- Plus Pinocchio que Pinoccio ce M. Grovallet de GDE-TRAFIGURA qui ne voit même pas son nez s'allonger. Ces déchets depuis 1976 bénéficient de la traçabilité dûs à leur spécificité, et doivent être éliminés dans des CSDU de Classe II. Avec déclaration à l'Adème pour acquitter la tgap (Taxe Générale sur les Activités Polluantes). Chez GDE, les comptables auraient eu des pannes de calculatrice ?... La Direction n'aurait pas vu sortir 2.000 semi remorques de son site en huit mois ?...
- Pinocchio M. GROVALLET de GDE-TRAFIGURA qui dit aux journalistes que GDE produit 30.000 tonnes de RBA, alors que dans le document soumis à l'enquête publique à Rocquancourt, il est écrit page 14 de la demande : " flux annuel actuel de RBA lourds 80.000 TONNES ".
- Accuser OREEAT d' être instrumenté voire pire, à la solde des concurrents. En plus de son long nez, M. GROVALLET de GDE-TRAFIGURA mérite un bonnet d'âne pour méconnaître la spécificité du monde des déchets. Comme les ferrailleurs, c'est un monde fermé, lorsque vous travaillez pour l'un, vous travaillez contre les autres, et corollaire, quand vous travaillez contre l'un, les autres se frottent les mains...
La DRIRE a parfaitement rempli sa mission sous l'objectif des journalistes présents. A soixante centimètres de profondeur, tous ont pu voir des RBA puant les dérivés de benzène et baignant dans un liquide noirâtre aux allures de pétrole brut. Traversant lentement ces déchets, ces polluants ne manqueront pas de s'écouler en aval et de percoler dans la nappe du Bathonien.
Imaginer qu'il y en a entre 6 et 9 mètres de hauteur sur plus d'un hectare et demi de surface montre l'étendue de la pollution et des risques pour la ressource en eau et l'environnement...
GDE "la renaissance de la matière", ou le fossoyeur de notre biotope ?...
Lire les articles de Ouest France du 21 nov. 08 et Les Nouvelles de Falaise du 21 nov. 08, dans la rubrique revue de presse
Mots-clés : GDE-TRAFIGURA, Falaise, Versainville, Stade Malherbe Caen, Rocquancourt, RBA, DRIRE Basse Normandie
Mots-clés : GDE, RBA, Résidus de Broyage Automobile, Versainville, Soumont-Saint-Quentin, Stade malherbe caennais, Rocquancourt, Drire de Basse Normandie, Falaise, Trafigura, Ecore
Sées, le 30 octobre 2008
Monsieur le Préfet du Calvados
Rue St Laurent
14038 - CAEN CEDEX
Dans le dossier soumis à enquête publique par la société Guy Dauphin Environnement pour une régularisation et des extensions de ses activités sur son site de Rocquancourt 14, nous touchons les limites du supportable.
Cette société a été encadrée par des arrêtés préfectoraux qu’elle a toujours contournés sinon avec l’onction des services de l’Etat, au moins avec un surprenant attentisme, qui rappelle à nos bons souvenirs l’affaire de Guimor Touffréville.
Des cahiers d’incidents et d’accidents ont été transmis à la DRIRE par l’AREU, association loi 1901 de riverains de Rocquancourt et ce, depuis plusieurs années, vos services ne les ont « jamais reçus ». Les services de gendarmerie ont été alertés à maintes reprises de ces dysfonctionnements contrevenants sans que vos services ne prennent des mesures contraignantes envers l’entreprise hormis la création d’une CLIS.
La lecture du dossier de demande de cette société fait état de mesures d’incidences scandaleusement minorées. Le corps social n’ayant aucun moyen de contrôle à sa disposition ne peut que subir les pollutions aériennes, les bruits, les incendies dus à l’exploitation contrevenante.
La protection des personnes et des biens relevant de votre autorité, vous avez la possibilité dans le cadre de votre arrêté d’imposer à la société des contrôles inopinés chez les riverains au frais du pétitionnaire. Entre autres habitants de Rocquancourt, les riverains du site GDE du hameau de LORGUICHON n’en ont cure des dépôts oléiques sur leur végétation, leurs extérieurs confisquant l’usage des terrasses et jardins en le soumettant aux aléas liés à la pratique industrielle. Les bruits, les poussières, les incendies dans le broyeur, les plages horaires d’activité sont largement en dépassement des seuils maximaux. Les autocontrôles et évaluations d’incidence faites « par-des-cabinets-indépendants » figurant dans la demande d’autorisation sont ciblées à partir des jours de moindre activité, donnant à l’activité un caractère banal, voire idyllique. Pour mémoire, depuis le début de l’enquête publique, le broyeur fonctionne au ralenti, sans aucun incident perceptible...
Vos services le savent et semblent se contenter du fait, déontologiquement c’est insupportable. De même qu’ils connaissent des pratiques contrevenantes (dépôts illégaux de RBA et de déchets de flottation) effectués par cette entreprise à Versainville et à Soumont, pour des volumes interdisant la confidentialisation plus de 50.000 tonnes déposées en déni du droit). Ces services, alertés depuis plus de six mois, aucune mesure contraignante ne semble prise, alors que les risques pour la ressource en eau sont patents.
Devrons nous en déduire un constat d’impuissance de vos services ?... Impuissance due à la prééminence de l’entreprise GDE qui pourrait bénéficier d’appuis de haut vol comme certains le disent, nous n’osons le croire…
Vos arrêtés pour être compris par le corps social devront l’être à l’aune de la restauration du rôle de l’Etat protecteur de la santé et de la pérennité des intérêts des tiers (c’est votre volonté affichée lors de toutes prises d’arrêtés) et c’est inscrit dans la Loi.
En tant que technicien en matière de déchets, d’écotoxicologie et de droit de l’Environnement, je dois avouer que je ne saisis pas bien les freins institutionnels qui empêchent l’Etat de faire respecter la loi à cette société réputée pour ses pratiques marginales.
Le corps social en arrive à imaginer des liens diffus entre l’opérateur et les services de contrôle qui pourraient justifier ce passéisme. Nous ne cesserons de nous inscrire en faux dans ces allégations, notre tâche n’est pas facilitée par cet attentisme de vos services. Nous savons le manque crucial d’agents de contrôle, face à cette entreprise travaillant souvent « à la marge », il est difficile de mettre en permanence un inspecteur des Installations Classées à encadrer cette activité.
De même, la régularisation d’activité existante n’est pas satisfaisante, c’est un blanc seing délivré à l’entreprise pour être contrevenante et imposer sa dynamique industrielle aux services de l’Etat. Le système de traitement des RBA, son augmentation de volumes soumis à l’enquête est déjà opérationnel dans les volumes postulants. Il aurait été convenable d’attendre votre arrêté préfectoral pour mettre en œuvre cet équipement dans des volumes que devra reprendre votre arrêté. En terme populaire cela s’appelle « forcer la main ».
De même, l’acceptation du traitement complémentaire par flottation de déchets venant des sites de GDE de toute la France vise à contourner la loi déchets et les plans départementaux qui prônent un traitement bi départemental.
En clair, les déchets venant de Lyon, admis à Rocquancourt seront « re-départementalisés » Calvados, ils pourront donc être traités dans le cadre du Plan Départemental de Gestion des Déchets du Calvados, et envoyés à Nonant-le-Pin 61 (en attente de décision préfectorale).
C'est une violation de l’esprit de la loi, un non sens dans une prospective de réduction des gaz à effet de serre. Charge à GDE de développer en France d’autres sites de flottation en barycentre de ses activités pour satisfaire à l’esprit de la loi.
Veuillez agréer Monsieur le Préfet l’expression de nos sentiments les plus courtois.
René HAMEL
Copie au : MEEDDAT,
Ministère de l'Intérieur,
Ministère de la Santé.
A lire : "Voyous un jour... Voyous toujours"
Mots-clés : Guy Dauphin Environnement, Rocquancourt, Nonant-le-Pin, RBA, Préfet du Calvados
Les déchets de GDE en Normandie
Grâce à la société GUY DAUPHIN ENVIRONNEMENT un nouveau circuit touristique se met en place entre Caen et Falaise. Ici, pas de vestiges de guerre, ni d’épopée héroïque de Guillaume le Conquérant, ni de tapisserie de Bayeux, ni de remake du film « A la recherche du diamant vert », non, un simple jeu de piste à la recherche des dépôts sauvages de Refus de Broyage dits RBA et de déchets de flottation tous issus de son activité de Rocquancourt 14.
Pour économiser quelque argent, cette entreprise nécessiteuse en a déversé quelques dizaines de milliers de tonnes comblant ici un trou, plus loin une lande. Ces déchets doivent être éliminés en CSDUND de classe II.
Pouvons nous penser qu’il en est ainsi dans toutes les régions où GDE possède un broyeur… oui, tant il semble que ce soit une culture d’entreprise chez GDE... Il convient de rappeler que GDE est filiale d’ECORE, elle-même filiale de TRAFIGURA. Nous savons que leur dirigeant Claude DAUPHIN a pu payer sa sortie de prison d’Abidjan, son immunité ainsi que l’abandon des poursuites en versant un modeste chèque de 152 millions d’€uro dans l’affaire dite des déchets toxiques d’Abidjan…
Riverains et associations riveraines des sites GDE, vous allez pouvoir faire la chasse aux déchets. Il reviendra aux services de l’état de contrôles les volumes de déchets produits par chaque activité et les volumes traités dans les centres agréés sur toute la france.
A ce jour, les associations, les élus, les riverains des projets de sites d’enfouissement auxquels postule GDE peuvent légitimement s’inquiéter, pour la ressource en eau, pour leur santé. Déjà, tous les riverains des sites se plaignent de poussières, bruits, incendies, trafic nocturnes.
Bien sûr GDE est puissant, il sponsorise plusieurs équipes de foot (Caen, Montpellier) de grandes réunions hippiques, des équipes de foot locales, des Elus, à divers titres…
Et une association loi 1901 de promotion à leur projet de Nonant le Pin.
On trouve dans cette association l’ancien maire, l’ancien premier adjoint et peut être un futur embauché disent les mauvaises langues...
La France n’étant pas la Côte d’Ivoire, l’impunité ne s’achètera pas
PS : Convient-il de rappeler que GDE est impliqué en France dans de nombreuses procédures de recel de métaux volés, de travail dissimulé, on pourrait (sans craindre le papier bleu) évoquer la complicité de vol en imposant un arrangement avec l’entreprise volée...
Après accord de la C.E
René HAMEL
Plus d'informations sur ce sujet, lire : "Lettre au Préfet de l'Orne" et "Lettre à M. SAISON, Président du conseil d'Administration de GDE"
Voir également les derniers articles de la rubrique "Affaire GDE-TRAFIGURA"
Mots-clés : Déchets Normandie, GDE, Ecore, Trafigura, déchets Abidjan, Guy Dauphin Environnement, Caen, Rocquancourt, Nonant-le-Pin, Plouray, Guéméné-Penfao, Lieusaint
Sées le 10/10/08
Monsieur le Préfet de l’Orne
39, rue St Blaise
BP – 529
61018 – ALENCON CEDEX
Monsieur le PREFET,
Au moment où des pressions de toutes parts tentent de peser sur votre décision dans le cadre de votre Arrêté Préfectoral concernant l’autorisation du Centre de traitement des déchets banals et refus de broyage déposé par la société Guy Dauphin Environnement de Rocquancourt sur le site du Plessis à Nonant le Pin, nous tenons à porter à votre attention les éléments suivants qui caractérisent les pratiques de cette entreprise.
Par mail et par fax, nous avons interpellé sans succès et à plusieurs reprises M. FOUILLAUD Directeur de l’Environnement et Monsieur Saison PDG de GDE de deux dépôts illégaux de déchets réalisés par leur groupe, en contravention du Code de l’Environnement. Ces déchets devront être éliminés dans une installation industrielle ayant au moins la même couverture réglementaire que l’installation de production.
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Le premier sur la commune de Versainville près de Falaise pour un volume de 40.000 tonnes (photo ci-dessous). A ce jour cet établissement reçoit du public.

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Le deuxième sur le site d’ECO MINE, 1, rue de la mine à Soumont St Quentin près de Potigny pour des valeurs minimales de 15.000 tonnes. Ce centre n’est pas habilité à recevoir de tels déchets.
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Le troisième semble sous les bâtiments nouvellement construits à Rocquancourt où il nous est difficile de le caractériser.
Pour mémoire ces déchets sont habituellement stockés en CSDUND de classe II. Ils sont traités au CSDUND des Aucrais à Cauvicourt 14, dans un centre de SITA FD.
Il y a bien volonté de l’industriel de soustraire des tonnages importants à un retraitement conforme aux lois encadrant cette activité, ceci pour un gain important. A Versainville, GDE a offert 2 €uro la tonne à un pauvre bougre qui ignorait tout des déchets qu’il stockait. Les bordereaux de livraison font état de gravats. De même, il y a bien eu volonté de dissimulation, car, au final, un enrobé payé par Guy Dauphin Environnement a recouvert le site. De plus, sachant que nous avions découvert ce dépôt illégal, Mr Fouillaud directeur de l’Environnement de GDE a signé un compromis de vente avec le propriétaire au moment où nous allions faire des fouilles. Une société suisse devant au final se substituer à GDE pour un montant de 500.000 € au demeurant une excellente affaire. 40.000 t à traiter X 40 €/t = 1 600 000 € le coût du traitement aux Aucrais.
Vous comprendrez que ces pratiques contrevenantes ressemblent trop à la politique de l’entreprise GDE qui vient d’être mise en cause sur une grande échelle dans le trafic et le recel de métaux volés, et sur des condamnations pour travail au noir sur tout le territoire.
Sans vouloir faire d’amalgame, la maison mère de GDE TRAFIGURA s’est illustrée de même manière à Abidjan où elle a assuré son impunité en payant le Gouvernement en place à hauteur de 150 millions d’€uro.
GDE aura bien entendu la tentation de décharger sa responsabilité sur l’hébergeur de ces déchets, rappelons l’esprit de l’Article L -541-1 du Code de l’Environnement « l’élimination reste de la responsabilité du producteur », il n’y a aucune ambigüité sur la responsabilité de GDE.
De plus, de nombreux témoignages, photos, vidées montrent que GDE dans toute la France broie une partie de ses véhicules avec les fluides (carburants, liquide de frein, frigorigène, huile moteur) ces oléiques se fixent dans les RBA faisant de ces déchets des toxiques.
Outre les risques pour la santé, dégagement de Phénols (benzène, fluoranthène) réputés cancérigènes et allergisants, dangereux pour les muqueuses, ces sites mettent en péril la ressource en eau (percolant, ils sont au dessus de la nappe dite de Falaise. L’un accueille du public et héberge des locataires).
Votre autorisation préfectorale à Nonant le Pin cumulerait les risques de contourner la réglementation comme sait si bien le faire cette entreprise :
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il n’existe pas de stockage en brut de ces déchets en France, donc pas de retour technique ni d’expérience ou calcul des risques (incendies).
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la société n’a aucune expérience, ni compétence en matière de stockage de déchets.
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Guy Dauphin Environnement a montré sa capacité à s’affranchir largement des règlements encadrant ses propres activités.
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quel contrôle externe serait possible quand GDE propriétaire du site, recevrait des déchets de GDE producteur de RBA.
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quand GDE propriétaire-exploitant du site recevrait des déchets livrés par GDE collecteur de DIB et de déchets de toute nature.
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Enfin quelle sécurité lorsque GDE propriétaire-exploitant-collecteur-livreur aurait à effectuer les autocontrôles dans le cadre de votre Arrêté d’autorisation, ceci dans un site fermé, à l’abri des regards du contrôle citoyen.
Cette entreprise est elle qualifiée pour traiter des déchets quel qu’ils soient.
Veuillez agréer, M. le Prefet, nos salutations citoyennes et écologiques. Pour la CE et par délégation
René HAMEL
Mots-clés : GDE, Guy Dauphin Environnement, Versainville, ECO MINE, Rocquancourt, Falaise, Nonant le pin, Office du tourisme du Calvados
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Tribune
- delbert : Trés interessant
- BUARD : GDE est implanté à salaise sur Sanne à côté de Trédi-Séché qui va brûler les déchets. Quels sont les liens entre le graoupe Seche et GDE?
- hamel : cher Monsieur,Vous avez peut être été abusé par une vitrine de GDE où vous bossiez.hélas, GDE TRAFIGURA n'est pas tout à fait à l'image de ce que vous avez pu voir. Pour ne pas entretenir la polémique, je vous invite à rejoindre notre courriel oreeat@wanadoo.f r, nous vous donnerons d'autres détails croustillants sur d'autres sites. Connassez vous Salaise sur sanne et Evans par exemple. Cordialement Hamel, anomateur
- CONEX FCM : Mr HAMELSALAISE ET EVANS SONT DEUX CHANTIERS DU GROUPE GDEET MICHAEL JE NE CONPREND PAS POURQU4OI TU LES DEFFANTS
- Oreeat : à Conex:
Je ne défends pas GDE, j'éssaie de recencer les sites GDE où des dysfonctionnemen ts et des infractions sont patents. Ils sont en nombre et le site oreeat vous en fournira la preuve au fur et à mesure des évaluations. Hamel
- recycling : Tout les salaries GDE savent que les propres sites d'exploitations Francais sont pollués par leurs propres dechets, et que des decharges sauvages existent.
- Ralf Schütz : Monsieur Hamel,
l'ADINE - L'Association de Défense des Intérêts de Nambsheim et Environs est également en train de monter un blog à son sujet. Pour interagir le mieux possible sur ce sujet. je vous demande de devenir partenaire de notre blog. Cela nous evitera de recopoier des infromations que vous avez déjà présenté sur internet. Pour devenir partenaire c'est très facile: visitez notre site et cliquez sur le lien "devenir partenaire". Je pense à fure-et-à-mesure nous allons créér un resau d'informations très puissant.
Merci de votre attention.
Cordialment
Ralf Schütz
P.S.: Alain vous téléphonerez certainment au début de la semaine.
- Anonyme : A Conex FCM, Pascal B.
Comment pouvez vous encore travailler pour des pollueurs, vu aussi comment vous etes considéré dans ce groupe ?
- Mercatini di Natale : Merci beaucoup!!
- Prestiti a Pensionati : Bonne 2008 a tous le monde!
- anne jordan : souhaiterais d'urgence entrer en communication avec René Hamel ausujet de Plouray; merci
- alleaume : manifestement l'administration ne fait pas d'efforts pour contraindre gde à respecter la réglementation et à évacuer ses enfouissement illégaux et dangereux. Pourquoi une telle passivité ?
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