vous iriez demander à M. Lambert, qu’il vous porte contestation de mes mises en cause, faute de cela, vous seriez contrainte de m’en donner quitus.

Courtoisement,

René Hamel
 


(1) Lors d’un entretien à Fr3 Caen, en évoquant mon activité de vigie citoyenne, Alain Lambert avait déjà parlé de « calomnies », il m’avait décrit comme une officine trouble, riche, très riche, qu’il serait bien qu’ils aient un contrôle fiscal » et autres turpitudes. Suite à cette émission, j’avais envoyé à A. Lambert, copie certifiée de mon patrimoine, en le mettant au défi de comparer au sien… Point de réponse, comme toujours… Presque toujours, car sur Mediapart, il répond sous pseudonyme ; quelle grandeur !...


 

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Par Oreeat • Actualités • Jeudi 01/12/2016 • 0 commentaires  • Lu 487 fois • Version imprimable

Quand c'est fi-ni ni-ni, ça re-com-men-ce... (air connu)

Revue de presses TRAFIGURA : Indemnisation des victimes des déchets toxiques à Abidjan : toute la vérité ! - Matières premières : des négociants suisses accablés par un rapport


 
Léo Ferré


Indemnisation des victimes de déchets toxiques d’Abidjan : Trafigura, Cabinet Leigh Day, associations, voici toute la vérité !

Par Amani Georges
Publié le 23 août 2016 - modifié le 25 août 2016


L’indemnisation des victimes liées aux déchets toxiques qui ont pollué la ville d’Abidjan en 2006 est loin d’être une réalité en Côte d’Ivoire. Pourtant en juin dernier, un tribunal à Londres avait condamné le Cabinet Leigh Day à dédommager 4752 plaignants à hauteur de 750.000 francs par personne. Mais tous n’ont pas reçu le montant de leur dédommagement et d’autres associations réclament encore réparation à Trafigura. Dix ans après, voici toute la vérité sur l’affaire « Probo Koala »

Confusion autour du dédommagement des plaignants du Probo Koala

L’affaire des déchets toxiques est toujours une actualité gênante pour le gouvernement Ivoirien, chacun se renvoi la patate chaude. Cela fait plusieurs années que l’opération d’indemnisation des victimes des déchets toxiques déversés dans la ville d’Abidjan tâtonne. Dix ans après l’empoisonnement de la capitale ivoirienne par des navires affrétés par Trafigura, des dizaines de milliers de plaignants n’ont toujours pas perçu le moindre centime en guise de dédommagement. Le vendredi 19 août 2016, une des associations laissées pour compte a tenu une manifestation devant le siège de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. Selon le RENADVIDET-CI (Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire), cette action visait à interpeller la communauté internationale sur la réalité de la boue polluante au pays. Au-delà de la question du dédommagement, plusieurs sites où avaient été déversées les ordures n’ont pas été totalement dépollués, exposant toujours les occupants de ces lieux à ces produits toxiques.

Trafigura blanchi dans l’affaire des déchets toxiques ?

Pour les différentes associations militant pour le droit des victimes, Trafigura, en tant qu’affréteur des ordures polluantes à Abidjan, est le principal responsable de ce scandale écologique. Mais la responsabilité du courtier pétrolier n’a jamais été directement admise par la juridiction ivoirienne grâce à l’accord financier qu’avait passé la société pétrolière avec le gouvernement ivoirien en 2007. Moyennant cet arrangement dont le montant est estimé à plus de 100 milliards de francs Cfa, Trafigura s’est retrouvé à l’abri de toute poursuite judiciaire au niveau national comme sur le plan international. Les actions entamées par les représentants des victimes visent donc le Cabinet Leigh Day, structure chargée de coordonner l’opération d’indemnisation avec les différentes associations.

Le Cabinet Leigh Day scandalisé sur sa procédure d’indemnisation des victimes

Pour résoudre la question du dédommagement des plaignants du Probo Koala, Leigh Day avait versé une tranche de 22,5 milliards de francs Cfa à l’association dirigée des victimes dirigée par Claude Gohourou. Mais sur les quelques 30.000 personnes à dédommager, seule une poignée avait perçue les 750.000 francs Cfa versées à chaque plaignant. Le reste de l’argent aurait été détourné par l’association de Gohourou selon les autres organisations de défense des droits des victimes des déchets toxiques. Devant l’insatisfaction des personnes ayant portées plainte, de nouvelles procédures judiciaires avaient été entamées contre le Cabinet Leigh Day au plan international. En octobre 2014, l’UNAVDTCI dirigée Denis Yao Pipira a déposé une nouvelle plainte contre le cabinet pour exiger le dédommagement des victimes. Deux ans plus tard, c’est-à-dire le 17 juin 2016, un tribunal londonien avait tranché en faveur de l’organisation militant pour le droits des personnes infectées par les ordures polluantes. C’est ainsi que Leigh Day avait été condamné à verser des indemnités à 4752 plaignants. Mais les personnes réunies au sein de l’UNAVDTCI n’ont pas touché les 750.000 francs Cfa de réparation comme il avait été convenu. De nouvelles audiences devraient avoir lieu au mois d’octobre contre le Cabinet.

L’opération d’indemnisation en Côte d’Ivoire des victimes du Probo Koala est un processus difficile eu égard du nombre pléthorique d’associations de défense des plaignants. Tous les plaignants auraient eu gain de cause si toutes ces structures avaient été fédérées pour former une seule entité représentant la population ivoirienne dans l’affaire Probo Koala.


Bon chien chasse de race, ou tel père tel fils

Ou bien

Ou y’a d’la gêne, y’a moins d’profit

En France la filiale GDE balance 150 000 tonnes de déchets toxiques dans la nature, en Afrique, la maison-mère vend de l’essence « aux normes africaines » (à lire attentivement)




Matières premières Des négociants suisses accablés par un rapport

Le 16 septembre 2016, in Globale



Alors que ces carburants sont interdits en Europe car très polluants et cancérigènes, ils sont largement vendus sur toute la chaîne d'approvisionnement de l'Afrique de l'Ouest, a indiqué jeudi devant la presse Public Eye, anciennement connu sous le nom de Déclaration de Berne. Dans un rapport publié hier, intitulé "Dirty Diesel", l'organisation non gouvernementale (ONG) met en lumière comment ces négociants suisses profitent des faibles standards africains pour inonder une grande partie du continent d'un carburant toxique, dangereux pour la santé de millions de gens et pour l'environnement.

Le document fait aussi état de "quatre négociants suisses, tous propriétaires de réseaux de stations-service en Afrique: Trafigura et son félin Puma Energy; Vitol et son enseigne Shell pilotée par le consortium Vivo Energy; Addax & Oryx Group et sa branche aval Oryx Energies, Lynx Energy".

Les carburants analysés présentent jusqu'à 378 fois plus de soufre que la teneur autorisée en Europe. Le maximum de concentration en soufre a été détecté au Mali, dans une station de pompage d'Addax & Oryx. Plus que l'essence et le diesel toxiques, les négociants suisses fabriquent également des produits baptisés "qualité africaine" en mélangeant "divers produits pétroliers semi-finis à d'autres substances pétrochimiques".

"Notre enquête a duré trois ans, dans huit pays africains mais aussi dans la région d'Amsterdam, Rotterdam et Anvers, où est produite une part importante de ce carburant appelé "qualité africaine" par l'industrie".

Dans une pétition adressée à la société Trafigura, Public Eye et ses partenaires africains ont demandé au géant genevois de "s'engager à ne vendre que des carburants conformes au standard européen partout dans le monde". Car selon toujours la conclusion de cette ONG, les teneurs en soufre sont 1 000 fois plus élevées que le niveau autorisé en Europe et aux Etats Unis.

Bref, le journal Libération étale les détails du Rapport explosif de l'Ong Public Eye.

De plus, la société se justifie en indiquant qu'une entreprise seule n'est pas en mesure d'échapper aux règles du marché.

Parmi les sociétés de distribution impliquées, trois ont répondu qu'ils satisfaisaient aux exigences réglementaires du marché et que ce n'est pas dans leur intérêt de maintenir les niveaux de soufre plus élevés qu'ils ne devraient l'être. "En Afrique, ajoute le porte-parole de la société, les gouvernements contrôlent et règlementent les importations de carburant et ce sont les seuls habilités à déterminer les normes" à ce sujet.

Ce carburant a des conséquences désastreuses sur la qualité de l'air et donc sur la santé publique.

Pour Andreas Missbach, "les entreprises suisses sont responsables dans ce commerce effectué avec l'Afrique qui est légal, mais illégitime".



Lisez l’excellente enquête de Public Eyes sur internet


 


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Par Oreeat • Actualités • Mardi 20/09/2016 • 0 commentaires  • Lu 705 fois • Version imprimable

« L’est gonflé çui-là »

« L’est gonflé çui-là »

« L’est gonflé çui-là »


Cette réflexion, nous l’avons entendue à la fin du discours d’Alain Lambert au Haras du Pin, lors de la réception des champions olympiques médaillés du concours complet de Rio.

Nous avions noté depuis quelques temps, une discrétion de bon aloi de notre valeureux Président du Conseil Départemental qui, au fil de l’actualité judiciaire et prenant acte des décisions de justice, mettait quelques bémols à son soutien zélé au projet de décharge de Nonant le Pin.

Sa nomination à la Présidence du conseil d'administration du nouvel établissement public administratif (EPA) du Haras national du Pin a fini de le transformer.

Cette distinction, donne un brevet de rédemption, à celui qui n’aura jamais à faire acte de contrition.

Nous pourrions pourtant être tentés de reprendre ses déclarations de conformité et les écrits zélés, au bénéfice de GDE le porteur du projet mortifère de la décharge de Nonant le Pin, mais peut-être est-il temps de « poser les couteaux ».

Dans cet esprit de conciliation sommes-nous néanmoins autorisés à évoquer certaines envolées lyriques du blog d’Alain Lambert du 19 août (véritable ode au Pin et à sa région) où il endosse l’uniforme du Général-prophylacteur d’une activité équine et équestre qu’il a un temps mise à mal… Peut-être à mal à en mourir, jetant la désolation sur toute une région.

Nous sommes désormais rassurés quoique que les photos mises en ligne sur son blog dévoilent un sourire carnassier… Aime-t-il à ce point le cheval ? Ou le pouvoir et ses prébendes, ou les trois ?... Quelles missions va-t-il confier à ses thuriféraires Pelleray et Bigot ?...

« Ce 19 août, au Haras National du Pin, c’était un grand bonheur partagé par tous de de fêter nos médaillés olympiques. Nous avons souhaité le faire au Haras national du Pin, lieu mythique. Lieu où concourent comme en 2014, à l’occasion des Jeux équestres mondiaux, les meilleurs mondiaux du Concours Complet, lieu où se tient actuellement le Grand Complet. Lieu dont le cœur a battu si fort durant les moments si riches des JO de RIO. (…)

L’Orne n’a jamais porté avec autant de fierté son emblème cheval. Mieux, nos médaillés nous ont offert un sentiment inestimable, celui de mériter cet emblème. Ils ont fait vivre la devise « calme, en avant et droit » qui est au fondement des valeurs équestres.

La cérémonie s’est tenue au Haras national du Pin, une merveille forgée par 300 ans d’histoire et dont le potentiel est immense : sport, patrimoine, culture, espace muséographique, accueil de groupes, formations… Ce sont plus de 100 jours de compétitions hippiques qui sont organisées, dont le Grand Complet, une magnifique rencontre qui rassemble toutes les générations.

(…) C’est le serment du Pin, le serment de sa renaissance à laquelle nous nous engageons tous. Le Conseil départemental de l’Orne est un acteur majeur du développement de la filière équine et des rendez-vous sportifs d’envergure internationale. Aujourd’hui, il est le garant de la volonté des Ornais de faire revivre le Pin. »


Et dans Ouest-France :

« L’Orne n'a jamais aussi bien porté son emblème cheval », s'est ému Alain Lambert, président du conseil départemental de l'Orne, vendredi soir lors de la cérémonie hommage à Astier Nicolas, cavalier toulousain ayant des racines ornaises, et son coéquipier Thibaut Vallette.

Le président ornais, également président de l'établissement public du Haras, a profité de l'occasion pour réaffirmer sa volonté de redonner sa grandeur au Pin qui a fêté ses 300 ans l'an dernier :
« C'est un lieu qui fut mythique et qui est impatient de le redevenir. [...] Je fais, devant nos champions, le serment du Pin qui est le serment de sa renaissance. »

 

Ouf, nous sommes passés tout près du naufrage, de cette région vouée à l’excellence équine, mais pour utiliser une métaphore marine (incongrue ici, quoique, peut-être avons-nous en voile un compétiteur olympique dont les grands parents ont des origines Ornaises, alors, notre barreur en chef du Conseil Départemental, n’aura cesse d’organiser une réception des compétiteurs au lac du Mêle sur Sarthe).

Nous sommes assurés désormais que le Grand Timonier du Conseil départemental, aussi le Président de l’Etablissement Public du Haras du Pin, cet ancien Ministre, ancien Sénateur, ancien Magistrat de la Cour des Comptes, ancien vice-président du Conseil Régional, ancien Maire d’Alençon, ancien Président de la communauté Urbaine, ancien Conseiller Général du canton d’Alençon, puis de Putanges et ancien Conseiller municipal de St Céneri, et toujours Médiateur des Normes, aura à cœur de mener le Département de l’Orne, devenu première Métropole Départementale en France, sur les routes de la félicité et de la prospérité .

Terminer ce blog, sans évoquer la quête sans limites d’une filiation départementale de notre héros, honoré au Haras du Pin, nous ne pouvons y résister. Il est vraisemblable que la plupart des athlètes engagés à Rio, avaient eux aussi les mêmes racines lointaines que celles évoquées par notre Vénérable Président.

Que dire alors des départements ultramarins, véritables pépinières de champions, toutes disciplines confondues.

Enfin, lorsque notre grand Timonier troquera sa veste siglée du 61 d’usage, contre un kimono, peut-être se souviendra-t-il des quelques jeunes judokas, eux parfaitement Ornais, qui seront nos prochains représentants à Tokyo, ces jeunes souffrent de l’oubli dans lesquels les autorités les confinent, réduits à la diète financière, même si l’argent n’est pas leur moteur essentiel…

Le zélateur de service : René Hamel

 


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Par Oreeat • Actualités • Dimanche 21/08/2016 • 0 commentaires  • Lu 465 fois • Version imprimable

TRAFIGURA-ECORE-GDE… et leurs déchets...

AMNESTY INTERNATIONAL : "10 ans après la catastrophe Trafigura, les victimes ont été abandonnées"


TRAFIGURA-ECORE-GDE… et leurs déchets...

 

TRAFIGURA dont il convient de signaler la paternité avec sa holding ECORE et sa filiale Guy Dauphin Environnement révèle au monde un cynisme que nous dénonçons sans relâche dans les entreprises du groupe.

A ce propos, que devient la procédure instruite par le parquet d’Argentan concernant la noyade accidentelle d’un vigile dans un bassin non sécurisé à la décharge de GDE à Nonant le Pin ? Faudrait-il attendre six ans comme l’instruction de la mort atroce dans un broyeur d’un jeune à Montoir-de-Bretagne.

Pour laver plus blanc, « l’esprit maison » sait faire : TRAFIGURA a aussi créé une fondation, quel crédit donner à cette structure ? Le même que la fondation Ecore-GDE ? Le même que la Charte éthique signée par Alban Grosvallet, responsable conformité de GDE. Ce personnage qui avait écrit à Claude Dauphin avoir « préparé des refus de broyages » pour les rendre conformes, ce même qui n’a pas vu 150 000 tonnes de ces déchets exportés sur des sites sauvages dans le Calvados, en toute illégalité, ce déficient visuel et éthique qui n’a pas vu non plus l’âme des merlons de Montoir-de-Bretagne conçue avec ces mêmes déchets.

Gloire aux chartes éthiques du Groupe TRAFIGURA, ECORE, GDE…



Selon Amnesty International :

Des militants de Greenpeace bloquent le Probo Koala dans le port estonien de Paldiski.Septembre 2006. © Greenpeace [18/08/2016].

« Il y a 10 ans à Abidjan en Côte d’Ivoire, s’est déroulé une des pires catastrophes environnementales : le déversement de plus de 540 000 litres de déchets toxiques. Depuis, plus de 100 000 personnes ont eu besoin de recevoir des soins médicaux et les responsables de Trafigura et le gouvernement ont abandonné les victimes.

Dix années se sont écoulées depuis cette catastrophe environnementale qui est l'une des pires que le monde ait connu depuis le début du 21e siècle, et Trafigura de même que les gouvernements ont abandonné les victimes. L’entreprise a cherché à redorer son image, affirmant qu'elle est une « entreprise transparente et responsable ». Ce géant du négoce, qui a engrangé 1,1 milliard de dollars de bénéfice en 2015, ne doit pas être autorisé à se laver les mains de cette catastrophe.

Trafigura n'a jamais réellement été amenée à rendre des comptes pour son rôle dans ce déversement. Si des déchets toxiques étaient déversés dans le centre de Londres, le responsable aurait très justement à payer le prix fort. Mais dans cette affaire, les dirigeants de Trafigura dans un bureau à Londres ont autorisé le déversement de déchets toxiques, sans que soient prises les précautions nécessaires, dans la plus grande capitale de l'Afrique de l'Ouest.

L'OPACITE DE TRAFIGURA ENTRETIENT LES CRAINTES À ABIDJAN

En 2012, dans un rapport que nous avions publié avec Greenpeace, nous exposions des informations montrant que le refus de Trafigura de révéler le contenu des déchets toxiques a entravé la décontamination des sites et empêché les victimes de recevoir des soins médicaux adéquats.

Quand nous avions écrit à Trafigura en juin dernier pour lui demander de dévoiler enfin la composition des déchets, l'entreprise nous a répondu :

« Nous n'avons rien d'autre à ajouter par rapport à ce que nous avons déjà dit [à Amnesty International en août 2012] et nous ne voyons aucun intérêt à poursuivre cette discussion ».

L’entreprise a ensuite affirmé qu'elle avait déjà révélé le contenu des déchets lors de la procédure devant la justice britannique. Or, en réalité ces révélations étaient basées sur des tests réalisés par un organisme gouvernemental à Amsterdam six semaines avant le déversement des déchets.

Elle a également continué de minimiser les conséquences de ces déchets toxiques, affirmant que les « déversements [déchets] pourraient au pire avoir causé une série de symptômes de courte durée évocateurs d'une grippe et un état d'anxiété ». Mais les éléments sur lesquels se fonde cette déclaration sont confidentiels aux termes d'une transaction judiciaire devant la justice britannique en 2009.

Le rapport que nous avions publié démontrait que les victimes ont souffert de toute une série de graves troubles de santé, notamment de difficultés respiratoires, de fortes douleurs abdominales et de troubles digestifs correspondant aux effets d'une exposition aux produits chimiques présumés présents dans ces déchets.

Sur les 38 habitants d'Abidjan avec lesquels nous nous sommes entretenu, 35 ont déclaré continuer de souffrir de problèmes de santé.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire n'a pas mis en place une surveillance des victimes permettant de vérifier si elles présentent des troubles de santé à long terme.

TRAFIGURA CHERCHE À REDORER SON IMAGE

Trafigura cherche à redorer son image en se présentant comme le numéro un des entreprises responsables dans le secteur du négoce de marchandises. Trafigura a été la première entreprise de négoce de marchandises à rejoindre l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives en 2014, une initiative qui selon son dirigeant reflète son « engagement en faveur de la transparence et du respect de l'obligation de rendre des comptes ». Elle a récemment tenu à Genève un forum multipartite sur la promotion du commerce responsable.

Cette entreprise fait preuve d'hypocrisie en affichant une transparence de façade alors que les victimes de la catastrophe de 2006 continuent de craindre pour leur santé à cause de son opacité. Si Trafigura était réellement une entreprise transparente et responsable, elle rendrait publiques toutes les informations concernant les déchets toxiques déversés à Abidjan et leurs effets possibles sur les personnes qui vivent dans ce secteur. Si l’entreprise n’a rien à cacher, pourquoi continue-t-elle d'entraver la prise en charge médicale des habitants d’Abidjan ?

LES GOUVERNEMENTS DONNENT CARTE BLANCHE AUX ENTREPRISES IRRESPONSABLES

Au cours des 10 années écoulées, aucun gouvernement n'a forcé Trafigura à dévoiler la nature exacte des déchets toxiques. Aucun gouvernement n’a mené une enquête exhaustive sur le rôle joué par Trafigura dans ce déversement, poussant ainsi les victimes mener des actions judiciaires, toujours en cours, devant des juridictions civiles en Côte d’Ivoire et aux Pays-Bas.  

En août 2015, le gouvernement britannique s'est abstenu d'enquêter sur le rôle joué par Trafigura dans le déversement des déchets toxiques. Des éléments que nous avions dévoilés prouvaient que des employés de Trafigura au Royaume-Uni avaient organisé intentionnellement le déversement à Abidjan. Les autorités britanniques nous ont confié qu'elles ne disposaient pas de la force de frappe juridique ni des ressources et des connaissances nécessaires pour affronter ce géant.

Il est nécessaire que le Royaume-Uni adopte une nouvelle loi réprimant pénalement les entreprises basées au Royaume-Uni qui commettent à l'étranger de graves atteintes aux droits humains, à moins qu'il ne démontre qu'il dispose de mécanismes permettant d'empêcher de tels actes.

Tant que des entreprises véreuses seront libres de tirer parti de législations faibles dans les pays industrialisés ou de gouvernements faibles dans des pays fragiles et touchés par un conflit, il y a tout lieu de croire que d'autres scandales tels que celui qui s'est produit à Abidjan en 2006 seront à déplorer. »

 

Ndlr : Chers Amis de Greenpeace Les représentants de notre gouvernement, ses cadres chargés des contrôles sur ces installations sont coupables des mêmes incuries, c’est ainsi que 100.000 tonnes de déchets qualifiés de toxiques ont été enfouis illégalement dans le Calvados, qu’ils y dorment avec la bienveillance des préfets en place. Ces déchets percoleront inévitablement dans les nappes phréatiques, certains sont déjà « épurés » dans la station d’épuration qui alimente la ville de Caen.


Les introduction, conclusion, et commentaire sont faits par le rédacteur de l’article.

René Hamel


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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 19/08/2016 • 0 commentaires  • Lu 326 fois • Version imprimable

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

Qui est Michel Abhervé :

Professeur associé à l'université de Paris Est Marne la Vallée, il y enseigne l'économie sociale et les politiques publiques dans une licence professionnelle "Management des organisations de l'économie sociale". Il a mis en place la possibilité de suivre cette formation en apprentissage. Il intervient également dans le Master rénové "Management de l'insertion dans l'économie sociale et solidaire" et contribue à l'animation du site de la Chaire d'ESS de l'Université, en tenant en particulier l'agenda.

Pour contourner la loi NOTRe, dans l’Orne on ne s’encombre pas du respect de la Constitution

Article posté le Lundi 4 juillet 2016

L’article 71 de la Constitution prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre “. Pour contourner cette règle, le président du conseil départemental de l’Orne, Alain Lambert, déploie une réelle compétence.

S’il a (provisoirement ?) renoncé au concept de métropole rurale, mélange d’oxymore et de surréalisme (voir La défense surréaliste de l’Orne qu’Alain Lambert veut transformer en métropole rurale et  Orne Métropole ou l’art de l’oxymore selon Alain Lambert qui légitime ce qu’il prétend combattre) , Alain Lambert continue à déployer son projet baptisé Orne Métropole.

Dans son blog, toujours actualisé, ce qui est loin d’être e cas de nombreux blogs d’élus, cette démarche est présentée en ces termes  “Le cadre juridique des métropoles a été conçu pour des aires urbaines au peuplement plus dense que le département de l’Orne. Il constitue cependant un repère et un vocable au bénéfice duquel des financements pourraient être accessibles dans les années à venir. Le vocable de « métropole » permet de bien identifier la démarche d’innovation territoriale et d’affirmer un positionnement juridique « sui generis » (de son propre genre).”Difficile de dire plus clairement qu’on utilise un terme qui ne convient pas dans l’espoir de capter des financements

Le plus intéressant est dans l’objectif assumé faire d’Orne-Métropole l’ “émanation de ses communes et intercommunalités membres”,  en leur proposant d’organiser une ” délégation de leurs  missions ou d’actions volontairement consenties par les communes et intercommunalités au Conseil Départemental

“L’ambition est affirmée on ne peut plus clairement “il ne semble pas opportun d’en limiter les domaines [des délégations consenties] mais, au contraire, de couvrir l’ensemble des domaines de leurs compétences ou de la compétence du département, qu’il s’agisse de cohérence territoriale, d’urbanisme, d’aménagement, de restructuration urbaine et rurale, de valorisation du patrimoine naturel et paysager, de réserves foncières, d’établissement, d’exploitation, d’acquisition et mise à disposition d’infrastructures et de réseaux de télécommunications, de politique d’habitat, de logement, de zones d’activités, d’actions de développement économique, de transports, de transition énergétique, et autres “

Alors que la loi NOTRE a enlevé la compétence économique au conseils départementaux, celui de l’Orne tente de les retrouver en  faisant déléguer la compétence des communautés à une instance qu’il contrôle totalement, puisque les communes et communautés ne se voient proposer qu’une rôle consultatif , comme cela est indiqué explicitement

” Les questions d’association des communes et intercommunalités membres à la gouvernance d’Orne-Métropole doivent être examinées et faire l’objet de propositions, sachant que la formule des membres  du Conseil départemental avec voie délibérative doit être préservée, et que la participation de ses partenaires doit s’envisager comme avis

Un nom inadapté fait pour tenter de capter des financements, une formule juridique dite « sui generis » pour tenter de se mettre en marge des catégories de collectivités définies par la Constitution, une tentative de ne pas respecter la répartition des compétences fixées par la loi , et une mise en tutelle de fait des communes et communautés, cela fait un ensemble assez exceptionnel.

On attend avec intérêt de savoir si le Préfet de l’Orne considéra qu’il est possible de défier aussi ouvertement les règles communes.


Note de l’OREEAT

1er juillet 2016 couronnement d’Alain 1er grand vizir d’ORNE METROPOLE

Enfin, le séant d’Alain Lambert a un trône à sa mesure. Après avoir créé Ingénierie 61 boîte fourre-tout destinée à mettre sous tutelle municipalités et collectivités territoriales, le voilà qu’il œuvre à visage découvert en créant ORNE METROPOLE.

La finalité : changer de main, de Président du Conseil Général, le voilà Conducator de la principauté ornaise. On doit juste rappeler à Alain Lambert, professeur de droit à sa mode, l’article 71 de la Constitution qui prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre“.

Et comme toujours, la docilité des élus aux ordres est confondante, pas une voix ne s’élève contre ce coup d’état larvé. Les quelques égarés, sociaux-démocrates socialistes qui hantent les travées douillettes et soporifiques de l’amphithéâtre départemental, ont rejoint la cohorte des moutons, sous la houlette du pâtre Lambert, ou bien, n’ont rien vu venir.

Déjà l’omni Président-Résident du Conseil départemental maniait le fouet dialectique avec autorité, en parfait berger, il avait coutume, si d’aventure, un mouton noir redressait l’échine, ou si sa toison n’était pas à l’unisson du troupeau, de l’envoyer paître ailleurs… D’abord en disgrâce pour certains, et pour d’autres parfois directement au prétoire, notoirement pour certains journalistes accrédités, qui n’auraient pas été assez thuriféraires…

Dites donc, cher Président-Conducator, à quand notre tour, à OREEAT, nous attendons avec gourmandise une citation, il nous plairait d’égrener le chapelet de nos « délires » (dixit Pelleray Alain) devant un auditoire de choix…

Les électeurs ont voté donnant une majorité confortable à Lambert, mais, les quelques sociaux-libéraux élus se sont-ils interrogés un instant sur ce mélange des genres ? Leur gouvernement fait des lois, et ils cautionnent la tentative de détricotage de Lambert. Pour faire valoir son projet de bidule anti-gouvernemental, craignant d’être contraint d’abandonner certaines de ses prérogatives ce qui contrarierait ses velléités tutélaires, Lambert crée cet artefact associatif qui, promis juré, leur apportera (à tous, et pas seulement à lui) un pouvoir de reconnaissance au sein de la nouvelle donne territoriale. C’est dans ce contexte, et dans celui des réorganisations territoriales, que vient de naître Orne Métropole. L’association a vu le jour jeudi après-midi, dans la foulée de la session du conseil départemental, avec les 42 élus présents (Ouest-France du 1 juillet 2016).

« Cette nouvelle entité a pour but de « donner à l’Orne les moyens de tenir toute sa place dans la grande Normandie et d’y faire entendre sa voix », est-il expliqué dans un communiqué. Le tout dans une démarche « ascendante » : ce sont les communes et intercommunalités qui se tourneront vers Orne métropole afin de mettre en œuvre des actions « au service de la population de l’Orne ». Le tout orchestré par son « bras armé », ingénierie 61, le « couteau suisse des collectivités ». Communiqué de presse du conseil départemental.

En fait, toutes les collectivités territoriales se verront sous la tutelle d’Orne Métropole, via Ingénierie 61, sans oublier le déjà vieil Orne développement (peuplé un temps de copains, et de copains de copains aux formations aléatoires).

Lambert affiche déjà la couleur concernant les tutelles du département : dans un premier temps optionnelles, elles deviendront vraisemblablement, au fil du temps obligatoires et contraignantes, la liste des assistances est sans limites, Lambert commence par : « une assistance d’ordre administratif, technique, juridique ou financier pour les projets d’assainissement et de voirie. Elle intervient également dans les domaines de l’urbanisme, de l’énergie, du numérique, des archives, du tourisme, de la communication (ou officie l’épistolier Yves Bigot, le conseiller déchu du canton du Merlerault, embauché es titres et qualités par Lambert à ce poste après qu’il fut écarté prudemment des candidatures à sa réélection ».

Ce « bidule », n’en doutons pas sera richement doté : quels personnels, quelle nouvelle boite de Pandore, ou
« grenouilleront d’autres Roimier, d’autres Bigot, d’autres Pelleray, copains de vieille lune, cooptés par l’Avatar Lambert Maître en toutes choses de sa nouvelle Principauté »

Fait à La Ferrière-Béchet
Le « mouton noir » Hamel

 

 


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Par Oreeat • Actualités • Dimanche 03/07/2016 • 0 commentaires  • Lu 672 fois • Version imprimable

De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien

New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT

De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien


New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT


De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien


Mon Cher Alain,

Je ne pouvais te laisser partir seul aux States au moment où, dans les journaux de ce coin de France, cette Orne que tu dis chérir, que certains détracteurs assimilent au « trou du cul du monde »(1), peuplé de « percherons ignares »(2), on te cherchait encore des poux dans la tonsure. Je comprends que tu sois indigné, voire courroucé, voilà que des manants et quelques hobereaux, même une Ministre, osent, sans te prévenir, fouler l’herbe de l’Eden, dont on t’a confié la mission de sauvegarde : j’ai nommé, les communs du Haras du Pin.

Tu as mille fois raison de te méfier de ces gens-là, ils sont venus à pied, mais reviendront sûrement à cheval, en auto, peut-être même feront ils la vidange de leurs engins sur les pelouses dont tu as la responsabilité. Ou bien iront manifester en ton palais d’Alençon…

Des mauvaises langues ont prétendu qu’outre les troubles de mémoire, tu aurais depuis peu, des digestions difficiles : la nourriture étasunienne ? Pour cela, il ne manque pas à N.Y. de bons praticiens. Il se dit aussi que certaines décisions de justice te resteraient sur l’estomac, t’occasionnant des remontées acides, attribuant ces reflux à tes engouements bafoués pour une décharge décédée mort-née et ses tuteurs.
Tu t’es toujours défendu avec véhémence, à défaut de conviction. Mais rassemble tes souvenirs, rappelle-toi, à l’émission
« la voix est libre » sur France 3, tu affirmais : « Je ne suis jamais intervenu devant le gouvernement et l'autorité préfectorale pour favoriser l'implantation. Je n'ai exercé aucune influence pour inverser le point de vue des uns ou des autres ». Pourtant, le 13 janvier 2010 tu fus, à ta demande, avec Claude Dauphin et René Garrec, reçu à l’Elysée, là tu te plaignais de l’attitude du Préfet Maréchaux. Souviens-toi bien, tu affirmais : « Je suis allé à cette réunion à l’invitation de René Garrec »… Faux, c’est toi, Alain, qui a sollicité le rendez-vous et Garrec ne se souvient même plus de ce RDV.

Tu écrivis à Kosciusko-Morizet le 7 mai 2011, pour que, par « recours hiérarchique », elle contraigne le Préfet de l’Orne à prendre l’arrêté de prescriptions... Tu justifiais cette démarche pour permettre aux opposants de faire recours, alors que, nous savions toi et moi qu’il en était autrement puisque tu écrivais dans ce même courrier : « le Gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire ». Tout cela parce que le Préfet de l’Orne allait relancer l’étude du dossier sur de nouveaux critères environnementaux. Souviens-toi, la Ministre te donnera satisfaction par courrier du 22 juin 2011.

Je tiens à te rappeler tout cela, pas comme directeur de conscience, mais comme tuteur mémoriel.

Revenons à l’affaire dite de « l’Hippodrome-de-le-bergerie-du-Haras-du-Pin », et ton courrier au Procureur d’Argentan. Tu as bien raison de te prémunir, car, manquant de la courtoisie la plus élémentaire, ceux qui ont cru bon, naguère, sur la foi de pseudo journalistes de te clouer au ban d’infamie, toi, et ton valeureux Alain Pelleray, ont commis quasiment un viol des lieux dont tu es le gardien sacré. Tu te souviens, Alain Pelleray, ton ami patenté dont tu as à juste titre fait le panégyrique lorsqu’il a quitté ta vénérable institution qu’il a eu lui, l’honneur de servir, alors que des mécréants osent dire qu’il s’est servi autant qu’il a servi.

Toi qui est le génie du syncrétisme (et de la simplification des normes), pourquoi ne réunis tu pas les deux emblèmes d’Alençon et du Haras du Pin autour d’une exposition sur la dentelle d’une part, et sur la plus noble conquête de l’Homme, le cheval. Pour ce faire, tu avais sous la main, un expert, maintenant libre de tout engagement, qui connaissait parfaitement la dentelle, notoirement le Point d’Alençon, souviens toi, ton ami Alain.

Comme partir, c’est mourir un peu, se prémunissant d’une telle affection, il a gardé un pied dans ta maison. Pour le joindre, il suffit de passer un coup de fil au service économique du Département de l’Orne, où il était encore joignable semaine dernière, alors que de mauvaises langues le disaient en retraite.

D’arrache-cœur, ce maestro de l’ingénierie commerciale va quitter les antichambres douillettes où il avait élu domicile depuis vingt années. Il se dit en recherche d’emploi. Il aurait fondé un cabinet d’assistance à collectivités et entreprises dans la recherche de relais administratifs, commerciaux, capable d’activer les leviers financiers… Dis donc, ce n’est pas le job pour lequel il était rémunéré ces dernières années au Conseil Départemental ?... Chez nos esprits tordus, l’exploitation de son carnet d’adresse et de sa notoriété à des fins personnelles, cela ressemble à du déjà vu… Toi, l’expert juridique, prémunis-le des turpitudes du conflit d’intérêts.

Enfin, maintenant qu’il est parti, vas-tu activer la plainte que tu avais promis en séance plénière du Conseil Général d'octobre 2012. Souviens-toi de ta promesse, en réponse à une question d'un Conseiller concernant ta signature que tu affirmais être un faux au bas d’un document, traitant la compatibilité avec le PEDMA, puis une autre, sur un post-it accompagnant ce projet de texte adressé à GDE. A tes conseillers, tu promettais solennellement une enquête pour savoir qui avait signé le document de compatibilité en ton nom…

J’entends dans mon oreille gauche, une petite voix qui me dit que ces faits seraient prescrits ; quel dommage, tu aurais pu transmettre au Procureur, d’Argentan où d’ailleurs, non pas une plainte, simplement, comme a écrit ton cabinet, mais « signaler au Procureur de la République, comme c’est dans ses obligations. Il a pris la précaution de ne pas qualifier en droit, ni de communiquer à son sujet, afin de n’alimenter aucune polémique » à propos des sacrilèges qui ont osé fouler le gazon de « ton » hippodrome de la Bergerie.

Enfin, vénérable Maître en toutes choses, je nous souhaite bon séjour aux States (comme tu dis). Je vaque à mes occupations, de chaines en acacia. Si tu avais un moment de disponible et s’il t’était donné de le croiser, peux-tu, de ma part, demander à Obama combien de milliers de tonnes de bombes, « à sous munitions », il a pu vendre à l’Arabie Saoudite ; mes amis, humanitaires au Yémen m’ont rapporté ce fait, me disent que des centaines d’enfants arrivent, mutilés par ces « cadeaux » tombés du ciel. Mais comme le dirait un autre : « c’est un mensonge, une affabulation, une diffamation ; je vais déposer plainte… »(3).


Bon, Alain pense à rentrer, on a besoin de toi, et puis, il fait beau !

Tu rentres quand, on pourrait faire voyage de retour ensemble ?...

Ton Jiminy Cricket dévoué, René Hamel


(1) - (2) - (3) – Notes d’auteur



Dernière minute…

Sur son blog du 27 mai 2015, Alain Lambert publie un texte dont nous avons extrait la quintessence, tant il trouve un écho contraire dans les pratiques surprenantes de notre édile. Les obligations qu’il relève ci-dessous, il les applique « à constante variable » s’en affranchissant lorsque cela l’arrange. Lisez d’abord sa justification d’un courrier qu’il a adressé à M. le Procureur de la république d’Argentan concernant ce qui devient : « l’affaire de l’hippodrome de la prairie du Haras du Pin ». M. Lambert écrit :

« Certaines fonctions fixées par les lois et règlements soumettent à des obligations ceux qui les exercent. Un Maire, un Président sont responsables de l’utilisation des biens placés sous leur protection. Si des faits s’y produisent, incertains dans leur licéité, il ne leur appartient pas de les juger. Ils ont, en revanche, l’obligation de les « porter à connaissance » du Procureur de la République, qui est le magistrat chargé de veiller à l’application de la loi. Les signalements qui lui sont faits n’ont pas tous vocation à entrainer la saisine des tribunaux, c’est sa libre appréciation. Parfois un simple rappel à la loi suffit. Les Chefs d’Exécutifs ont un devoir de signalement, la suite ne leur appartient pas. »

Cela rappelle l’affaire des signatures. Le 18 décembre 2007, le Conseil général admet la compatibilité de la décharge de Nonant le Pin avec le Plan Départemental de gestion des déchets de l’Orne, élaboré sous l’autorité du Conseil général. Ce document est signé Alain Lambert Président (ce dont se défend Alain Lambert, il affirme à l’émission La voix est Libre sur France 3 qu’il ne pouvait avoir signé puisque ce jour-là il était précisément dans les locaux de France 3, pour une autre émission… Il évoque une signature automatique).

Plus grave, le projet de la note incriminée est transmis par le greffe du tribunal administratif de Caen, aux avocats. Nous constatons que c’est le même libellé, le même document agrémenté d’un post-it manuscrit où figure la griffe d’Alain Lambert. Et le N° de téléphone du porteur de projet, M. Fouillaud.

Interrogé en séance plénière par un conseiller, juriste de son état, il s’offusque de sa mise en cause et promet une enquête… Qui ne viendra jamais (les documents officiels, et les commentaires de M. Lambert sont lisibles sur notre site, à l’article « lettre aux conseillers généraux de l’Orne »).

Ces faits sont graves, il pourrait s’agir de faux en écritures publiques, et usurpation de titre et de signature, des faits lourdement punis(1). Suite à votre profession de foi ci-dessus, nous ne doutons plus un instant, Monsieur le Président, que vous ayiez saisi Monsieur le Procureur de ces faits gravissimes.

Avec tout notre irrespect
René Hamel

(1) - Article 441-4 du Code Pénal, modifié par l'Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002 :

« Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. »




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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 27/05/2016 • 0 commentaires  • Lu 752 fois • Version imprimable

COMMUNIQUE DE PRESSE

Oreeat est sincèrement dans la peine et l’affliction...


Musique de circonstance, avant lecture cliquer sur le bouton lecture (triangle vert) ci-dessous
files/Bach___Piano___Prelude.mp3
 

Oreeat est sincèrement dans la peine et l’affliction. Nous venons d’apprendre le décès prématuré, à Nantes, de la petite Décharge du-Plessis-de-Nonant-le-Pin, décédée d’un excès de suffisance. Après une gestation longue et douloureuse, elle s’est éteinte à l’aube de sa vie.

Arrachée prématurément à l’affection des siens, à l’aube d’une prometteuse vie, elle nous manquera à tous. Nous avions pressenti, durant sa courte existence, tous les bienfaits dont elle aurait comblé les voisins et les amis…

Adieu la piscine gratuite, ouverte 24 sur 24, et les leçons de natation, sans maître-nageur. Adieu les brumisations bienfaisantes, adieu la régénération des sources et ruisseaux. Souvenez-vous, en deux jours d’existence, véritable fée du Logis, elle avait réussi à laver plus blanc que blanc le ruisseau du Plessis, (comme l’assurait le service communication de GDE).

Bien sûr, ses parents et parrains vrais croyants plus que fosses septiques, espèrent qu’elle renaîtra un jour, de ses cendres, tel le Phoenix et apportera la lumière et le progrès dans cette population affectée gravement par l’obscurantisme et la radicalité.

Dans ce désert aride, véritable « trou du cul du monde » (1), où ne survivent que quelques « percherons demeurés » (1). Ce concentré de science et de savoir-faire « le plus performant d’Europe » (1) aurait apporté grâce au savoir-dire du service de communication de GDE une félicité de tous les instants.

Nous apportons toute notre solidarité à la Famille : MM. Trafigura, Ecore, GDE, aux nombreux parrains et amis de cette surdouée prématurée, et déjà féconde porteuse d’un projet avant-gardiste qui aurait ébloui par ses performances, régénéré l’air Nonantais par ses aérosols bienfaisants, retraité l’eau, l’enrichissant de nombreux éléments bienfaisants.

Nous apportons notre chaleureux réconfort posthume à Claude Dauphin qui, retenu, n’a malheureusement pas pu assister aux funérailles de son bébé putatif, pour lequel il s’était tant dépensé.

Que M. Jean-Paul Saison, veuille bien accepter que nous partagions avec lui notre affliction. Il aura tant donné, en véritable Parrain.

Nous prions M. Hugues Moutouh, de recevoir nos attentions commiséreuses, ce vaillant nouveau dirigeant de l’entreprise GDE  aura, sans hésiter,  sacrifié une carrière brillante pour assister le bébé dans sa longue agonie.

Nous assurons de notre soutien, M. le Maire de Nonant le Pin, Jacques Quedeville qui, tel Pierre, sut se renier au chant du coq (du clocher de l’église), se sacrifiant pour apporter à la commune les bienfaits économiques que lui aurait rapporté ce bébé GDE, véritable concentré de science, de compétences, et de savoirs cachés. Nous souhaitons sincèrement, que son postérieur affecté, puisse rapidement oublier les coussins moelleux des sièges V.I.P du stade d’Ornano, où il avait son rond de serviette.

Nous prions ses amis fidèles d’accepter nos condoléances affligées, eux qui ont tant donné et peu reçu des attentions réservées au nouveau-né parti trop tôt :
  • Alain Lambert qui a validé l’acte de naissance, embarqué un temps dans la croisière GDE, le brillant magistrat n’a pas hésité un instant à se parjurer pour sauver le bébé du Plessis alors que le bateau prenait l’eau,
  • Alain Pelleray, son Directeur de Cabinet, qui s’est investi durant le baptême, signant des deux mains l’acte de naissance n’hésitant pas à payer, sur nos deniers, la robe de baptême en dentelle au point d’Alençon (2),
  • Yves Bigot le thuriféraire qui, durant la cérémonie a présenté, à la messe, durant l’épitre, les burettes… vides,
  • René Garrec qui a fait feu de « tout bois » pour le baptême,
  • Philippe Duron (qui n’a rien fait),
  • Didier Fouillaud, le père biologique, transfuge patenté, encore en fugue, qui préside aux feux de l’enfer de l’incinérateur de la Chauvinière au Mans,
  • La DREAL Basse-Normandie, qui a supporté la Maman GDE durant sa grossesse, particulièrement Jean Delmont qui s’est tant démené pour la famille, mettant son écot à la création de la crèche à déchets interdits de Nonant le pin et d’ailleurs,
  • Kosciuszko-Morizet la Ministre, qui avait rédigé les faire-part de naissance,
  • La Chambre d’Agriculture de l’Orne qui avait tracé d’un trait de plume le premier sillon de cette douloureuse maladie qui a affecté le bébé GDE,
  • Pierre JULIENNE, qui a vendu ses terres et son âme à GDE,
  • Le chœur des Conseillers Généraux de l’Orne, reprenant la muette de Tchekhov durant la cérémonie de baptême.

(1)  mots d’auteur, voir Oreeat
(2)  Alain Pelleray est « le » spécialiste du point d’Alençon au Conseil Départemental.


Le Croquemort nécromancien de service,                                     René Hamel

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Par Oreeat • Actualités • Vendredi 20/05/2016 • 0 commentaires  • Lu 805 fois • Version imprimable

Du journalisme d’amitiés, à l’investigation du lanceur d’alertes - Plus bas : Alain Lambert ou l'art de la vertu outragée

Selon l’Orne Hebdo : Alain Pelleray l’homme providence de l’Orne, ou d’autres verraient « le Janus du département de l’Orne » - Plus bas : Parangon de justice ou de vertu, pourfendeur des outragés et calomniés, Lambert vole au secours de Bigot

Du journalisme d’amitiés, à l’investigation du lanceur d’alertes - Plus bas : Alain Lambert ou l'art de la vertu outragée

Du journalisme d’amitiés, à l’investigation du lanceur d’alertes

Selon l’Orne Hebdo : Alain Pelleray l’homme providence de l’Orne, ou d’autres verraient « le Janus du département de l’Orne »


Chère Agathe,


Dans notre journal préféré, l’indispensable Orne Hebdo, un portrait pleine première page, et une troisième de couverture entière rédigés par son Rédac-chef, JMF, évoquent le départ en retraite de Monsieur Alain Pelleray, premier « servant-servi » de son tuteur en politique, Alain Lambert le Président en exercice du Conseil Départemental de l’Orne. Ce long publi-reportage brosse un tableau univoque d’un personnage qui mériterait beaucoup mieux en matière d’information des lecteurs de cet hebdo ornais.

Ce document est archivé dans mon ordinateur, comme l’archétype de la « brosse à reluire ». Si, par hasard, mes petits-enfants lisaient un jour cet article en dépouillant mes mémoires, y verraient-ils les velléités et les rancœurs d’un grand-père atrabilaire, ou la preuve que les vérités journalistiques primeront toujours sur les élucubrations d’un vieux fou, lanceur d’alertes.
 
J’avais cru voir en Alain Pelleray le personnage-type des romans de Balzac : Rastignac. Au fil des romans, on voit ceux-ci, comme ceux-là, profitant de leurs positions successives pour assoir leurs pouvoirs personnels et conforter leurs patrimoines et ceux de leurs proches. JMF fait plutôt d’Alain Pelleray le serviteur affable d’un hobereau politique local et un attaché au bien public. Je doute que notre Rédacteur méconnaisse à ce point Janus-Pelleray, pour l’observateur aiguisé de la vie politique Ornaise qu’il est, ce n’est pas pensable.

Dans cet article destiné à relater la vie « sous le licol », d’un éminent serviteur de son maître à penser Alain Lambert, mon esprit tordu y voit plutôt, comme l’ode à un défunt. Pourtant, notre Alain Pelleray ne meurt pas, même si partir, c’est mourir un peu, enfin, partir... Pas tout à fait…

Soyons rassurés, la nature du cabinet qu’il veut créer le mettra inévitablement en interface des structures nouvelles crées par le Conseil Départemental (Orne Développement, Ingénierie 61), et il retrouvera aussi certains élus encore vivants qu’il « avait mis à sa main » sous ses précédentes fonctions sous le mode : « si tu veux l’enrobé autour de ta salle communale, tu sais quoi faire pour le prochain marché de transfert de ta déchetterie ».

Dans son cabinet FORTIA+ Consulting, son nouveau Walhalla, gageons qu’il continuera à faire ce qu’il a toujours fait dans ses fonctions publiques : du lobbying, parfois à son unique profit. Il aura seulement laissé en route ses véhicules du service, son logement de fonction, et en payant carburants, assurances, entretien et les charges et impôts afférents à ses fonctions devenues officielles… Là, il pourra y monnayer son volumineux carnet d’adresses. Encore employé aux services économiques du Département, il propose déjà à des clients potentiels ses futurs prestations de services à 800 €/jour…

A moins que comme la muleta devant le taureau, JMF n’ait voulu agiter devant le mufle du vieux bœuf Hamel, ce panégyrique éhonté, afin de susciter une dernière charge… Alors, pour lui plaire , encornons, une fois encore…

La SEP de la famille Pelleray fut en partie financée par les fonds revitalisation Moulinex, les fonds FEDER, FEOGA, Fonds régionaux, Départementaux et réserves parlementaires, d’Alain Lambert et d’Yves Deniaud… L’aurais-je rêvé ?
  • Les locations avantageuses et les exemptions de charges des anciens locaux FACON aux sociétés des Pelleray, faites par Lambert et Roimier, Alors qu’Alain Pelleray était le directeur de Cabinet de Lambert… Une vue de l’esprit ?
  • Les pages de publicités gratuites sur les blogs de Lambert, du CEDO et d’Orne Développement… Un rêve éveillé ?
  • Les terrains négociés directement par Alain Pelleray près du maire de Sées et acquis à 0,15 €/m2 (qui valaient 4 € pour les autres potentiels acquéreurs) pour les besoins de la SEP, société de valorisation de déchets appartenant à son fils Thibaut dont Alain Pelleray était actionnaire dès la création. (Il convient de rappeler que le même Alain Pelleray était le directeur de Cabinet du président du Conseil Général de l’Orne, département qui venait d’obtenir la prérogative élaboration du plan de gestion des déchets avec chantage de blocage des fonds d’équipement de la ville de Sées... Une affabulation… ? Pourtant une confession écrite du Maire de Sées de l’époque en témoigne)…
  • Les injonctions du même Pelleray Alain sur le bureau de la directrice de l’environnement de la Préfecture de l’Orne au moment de la création de la SEP par post-it jaune : « pour tout problème, appeler Alain Pelleray au o6……46 »… Une affabulation ?
  • Les marchés passés par la Communauté Urbaine d’Alençon (SEP, déchets verts), le Conseil Général (WIFI avec WICONNECTS les sociétés de la Famille Pelleray) sans appel d’offres… Un rêve ?
  • L’usage des biens publics du Conseil Général à des fins privées… Une hallucination ?
  • Les travaux d’entretien du domicile des sièges des sociétés Pelleray (SEP, SEP VALORISATION) par les agents du conseil général… Un délire visuel ?
  • L’aménagement d’un carrefour à feux « intelligents » à la sortie de la SEP sur la D138, conçu par l’urbanisme du département et payés par le même département est-il évoqué par JMF dans l’Orne Hebdo ? Sans vergogne, Alain Pelleray rétorque que cela évitera 7000 kilomètres par an… A qui ? à ses camions et véhicules de service de la SEP…
  • Le gardiennage gracieux des activités de la SEP à SEES par la société de gardiennage OMEGA prestataire du Conseil Général, une lubie ?...
  • L’enrobé d’une partie de la plateforme de SEP à SEES faite par la société prestataire du Département en matière de travaux routiers sans que l’on puisse mettre la main sur la facture acquittée qui puisse témoigner du paiement…. Une erreur criante de comptabilité ?...
  • Enfin, même si la présomption d’innocence doit s’imposer, convient-il de noter que la section financière du Parquet de Paris est saisie du dossier LAMBERT-PELLERAY pour favoritisme et prise illégale d’intérêt (peut-on suggérer que le départ en retraite serait une conséquence de cette mise en cause ?)...
  • Les promotions de la SEP avec La demi palette de champagne du Conseil départemental (Aube 2015)… L’expression d’une jalousie acerbe de celui qui n’est pas invité aux agapes ?...
Parmi les hobbys d’Alain Pelleray, outre le sport, JMF a oublié la brocante, achat et vente, le travail du bois et la foresterie (Alain Pelleray a consacré toutes ses économies… à l’achat de terrains, bois et forêts pour assouvir sa passion agraire).
  • Enfin, faut-il louer ou blâmer Alain Pelleray pour sa passion ancienne pour la dentelle au point d’Alençon…
  • Et puis, convient-il d’évoquer un autre post-it, jaune aussi celui-là, qui mit à mal la stratégie  de justification de son Président Lambert (dont il était le directeur de cabinet), celui-ci tentait de se dédouaner de toute implication dans le dossier GDE de Nonant le Pin devant l’assemblée plénière du Conseil Général. Depuis trois année, à ce propos, nous attendons une enquête de police pour faux en écritures publiques que devait demander Lambert… L’enquête patine… On attend...

La conclusion de l’interview d’ALAIN Pelleray est un pur enchantement, JMF lui dit : « il y a des gens qui ne vous aiment pas… », Pelleray paraphrasant Audiard répond : « je ne parle pas aux cons, çà les instruit »…
Pelleray a bien raison, à cause de ses silences, des cons, il a aiguisé l’appétit de savoir et leur perspicacité, les quelques éléments plus haut le démontrent. Gageons que son silence sur les dentelles au point d’Alençon finira bien par agacer aussi une autorité de justice, ou un enquêteur curieux qui lui demanderont des éclaircissements.
Si notre Alain Pelleray persistait dans son mutisme, que le bras séculier de notre république nous interrogeât sur notre nouveau savoir en matière de point d’Alençon et de dentelles, les parfaits cons que nous revendiquons être, lui retourneraient une autre brillante réflexion du même Audiard dans les mêmes « Tontons flingueurs » : « les Cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les r’connaît »…
Alors, en cons parfaits ; nous osons….

Et en qualité de Membre de l’Académie des Cons, je pourrais ajouter deux autres vérités pour ceux qui, comme Alain Pelleray ne voient les cons que chez les autres :
  • Ne prenons pas les gens pour des cons, il y a assez de cons qu’on prend pour des gens… (Guy Bedos)
  • Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde… (Georges Wolinski)
Alors, en con parfait ; J’ose….


Ma chère Agathe, même si cela ne paie pas, des fois ça fait un bien énorme de se soulager… (La formule est à dessein).


René HAMEL

 



Une histoire de famille par OREEAT…

Philippe Bigot, ancien conseiller général, porte-coton de son président Alain Lambert, épistolaire sans talent chargé des rubriques foires et marchés « arrosés » d’un canard local respectable, thuriféraire des industriels voyous, fut recasé il y a peu, au service communication du département de l’Orne, rémunéré avec nos sous. Ce maire de Sainte-Gauburge, non seulement fait construire en zone humide, mais confie la maîtrise à la société qui l’emploie.

Le vénérable président du conseil départemental de l’Orne vole à son secours (voir le blog d’Alain Lambert). Une journaliste courageuse qui ne craint pas pour sa carrière allume ce Lambert.

On comprendra mieux cette « solidarité », véritable plaidoyer pro domo, lorsqu’on se souviendra qu’Alain Lambert est mis en cause pour favoritisme près de la section financière du parquet de Paris, avec son ancien directeur de cabinet Alain Pelleray, qui l’est aussi mais pour prise illégale d’intérêts. Sans préjuger de la présomption d’innocence, il faut avouer que ce bouquet de printemps illumine notre Avril, mois de l’éclosion des bourgeons…

Toujours à Paris, Alain Lambert a porté plainte pour diffamation contre un media régional. A OREEAT, nous tremblons devant la menace de plainte du même Lambert… Poisson d’avril, nous trépignons d’impatience, malgré que beaucoup de méfaits tomberaient sous le coup de la prescription, il reste quelques munitions dans la musette.

Comme disait Audiard : « les cons çà ose tout, c’est même à cela qu’on les r’connaît »… Osons.

Lisez donc cet article courageux (cliquer dessus pour l'agrandir)

René Hamel






 
Alain Lambert ou l'art de la vertu outragée

Parangon de justice ou de vertu, pourfendeur des outragés et calomniés, Lambert vole au secours de Bigot
 

Le droit de réponse de Lambert au Réveil Normand

« Lorsqu’on est mis en cause dans un journal, il est légitime d’utiliser son droit de réponse. Il m’est reproché, avec une inélégance rare, de défendre un maire sur mon blog. De quoi s’agit-il ? Je défends Philippe Bigot, maire de Saint-Gauburge. N’est-ce-pas le premier devoir du Président de l’Association des Maires de l’Orne que je suis ? J’ai la noble tâche de veiller au respect de leur honneur et de leur probité. Je m’y applique scrupuleusement.

Le reproche qui lui est fait en l’espèce est d’une banalité confondante : c’est une des plus courantes erreurs commises dans les mairies. Je dénonce les normes et le droit insensé avec lesquels doivent se débattre les maires au quotidien. C’est le cœur des fonctions qui m’ont été confiées par mes Pairs et même par le Gouvernement : je suis juriste, Président du Conseil National des Normes et Médiateur national pour les normes applicables aux collectivités locales. La sévérité que j’exprime à l’égard de la frénésie normative est partagée par les universitaires, les spécialistes du droit des collectivités territoriales. Ironiser sur la flexibilité du droit relève d’une absence abyssale de culture juridique, puisque précisément un travail collectif est actuellement engagé sur les notions de droit dur et de droit souple, pour parvenir à plus de flexibilité du droit s’appliquant aux collectivités locales.

S’agissant de la Justice, je ne lui reproche pas de s’occuper des infractions qui peuvent être commises par des élus. C’est son rôle et son premier devoir est de traiter chaque citoyen de façon identique. J’ai parfaitement le droit d’avoir mon idée sur la communication parfois sélective qu’elle peut en faire. Et je rappelle que la présomption d’innocence existe ! On peut aussi s’étonner du discours public adressé aux Maires qui, d’un côté, les encourage à faire preuve d’une très grande vigilance, en signalant, par exemple, toutes les personnes susceptibles de radicalisation dans leur commune et, de l’autre, les harceler de contrôles permanents aussi futiles que tatillons.

Ce simple exemple illustre combien l’action publique devient difficile et parfois ingrate. Les élus le savent, leurs familles tout autant, et les citoyens de bonne foi, par exemple engagés dans la vie associative, s’en plaignent.

Voilà pourquoi je regrette cette philippique douteuse de la semaine passée […], teintée de populisme des années 1930, et truffée de clichés éculés contre les élus.
La transparence des relations des élus avec la Justice est totale. Elle ne l’est pas autant s’agissant de la presse. Trois journalistes sont actuellement mis en examen, renvoyés en correctionnelle pour diffamation envers une personne chargée d’un mandat public. L’article ne l’évoque pas.

Il est vrai que son objectivité ne brûlait pas les yeux. »

Alain Lambert


 

Le décodage par OREEAT

Comme à chaque fois qu’il est mis en cause, ou qu’un ses affidés l’est, notre honorable Président du Conseil Départemental de l’Orne, Alain Lambert, manie l’écran de fumée…

Sur son blog, le 30 mars, Alain Lambert, président du Conseil Départemental, monte au front pour sauver son employé et ami Philippe Bigot le Maire de Sainte-Gauburge. Cet élu s’était un peu pris les pieds dans ses nombreuses casquettes (sic, pas facile à faire…).

Mis justement en cause dans le Réveil Normand du mercredi 6 avril 2016 pour ce soutien inconditionnel à Bigot, (surprenant pour le juriste qu’il répète à l’envi, être…) notre vénérable Président nous prendrait-il encore une fois pour des cons ?

Exigeant près du journal un droit de réponse, Alain Lambert en parfait jésuite, nous enfume une fois encore. Nous allons offrir aux lecteurs le décodage qui sied à ce « droit de réponse » (voir en fin d’article). Nous savons les lecteurs avertis, ils ne seront pas l’imbécile de la maxime attribuée à Confucius :
« Le Sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt »

Un bref rappel des fonctions de Bigot au moment des faits :
  • Philippe Bigot (alors) Conseiller Général de l’Orne,
  • Maire de Sainte-Gauburge,
  • Président de la CDC de la Vallée de la Risle,
  • Vice-président et administrateur de SICA Normandie Architecture,
  • Salarié de la SAGIM,
  • En ce moment chargé de communication au Conseil Départemental.

Le rappel des faits :

Philippe Bigot Maire de Sainte-Gauburge envisage de construire sur sa commune, en zone humide, des logements. Il échafaude un scénario qu’il propose aux structures qu’il dirige :
  1. Le 29 octobre 2008 Philippe Bigot informe ses conseillers municipaux réunis en séance, que « la direction de la SAGIM [bailleur social ornais] lui a présenté un projet de construction de pavillons locatifs (première tranche : 14 logements) sur l’actuel terrain de football et les parcelles le jouxtant, rue de l’Ancienne Eglise, côté RD 926 ».
Le Conseil Municipal vote un accord de principe de vente à la SAGIM pour 1 € des terrains nécessaires.
Enfin, il précise que « dans le cadre de ses compétences, c’est à la Communauté de communes (CdC) de la vallée de la Risle [devenu depuis CdC des vallées du Merlerault] qu’il appartiendra ensuite de se prononcer pour approuver ce programme [...] et accepter de prendre en charge la maîtrise d’ouvrage des travaux de VRD [voirie réseaux divers] et leur financement (avec le concours financier de l’Etat) ainsi que d’accepter de garantir à hauteur de 50 % les emprunts contractés par la SAGIM pour le financement de ce programme. » Vote unanime pour, (Bigot Maire inclus).
  1. Le 30 octobre 2008 Philippe Bigot président de la Communauté de Communes de la vallée de la Risle présente le projet aux conseillers communautaires (prise en charge de la maîtrise d’ouvrage, garantie du financement). Approuvé par tous (président Bigot inclus).
  1. Le 17 Avril 2012 en Communauté de Communes le Président Bigot propose d’attribuer à SICA NORMANDIE la maîtrise d’œuvre de tous les travaux : vote à l’unanimité (président Bigot compris).

Tous ces faits sont a contrario des lois :
  • Soit Bigot n’a pas trouvé d’intérêts à l’affaire, il tombe seulement sous le coup de l’article 2131-11 du Code Général des Collectivités Territoriales qui dit « Sont illégales les délibérations auxquelles ont pris part un ou plusieurs membres du conseil intéressés à l'affaire qui en fait l'objet, soit en leur nom personnel, soit comme mandataires ». Dans ce cas, le contrôle de légalité peut annuler la décision, qui peut être attaquée par un tiers.
  • Si la justice retenait qu’il ait pu y retirer un intérêt personnel, il tomberait sous le coup de l’Article 432-12 du Code Pénal : « Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. »
 

Bigot étant employé de la SAGIM, il pourrait trouver un intérêt indirect (prime ou augmentation de salaire), liées à la performance de l’entreprise dont il est l’employé.

S’il est rémunéré, ou reçoit des indemnités au titre de ses fonctions comme vice-président de SICA NORMANDIE ARCHITECTURE, HABITAT, le risque est le même.

Après avoir pris la défense de BIGOT sur son blog, Lambert met en cause la journaliste rédactrice de l’excellent article, parfaitement documenté du réveil Normand.
  • Le 13 avril 2016, Alain Lambert envoie au Journal un courrier amphigourique, autant qu’inexact. Ce courrier fustige la presse, évoque successivement : « l’absence abyssale de culture juridique, les attentats, la délation, les poursuites judiciaires ourdies contre la Presse ». Il évoque son rôle de Président des maires de l’Orne et sa qualification juridique. Que diable n’a-t-il pas prévenu son excellent ami Bigot des risques qu’il encourait, c’est un véritable abandon en champ judiciaire et juridique qu’a commis ce Président ? Il aurait dû alerter le Préfet garant du contrôle de légalité, à défaut de prévenir son ami… Plus sérieusement, la présomption d’innocence devant être admise, il demeure que Bigot a été pour le moins imprudent, et l’article n’a jamais dit autre chose.
  • C’est Lambert qui, dans son blog, et dans son droit de réponse au journal a évoqué une mise en examen de Bigot.

Nos élites sont un peu sur les charbons ardents par les temps qui courent.

Le Rédacteur : René Hamel


PS : Rappelons qu’actuellement, Bigot est encore maire de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe (4ème mandat), salarié de la SAGIM (responsable de l’antenne de L’Aigle), vice-président et administrateur de SICA Normandie Architecture-Habitat et salarié au service communication du Conseil Départemental de l’Orne, il n’est plus conseiller départemental.

La journaliste du Réveil Normand a réalisé un document magistral que vous pouvez consulter plus haut dans cet article ou sur internet.



 
 

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Par Oreeat • Actualités • Mercredi 16/03/2016 • 0 commentaires  • Lu 1197 fois • Version imprimable

Alain Lambert, l’homme aux bobards


OREEAT vous souhaite une bonne et heureuse année 2016... A tous les trous du cul comme le dit si bien notre François Morel
 (chronique de ce vendredi 1er janvier à écouter ci-dessous)


oreeat.viabloga.com/files//Je_suis_ne_dans_le_trou_du_cul_du_monde_Le_Billet_de_Francois_Morel_01_01_20_3.mp3

Alain Lambert, l’homme aux bobards

Alain Lambert, notre Pinocchio président du conseil départemental à ses heures, qui enfile le chapelet des mensonges comme on enfile des perles défraie à nouveau notre chronique. Ajoutant une autre facette au Janus à têtes multiples, il se fait Matamore en quelque sorte… :

  • Intox : En assemblée plénière du Conseil Général à propos de GDE à Nonant le Pin : « je n’ai jamais signé ce document ». Détox : (il porte pourtant la griffe de notre négateur) Il promet une enquête judiciaire qui ne viendra jamais. Il reconnaît à ce propos : « je ne peux pas le connaître, en même temps c’est la griffe du Conseil Général… ».
  • Intox : Quant il affirme que « je n’ai eu connaissance de ce dossier qu’en 2009 ». Détox : Un document du 18 décembre 2007 est signé Alain Lambert.
  • Intox : Lorsqu’il affirme à Brice Hortefeux que : « ce site créera 150 emplois dans l’orne ».
  • Intox : En assemblée plénière du Conseil Général : « je n’ai signé aucun document de compatibilité ». Détox : Le même document du 18 décembre 2007.
  • Intox : A propos de ce courrier qu’il prétend n’avoir pas pu signer : « cette lettre est datée du jour de ma prise de fonction » et de dire : « ce jour là, j’étais sur votre plateau de France 3 ». Détox : L’extrait du site du Conseil Général de l’orne : « Le 14 décembre 2007, Alain Lambert, conseiller général du canton d'Alençon 3, a été élu Président. Il succède à Gérard Burel »... Ce document date du 18 décembre 2007, et non du 14 décembre.
  • Intox : Lambert écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet pour contraindre le Préfet à prendre rapidement les prescriptions du site de Nonant le Pin : « j’ai écrit à la ministre pour que les opposants puissent déférer ». Puis, plus tard interrogé par un journaliste de France3 Caen : « Je m'interdis d'intervenir sur le cours de la justice et je m'interdis d'infléchir les décisions du gouvernement quelles qu'elles soient ».
  • Détox : Lambert écrit dans son courrier à la ministre : « le Gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire ».

 

Concernant les liens entre Alain Lambert et la Famille PELLERAY

  • Intox encore : mis en cause dans un reportage d’investigation (pièces à conviction), sur la connaissance que Lambert pouvait avoir des activités de son Chef de Cabinet, Pelleray il fait répondre par son avocat  Cyril Fergon: « Alain Lambert ignorait les liens commerciaux entre son Directeur de Cabinet d’alors. Il aurait aimé en être informé mais il n’a pas de raison de suspecter son collaborateur d’une quelconque malhonnêteté ».
  • Intox toujours : Alain Lambert affirme à la voix est libre de France3 : « je n’étais pas au courant des activités d’Alain Pelleray… ». Détox : Un courrier signé Alain Lambert invitait un riverain de la SEP (Société de déchets de la Famille Pelleray) qui se plaignait des nuisances à contacter directement Alain Pelleray…
  • Détox toujours : Subventions directes du Conseil Général, fonds FEDER, FEOGA, locaux attribués, ainsi que prébendes accordées aux sociétés de la famille et d'Alain Pelleray WICONNECT, SEP, SEP VALORISATION.


Les preuves

Les copies d’écran de vos blogs, de ceux du conseil général, faisaient la part belle aux sociétés des Pelleray d’abord à Thibault Pelleray, Président de la SEP, à la SEP valorisation, puis à Wiconnects... Avec laquelle le Conseil Général a passé des marchés Wimax.



Cliquer l'image pour l'agrandir

Alors, Alain Lambert ignorait vraiement que Thibault était le fils d'Alain Pelleray ?... vilain cachottier !...


Alain Lambert
24 juin 2008 at 21 h 42 min

Je suis déçu en effet de voir que malgré toutes les précautions prises, enregistrement des débats, communiqués de presse, des informations erronées peuvent encore être diffusées sur l’accès au haut débit par nos concitoyens. Tout simplement parce qu’on interroge par les décideurs : les élus ! La décision des conseillers généraux était pourtant simple et d’ailleurs unanime : Le haut débit pour tous les Ornais qui le souhaitent, c’est aujourd’hui, et pas en 2013 ! C’est donc dès maintenant que ceux qui souhaitent s’abonner doivent se faire connaître, le choix de la technologie Wimax, filaire ou satellitaire dépendant de la configuration des lieux. Pour tous renseignements complémentaires s’adresser à Alain Pelleray –tel : 02.33.81.60.03.

MATAMORE

Dans notre quotidien du 16 Décembre, un titre sur quatre colonnes en page Région : notre Président du Conseil Départemental de l’Orne, serait l’acteur majeur du score élevé de Morin dans l’Orne, élément  fondateur de sa victoire au Conseil Régional de Normandie. Il est écrit « Alain Lambert a volé au secours de son camp ».

Dans l’article il explique : « j’ai immédiatement adressé à chaque conseiller départemental les résultats chiffrés de son canton »… Plus loin ; « j’ai appelé chaque collègue à faire le maximum dans son propre canton pour faire jouer la proximité », plus loin encre : « je me félicite de cette mobilisation ».

Notre Super menteur-Matamore-Président s’il peut aujourd’hui faire un Président, nous a prouvé par le passé qu’il pouvait faire perdre la région à la Droite, demandez à Augier le maire de Deauville le rôle de Lambert en 2010. Alain Lambert, chef de file de la droite avait imposé un seul centriste sur la liste d’union ce qu’a refusé Augier… En se maintenant…

Il est vrai que Lambert et Morin ont au moins un point commun, ils manient l’insulte en duo : Lambert, traite les percherons d’A……, Morin qualifie l’Orne de « trou du cul du monde » ce qui montre la considération de nos duettistes pour les percherons et les Ornais.

Pourtant, pas regardants, les Ornais leur offrent massivement leurs suffrages…

Une question taraude l’entrepreneur et le contribuable que je suis : Qui a payé les appels téléphoniques ou les courriels, d’où a été faite cette mobilisation, du domicile d’Alain Lambert ? Du Conseil Départemental ?... Avec quels moyens logistiques, ceux du Conseil Départemental, et le personnel, s’il y en avait. ?...

On pourrait légitimement s’interroger, lorsqu’on sait que toute la logistique déplacements privés et voyages à l’étranger de M. Lambert ont été faits un temps par une employée du Conseil Général qui s’occupait des réservations et des billets.

Que des employés de l’ancien Conseil Général ont été photographiés travaillant au domicile d’alain Pelleray, Monsieur le Président n’a pas encore pu nous dire si c’était le logement de fonction de M. Pelleray, nous en doutons, car c’était à cette époque le siège des entreprises de traitement des déchets de la Famille, ainsi qu’un temps celle de Wiconnects, la petite société, propriété des Pelleray qui a eu tant de contrats avec le Conseil Général, sans appel d’offres..Nous avons déjà évoqué les activités de « brocanteur » d’Alain Pelleray avec les véhicules du service… Et que dire de l’achat d’une pièce de dentelle au point d’Alençon par le Conseil général, qui a eu un destin bien étrange ? …

Puisqu’il que nous parlons mauvais coups, Alain Lambert, donnez nous les bordereaux de remboursement de la bretelle Champfleur-Valframbert, que vous aviez cofinancé avec la Communauté Urbaine dont vous étiez Président et le département, où vous étiez vice président. Demandez à votre ami Deniaud, alors député et conseiller régional, qui présidait la commission des transports à la Région Basse-Normandie, s’il a été remboursé.

Matamore-super menteur, parjure, Pinocchio, tous ces qualificatifs portent une atteinte insupportable à votre Honneur, de Magistrat, je le conçois; il en est un qui est plus pénalisables que les autres : le parjure. Il semble que vous ayez un temps évoqué une plainte qui conduirait à réparer cet accroc à la toge de vertu dont vous vous êtes parés. « Les poursuites c'est plutôt moi qui vais les engager [...] les dénonciations calomnieuses, cela existe devant les tribunaux [...]. Je voudrais simplement dire que les officines de communication qui sont payées très cher pour diffamer les élus, il serait temps de leur faire un contrôle fiscal. Je ne demande rien du tout, je dis simplement qu'il y a probablement beaucoup d'argent derrière tout ça et que les intérêts cachés ne sont pas là où on croit toujours. »

Alors ces plaintes, elles viennent ? Nous avons conscience que nombre sont prescrites, mais en historien fidèle il me plaira de les évoquer. Vous le juriste émérite ; la prescription du parjure, c’est combien d’année après la commission du délit, vous disiez vous-même au journaliste de France 3 que pour le magistrat que vous êtes, c’est grave, passible des Assises… Que vous demanderiez d’énormes dommages et intérêts, j’en tremble de peur…

Publié sans autorisation du comité de lecture.

René Hamel.





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Par Oreeat • Actualités • Samedi 19/12/2015 • 0 commentaires  • Lu 1206 fois • Version imprimable

Moutouh, l’état d’urgence et la COP 21

Il a combien de vies le Moutouh ; pareil au furet, il illustre la chanson : « Il est passé par ici, il repassera par là…»


 
 
Moutouh, l’état d’urgence et la COP 21


Samedi 28 novembre 2015

Il a combien de vies le Moutouh ; pareil au furet, il illustre la chanson : « Il est passé par ici, il repassera par là…».

Nous avions connu le Moutouh, professeur d’élégance (insultes des contestants à Nonant-le-Pin), le Moutouh expert en attentats qui se plantait (affaire Merah), le Moutouh préfet en rupture de ban, le Moutouh avocat des affaires, le Moutouh avocat de ses droits, le Moutouh, soutien juridique d’un candidat-président de la république aux comptes de campagne soumis à caution, le Moutouh défroqué, changeant la robe d’avocat contre le bleu de chauffe de ferrailleur en chef chez GDE, le Moutouh professeur d’un droit qu’il brandit comme une matraque, le Moutouh sphinx télévisuel affirmant au monde entier l’honnêteté de l’entreprise, le Moutouh administrateur de l'entreprise VA-FC - Valenciennes Sport Développement, le Moutouh véritable Mère Denis de GDE voulant laver plus blanc que blanc les vilaines taches sur la robe de la vénérable dame GDE en inventant une charte éthique en 7 points : tu n’escroqueras plus, tu ne mentiras plus, tu ne balanceras plus de déchets dangereux dans la nature, etc. Dans le cas contraire, et si cela recommençait, pourrait-il encore compter sur la léthargie d’un procureur distrait qui « oublierait » une autre fois le dossier sous son oreiller et qui se réveillerait une autre fois deux mois après la prescription des faits.
Pour justifier cette prescription, il a même été entendu dans les couloirs du parquet qu’il n’y avait pas de tiers identifié alors que les propriétaires des sites étaient connus et que GDE a reconnu être le dépositaire et le propriétaire des déchets… Cette regrettable erreur ne nous fait douter en rien de la justice caennaise… Ce fut un malheureux concours de circonstance…

Vous pourrez lire, sur le site internet de GDE, la nouvelle charte de l’entreprise, présentée par Alban Grosvallet le nouveau promu, directeur HSE (Hygiène Sécurité Environnement). Avec Alban Grosvallet comme directeur HSE, les riverains des sites de GDE de France et d’Europe ont du mouron à se faire.

Le sieur Grosvallet est ce monsieur courageux qui en mars 2007 prit ses jambes à son cou lorsqu’il vit votre rédacteur rentrer dans la salle où se tenait l’enquête publique d’un projet de broyeur de 5000 CV porté par GDE à Nambsheim près de Mulhouse.
Alors qu’il campait dans la salle, près du Commissaire Enquêteur, depuis deux jours pour dispenser la bonne parole de la maison qui l’employait aux déposants à l’enquête publique, il vit votre serviteur arriver avec, sous le bras, le dossier des déchets toxiques de l’affaire d’Abidjan (voir déchets toxiques de Trafigura). Comme s’il avait vu le diable, il courut se réfugier dans l’appartement du maire M. Schmidt.

Ce menteur patenté, ce possible faussaire (la plainte est en cours) qui, en 2007, aurait truqué les échantillons destinés à la DRIRE, les rebaptisant banals alors qu’il les dénommait à ses dirigeant (Dauphin, Saison, Monnier) comme dangereux, toxiques et inaptes à l’enfouissement à Nonant-le-Pin, afin de justifier du caractère inerte de ceux-ci. Alors que dans le même temps, il se répandait dans la presse et devant France3 de l’absence de risques. Ce Grosvallet, directeur de l’environnement de GDE qui dans ces temps là, ouvrait les vannes de l’atelier de batteries de Rocquancourt afin de faire disparaître huiles et acides dans le fleuve Orne, en amont de la station de pompage de Caen. Dormez braves Caennais, dormez personnel de l’entreprise, dormez riverains des sites GDE, le directeur Hygiène, Sécurité et Environnement du groupe veille sur vous.

Dites donc Monsieur Moutouh, juriste émérite, chargé de ripoliniser la façade de GDE, vite un procès, les deux témoins de cette affaire ont encore la mémoire intacte des faits et des dates. Vite une plainte, afin que le monde puisse au mieux qualifier votre fonction déléguée en CDD (le temps de régler toutes ces « affaires anciennes » comme dites vous). Ces affaires anciennes validaient l’approbation des services de l’Etat pour l’accueil des déchets toxiques à Nonant-le-Pin. Vous voudriez que le bon peuple se satisfasse de vos déclarations à l’emporte pièce, elles sont pitoyables, requérant l’amnésie dans ces affaires.

A l’occasion, nous pourrions, au prétoire en évoquer de plus récentes : le transport par un petit utilitaire, de disques durs d’ordinateurs de Rocquancourt, à Montoir-de-Bretagne en plein mois de juillet pour y être détruits par broyage.

Ou bien encore, messieurs les policiers, et Messieurs les Juges seraient en mesure d’apprécier ce scenario digne d’un roman policier :

Ce petit utilitaire, bien utile, transportant des archives compromettantes. Ces papiers chargés à Rocquancourt un samedi, passent la nuit à l’Etang-Bertrand (50260 Manche). Le lendemain, ils prennent la direction de Bertrange (Luxembourg, chez Connex, au n° 39 rue du Puits Romain ; cette société est devenue ECORE Transport Luxembourg). La voiture s’engage sous des regards curieux dans un parking souterrain, elle fut semble-t-il déchargée en un tour de main, les documents furent transférés dans trois ou quatre voitures foncées qui ressortirent aussitôt, sans pouvoir voir les immatriculations…
 
Vous voulez la fin de l’histoire, un autre voyage fut programmé sur lequel nous n’avons aucun élément… Demandez à vos services ce qu’il en fut.

Voulez-vous le nom du scénariste, celui de la vedette principale de ce roman, avec le reportage photographique ; nous vous l’offririons dans le même temps que nous le publierons.

En voilà un beau roman policier, Monsieur Moutouh le ferrailleur-avocat-professeur de morale...
Si vous aviez des envies épistolaires, nous pourrions vous aider à écrire la suite. Ces magouilles sont récentes. Ils semblent qu’elles coïncident avec la mise en examen de vos dirigeants pour surfacturation des déchets et sous facturation des ferrailles et métaux pour lesquels GDE ou ses dirigeants anciens ou présents sont poursuivis.

Portés par nos convictions citoyennes bien que mesurant les risques que nous courrons à dénoncer depuis dix ans les magouilles de l’entreprise et celles de feu votre dirigeant suprême saint Claude Dauphin, (la mort acquittant les peines infamantes), nous osons vous crier à la face : «  même pas peur !... »
Bas les masques, Monsieur le Sphinx, vous gérez une entreprise aux antipodes de l’image que vous prétendez en donner, vous avez la presse pour vous répandre, nous avons notre arme suprême : la vérité face à vos mensonges. Suivez bien notre blog, vous ne serez pas déçu… Notre prochaine publication traitera des importations illégales de déchets…


Depuis que nous encadrons les activités contrevenantes ou délinquantes de la glorieuse GDE, l’entreprise-voyou, que vous avez la charge de conduire par délégation, il est constant de noter que vos dirigeants disparaissent au rythme des mauvais coups qu’ils couvrent, dès que nous osons braver l’omerta. Nous avons cerné depuis longtemps vos appuis politiques de tous bords, vos relais institutionnels DRIRE (DREAL), préfectures, DPPR, Ministères, grands élus, confraternités diverses...

En disons-nous plus que nous en savons ; ou bien en savons nous plus que nous en disons ?...

Il conviendra aussi dans un prochain papier de notre blog de lister vos mensonges. Evoquons ici un des plus évidents : vous prétendez demander réparation aux entreprises, à l’Etat, aux bloqueurs. Il me semble qu’en droit fiscal vous pouvez provisionner vos pertes qui vous permettront de modérer votre fiscalité… Nous prendriez-vous pour des ignares ? Encore une preuve d’élégance…

Pour en revenir à la litanie de vos casquettes, cher M. Moutouh, voilà que vous faites dans l’image combattante, il est vrai que vous pratiquez les arts martiaux. Véritable coq tonitruant, chantant « la victoire par KO de GDE Nonant », juché sur un tas de RBA « bien sûr tous conforme aux exigences administratives », vous voilà matamore, clamant à tous vents l’excellence d’une entreprise que vous dirigez de fraîche date, et dont vous oubliez à dessein le lourd passé.

Hier, sur décision du vice-président du tribunal d’Argentan, une ordonnance a été notifiée aux opposants à ce projet mortifère : interdiction de manifester et d’occuper le territoire public devant la décharge de Nonant-le-Pin sous astreinte de 500 € pour chacun des occupants et ce durant une année. Votre cynisme de directeur général délégué de la société-voyou GDE, vous a fait transgresser les règles élémentaires du savoir vivre ensemble, réduisant cela par un slogan qui se veut choc : « GDE Nonant, victoire par K.O ». Enfin, nous constatons qu’il manque un ruban à Votre Suffisance, quelques références historiques, pour reprendre votre rhétorique guerrière. « Une bataille gagnée peut se solder par une guerre perdue », disait Napoléon III au général de la Motte Rouge durant la bataille de Magenta.
Méditez bien cela, Monsieur…

La suite est beaucoup moins glorieuse, elle confine au sordide, profitant de l’état d’urgence décrété dans le cadre des attentats, renforcé d’un arrêté préfectoral pris dans le cadre de la COP 21 (arrêté interdisant dans le département toute manifestation du 28 au 30 novembre, comme dans tous les départements français).

Vous osez, dans un courrier impudique qui vous discréditera à jamais, écrire à la représentante de l’Etat : « Il va sans dire que cette décision responsable doit également s’appliquer aux activistes qui manifestent et bloquent tous les jours, en toute illégalité, l’accès au site industriel de Nonant-le-Pin », ajoutant son intention « d’apporter, demain, samedi 28 novembre, des déchets dans notre centre de stockage et de tri ».
Manipulant ainsi l’esprit de la loi et bafouant la mémoire d’un peuple qui rendait hommage à ses victimes.

En pleine COP 21 où le sort de la planète se joue autour de la limitation du réchauffement climatique, cet Hugues Moutouh, citoyen à sa manière décide de cracher dans la soupe. Pour la frime, des camions feront plusieurs milliers de kilomètres, bravant la Convention de Bâle, les lois françaises, pour le seul profit d’une société voyou, et pour la satisfaction d’un égo hypertrophié.

Je ne vous salue pas, Monsieur.
René HAMEL (sans l’aval du comité de lecture)

 

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Par Oreeat • Actualités • Samedi 28/11/2015 • 0 commentaires  • Lu 688 fois • Version imprimable

Hugues MOUTOUH, professeur de droit à la mode de Caen…


Hugues MOUTOUH, professeur de droit à la mode de Caen…


Le ferrailleur-en-chef-délégué sort de ses gonds ; il enfilait déjà les mensonges les plus gros, il continue et manie l’insulte contre les opposants à son site. Décryptons les mensonges réitérés lors de son intervention audio à France3 Normandie du 27 octobre 2015 :

  • « il n’appartient pas à l’Etat de fixer les détails techniques d’une route départementale »

Faux, Monsieur le juriste (professeur des droits qu’il revendique), dans le cadre des arrêtés de prescription du site qui furent pris par le Préfet de l’Orne, l’aménagement du site fut entièrement défini (article 2-4-1 de l’arrêté de prescription du 12/07/2011 annexe 4 signé Bertrand Maréchaux, Préfet de l’Orne). Dans ce cas ce sont les services déconcentrés de l’Etat, DREAL, qui doivent veiller aux prescriptions sous l’autorité du Préfet du lieu d’élection de l’ISDND…

  • « la sécurité relève notamment du Conseil Général. » (pardon M. je.sais.tout. depuis deux ans, feu le Conseil général, il s’agit du Conseil Départemental…)
Faux encore, la sécurité sur les départementales et la police sont déléguées aux services de l’Etat par la loi de décentralisation (acte deux 13 août 2004). L’absence d’aménagement routier sécurisé pour les poids lourds génère un danger grave et imminent pour la sécurité routière et donc la sécurité publique sur la route départementale n°438. L’arrêté de prescription publié en 2011 le mentionnait comme préalable à toute exploitation du site.
D’où l’interdiction de l’apport de déchets sur le site de GDE à Nonant-le-Pin prononcé par arrêté préfectoral…
  • « nous sommes une entreprise qui respecte la légalité »
- Les 150 000 tonnes de déchets balancés dans le Calvados, infractions prescrites à cause du  sommeil profond du Procureur de la République de Caen (3 ans et un mois), c’est la légalité ?...
 
- Les nombreuses infractions sur nombre de sites de la société, toujours la légalité ?...
 
- La récente affaire de fraudes à la pesée, surfacturation des déchets, sous facturations des métaux, encore la légalité ?

- Le trucage des prélèvements des RB destinés à la DREAL, afin de les valider à Nonant le Pin idem…

- Les rejets de boues et d’acides en amont de la station de pompage de Caen… aussi ?…

- La malheureuse affaire du vigile mort noyé à Nonant-le-Pin, dans un bassin non équipé d’ouvrage d’extraction comme la loi l’oblige, toujours dans le respect de la loi ?…Suite au tragique accident dans le broyeur de Montoir-de-Bretagne, tentative du chef de chantier de rédiger sur le capot de l’engin un faux plan de prévention et de sécurité, alors que la dépouille de Jean-Baptiste Larno, 26 ans, git encore à l’intérieur de l’engin en 2007.

- Enfin, la Charte GDE-ECORE en sept points signée le 27 novembre 2014. Il faudra en relativiser la portée. Le responsable conformité Alban Grosvallet, nouveau responsable conformité Directeur QSE, est le sinistre personnage qui déclarait à la télévision que les refus de broyage étaient des inertes, alors que dans le même temps, il écrivait à Bruce Monnier, Claude Dauphin et Jean-Paul Saison que ces déchets étaient pour une grande partie des déchets dangereux.

En votre qualité de juriste qui se mêle de politique, de criminologie, de philosophie, et « baveux » en rupture de ban, vous conviendrez qu’entre le dire et le faire, il y a un monde, c’est ce monde qui sépare le Directeur-Délégué de GDE et son service de communication, des techniciens d’OREEAT. Chez nous, les humbles gens, le mensonge érigé en verbe n’est pas de mise…


Où sont les voyous ?...

René HAMEL historien des coups tordus de GDE…



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Par Oreeat • Actualités • Samedi 31/10/2015 • 1 commentaire  • Lu 695 fois • Version imprimable

LE PEUPLE DES DUNES - Pétition en ligne contre le projet Lafarge d'extraction de sable en mer, dit PER Sud Lorient

LE PEUPLE DES DUNES - Pétition en ligne contre le projet Lafarge d'extraction de sable en mer, dit PER Sud Lorient


 

Bonjour à tous,


Suite à la décision du ministre Macron d'accorder, le 14 septembre dernier, l'extraction de sable dans la baie de Lannion, nous vous informons que nous nous avons mis en place une pétition en ligne pour demander au ministre de retirer son autorisation. Merci de la signer et de la transmettre à tous vos contacts qui à leur tour retransmettent etc... La pétition sera remise ensuite au ministre.

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Le_ministre_de_lEconomie_de_lIndustrie_et_du_Numerique_Sauver_la_baie_de_Lannion/?nIWQ


Le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique vient d'autoriser l'extraction de sable en baie de Lannion. Cette décision est une erreur économique et politique. C'est aussi une catastrophe écologique. Et surtout un déni de démocratie !

Les "mesures d'accompagnement" prévues au décret sont des attrape-nigauds :

  • la concertation est une mascarade
  • la réduction des périodes et des zones d'extraction ne change rien au dommages écologiques exorbitants et irréversibles
  • le comité de suivi qui sera installé, sans autorité, sera un leurre. La preuve nous est apportée par les extractions déjà en cours en baie de Saint-Brieuc.

 

Le gouvernement se moque de nous :
  • il n'écoute ni entend ses propres élus
  • il décide sur des documents qu'il sait biaisés
  • il publie un décret qui ne reprend pas la moitié des engagements que le ministre a annoncé le 08 juin à Lannion
  • il décide idéologiquement depuis Bercy en se moquant du terrain
  • il fait la leçon au monde entier en matière d'écologie (COP 21) mais détruit notre patrimoine naturel


Nous continuerons notre combat contre ce mauvais dossier et cette mauvaise décision par tous les moyens légaux : la justice, la rue....

Restez mobilisés, l'histoire n'est pas finie, manifestez votre opposition dans les médias, auprès de vos amis, en signant la pétition nationale sur Avaaz.org ou change.org. Et bientôt dans les urnes....

Bien à vous


Alain Bidal
Président du Collectif Le Peuple des Dunes enTrégor
Maison des associations
22560 Trébeurden
Tél.: 02.96.23.67.60     06.32.21.76.03
peupledesdunesentregor.com
peupledesdunesentregor@gmail.com
www.facebook.com/peupledesdunesentregor



LE PEUPLE DES DUNES - Collectif créé le 28 décembre 2006, rassemblant de nombreuses associations soucieuses des risques induits pour l'homme du fait de l'impact, prévisible sur le littoral et l'écosystème marin, des projets d'extraction de sable marin où qu'ils soient dans le monde.



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Par Oreeat • Actualités • Mardi 22/09/2015 • 0 commentaires  • Lu 898 fois • Version imprimable
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