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La meilleure défense...

La meilleure défense c'est l'attaque
 
Le 29 septembre 2014, Alain Lambert se décide à porter plainte... contre les associations.
Nous espérons qu'il ne manquera pas aussi de porter plainte contre notre collectif OREEAT car, depuis quelques années, dans ce blog, dans nos courriers, dans nos alertes aux élus, procureurs, services de police, nous évoquons les mensonges, les omissions et les passe-droits, envers son ex chef de cabinet Alain Pelleray, les sociétés de la Famille SEP et WICONNECT et le soutien dès l'origine au dossier GDE de Nonant le Pin.
Même si certains des faits reprochés tomberaient sous le coup de la prescripttion, d'autres sont patents. C'est donc avec la plus grande sérénité que nous attendons ll'enquête et le prêtoire.

Quand il vous plaira maître....

Le rédacteur d'astreinte (pendant que les autres traversent le désert, au sens propre)

René Hamel
 


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« Mon petit Pinocchio, tu viens encore de mentir !...» Geppetto

Lettre à Alain Lambert

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« Mon petit Pinocchio, tu viens encore de mentir !...»
Geppetto



Comme dans la fable enfantine, votre nez, cher lauréat, va encore s’allonger.

Après vos mensonges répétés, aux assemblées du Conseil Général de l’Orne, vos contrevérités, vos nuages de fumée, vos approximations entretenues, Alain Pinocchio-Lambert vous persistez dans l’à peu près, le mensonge, la vindicte et les menaces.

Alors, soucieux que votre noble et belle figure ne soit grevée d’un appendice de plus en plus monstrueux, nous allons encore une fois vous rappeler les faits.

Lors de l’émission « la voix est libre » diffusée samedi 18 octobre à 11h30 sur France 3 Basse-Normandie (lien en bas de l'article), vous attaquez « second alto » un florilège de contrevérités, approximations et de mensonges, voilà ce qui a présidé à votre échange avec un journaliste pugnace qui connaissait le dossier GDE visiblement bien mieux que vous…

L’ambiance sur le plateau était caustique et collante, si on s’en réfère au dessin de l’excellent Chaunu, où vous apparaissiez en vacancier empêtré dans la gomme GDE… Cette image fortuite de touriste (on vous imagine plutôt d’habitude en costume-cravate) nous évoque des voyages sous les tropiques, pour de tendres moments de retrouvailles familiales à Singapour.

Les vindictes :
  • 4 mn 06 de l’émission : « il y a des cabales qui déshonorent plus leurs auteurs que leur victime ». Depuis nombre d’années, nous dénonçons vos « entrechats » et vos pas d’in-conduite, nous en avons informé le Procureur de la République, le Préfet, et la police, sans qu’aucune enquête soit diligentée en égard à votre rang, mais curieusement, aucune plainte n’a jamais été instruite contre nous… Bizarre, vous avez dit bizarre...
  • Enfin, sur l’air de la calomnie, à 11 mn 56 de l’émission, Alain Lambert, vous attaquez : « la calomnie est quelque chose qui doit être condamné, je suis désolé de vous le dire, il y a dans les opposants qui sont indignes, on n’a pas le droit de porter atteinte à la dignité des personnes gratuitement, c’est honteux, ceci devra être sévèrement sanctionné par les tribunaux et j’espère que cela le s’ra ».

Les mensonges :
  • 4 mn 30 de l’émission le journaliste revient sur le document envoyé le 7 mai 2011 par A. Lambert demandant à Kosciusko-Morizet de contraindre le Préfet Maréchaux à prendre l’Arrêté Préfectoral de prescriptions. Lambert prétend que c’est pour que les opposants puissent faire recours, mensonge éhonté, lisez le courrier (1) en fait, il savait que le Préfet Maréchaux allait demander une étude complémentaire sur l’évolution de la réglementation, les impacts, étude qui aurait démontré et caractérisé les risques. Lambert écrit : « La même autorité préfectorale aujourd’hui semble engager une nouvelle instruction administrative avant de délivrer l’arrêté de prescriptions » ; et plus loin : « le gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance, veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire » et il prétend dans l’interview que c’est pour permettre d’ouvrir la porte aux contentieux chez les riverains. A 6 mn 20 de l’émission : « j’ai écrit à la ministre… Pour que l’arrêté de prescription puisse être pris, afin que tous les opposants puissent déférer devant le Tribunal Administratif les prescriptions qui ont été prises par le Préfet ».
  • 6 mn 10 de l’émission, double mensonge : « Lorsqu’il est demandé au Conseil Général si ce centre est contraire au PEDMA, la réponse est non, elle n’est pas contraire au PEDMA puisqu’il a été évoqué dans ce PEDMA ».
Décryptage : L’autorité instructrice a demandé si le centre est compatible avec le PEDMA, la nuance est d’importance, car ce site n’est pas compatible avec le Plan. En page 32 de ce PEDMA, on peut lire que les refus de broyage sont exclus du PEDMA, pourquoi cette compatibilité.
Extrait du PEDMA :
Déchets exclus du PEDMA
Déchets inertes du BTP, Déchets minéraux (extraction), Résidus de Broyage de l'automobile, Boues industrielles, Déchets Industriels Spéciaux.
 
L’essentiel de la production de déchets de GDE étant exclus de ce PEDMA, il n’appartenait pas au Conseil Général de se prononcer sur des prérogatives qui n’étaient pas les siennes puisque le PEDMA excluait justement ces déchets... M. Lambert vous ne pouviez justifier la signature d’un document rédigé par vos services, qui s’opposait à un Plan approuvé par ce même Conseil Général.

Il y a un delta entre contraire et compatible, cher Lambert….
  • Ce site a été évoqué dans les documents préparatoires du PEDMA comme un dossier à l’étude, et non un dossier accordé (document préparatoire au PEDMA de l’orne).
  • 6 mn 10 : « la lettre qui a été publiée une première fois de manière falsifiée, je vous le rappelle ». Non, M. Lambert, cette lettre qui faisait deux pages avait été volontairement raccourcie en amputant deux paragraphes pour qu’apparaissent sur la même page la compatibilité et votre signature. Ce procédé est couramment utilisé pour évoquer des extraits, les paragraphes amputés étaient précédés du …/… d’usage courant.
  • « Cette lettre est datée du jour de ma prise de fonction », encore un mensonge… Ou un trou de mémoire bien commode. Voici l’extrait du site du Conseil Général de l’orne : « Le 14 décembre 2007, Alain Lambert, conseiller général du canton d'Alençon 3, a été élu Président. Il succède à Gérard Burel »... Ce document date du 18 décembre 2007, et non du 14 décembre…
  • Concernant le signataire du document, en 2013 vous promettiez une enquête pour connaître l’origine de cette signature, plus d’un an s’est écoulé. Et nous ne voyons rien venir.
  • 6 mn 50 de l’émission, vous dites encore : « je ne peux pas le connaître en même temps, c’est la griffe du Conseil Général ». NON, c’est la griffe d’Alain Lambert, au mieux, c’est une signature automatique, alors que vous prétendez que c’est un tampon (10 mn 26 de l’émission). Vous affirmez encore, à 10 mn 27 de l’émission : « le jour de la signature du document, j’étais sur votre plateau, c’est le jour où je deviens Président du Conseil, que voulez vous que je dise, je ne peux avoir connaissance de l’instruction de ce dossier ».

Mais M. Lambert, bien plus confondant pour vous, vous oubliez qu’il existe un brouillon de ce document. Il a été envoyé pour avis, par courriel ou fax avec un post-it manuscrit. Sur ce post-it figure un n° de téléphone de GDE et votre griffe manuscrite. Tout laisse penser que ce document est antérieur au 18 décembre 2007. Ce document fut transmis par le greffe du tribunal administratif de Caen, est-il falsifié aussi celui là ?...

Les contrevérités :
  • 6 mn 20 de l’émission : « j’ai écrit à la ministre… Pour que l’arrêté de prescription puisse être pris, afin que tous les opposants puissent déférer devant le Tribunal Administratif les prescriptions qui ont été prises par le Préfet ». M. Lambert vous avez dit à plusieurs reprises que les associations ne pouvaient recourir dans un dossier qui concernait un contentieux entre l’Etat et GDE du fait de l’autorisation donnée par le Tribunal Administratif, dont, les prescriptions attachées à ce dossier ne pouvaient d’ailleurs pas être contestées, ce qu’a jugé le T.A… Et voilà que pour justifier ce courrier vous venez vous contredire ? Pouvez-vous vous autoriser à dire et dédire, comptant sur l’amnésie de vos auditeurs ?
  • Pourquoi, le dossier étant instruit par votre prédécesseur, ce n’est pas la griffe de Gérard Burel qui figure dans ce document ? Les griffes auraient-elles été dans les logiciels avant même votre élection au titre suprême ? Nous peinons à croire que des documents d’une telle importance pour l’avenir d’une filière que vous prétendiez chérir aient pu vous être inconnus pendant deux ans et que personne ne vous en ait saisi, pas même Alain Pelleray. En effet, il est difficilement soutenable que vous ayez ignoré tout d’un dossier, jusqu’en 2009 alors que votre griffe-signature figurait depuis deux ans sur ce document. Cela nous ferait craindre que vous ne suiviez pas beaucoup les affaires du Conseil Général…

Question du journaliste à propos d’Alain Pelleray : 11éme minute et 18 secondes de l’émission : « est ce qu’il vous a dit qu’il avait des liens avec GDE ». Votre réponse : « pour ma part, je ne le pense pas, je sais qu’il est mis en cause au regard de ce sujet ».

Entre les deux Alain, Pelleray et Lambert, il y a un menteur. En effet, une visite de tiers à laquelle participait Alain Pelleray est enregistrée. La pièce est en notre possession, fait dire à Alain Pelleray : « tu vois, c’est Alain Lambert qui a organisé personnellement cette réunion avec Jean Paul Saison ». Rappelons que Saison était à l’époque président du Conseil de surveillance de GDE… Qui ment ?...

Allons, M. le Président-Magistrat, des omissions, des mensonges et des menaces, cela devient le lieu commun chez vous. Que ne déposez-vous plainte contre OREEAT ? Il nous plairait d’évoquer au prétoire bien d’autres éléments de fond.

Pendant un temps, vous deviez vous demander si nous en disions plus que nous en savions, à ce jour, il nous plairait que vous compreniez, que maintenant, nous en savons beaucoup plus que nous en écrivons, comme vous dites ; j’en appelle à la justice...

Par exemple, nous détenons les états des subventions accordées à la SEP, par vous-même, es qualité, par vos amis députés, par aide directe du Conseil Général, ainsi que les copies d’écran de vos blogs, de ceux du conseil général, ou il est démontré que ces supports font la part belle aux sociétés des Pelleray d’abord à Thibault Pelleray, Président de la SEP, à la SEP valorisation, puis à Wiconnects... Avec laquelle le Conseil Général a passé des marchés.

Bien sûr vous ignoriez que ces sociétés étaient dirigées par Thibaut Pelleray, le fils de votre Directeur de Cabinet d’alors… Difficile à faire croire aux vues des pubs sur votre blog, celui du Conseil Général, et celui d’Orne Développement.

La mémoire de nos ordinateurs ainsi que des photocopies de courriers gardent trace de nos avertissements sur les risques de ce soutien sulfureux. D’autres portent encore les traces des éléments qui vous furent adressés pour éclairer votre lanterne…

Florilège de vos mensonges les plus grossiers dans l’affaire GDE de Nonant le Pin :
  • ce site créera 150 emplois dans l’orne (réponse à une question de Brice Hortefeux)
  • je n’ai eu connaissance de ce dossier qu’en 2009.
  • je n’ai signé aucun document de compatibilité
  • cette lettre est datée du jour de ma prise de fonction
  • j’ai écrit à la ministre pour que les opposants puissent déférer
  • je ne peux pas le connaître, en même temps c’est la griffe du Conseil Général…
Et tous ceux qu’il nous plaira de dénoncer...


Vous savez que dans vos relations sulfureuses avec Alain Pelleray et la famille, les faits reprochés sont en majorité prescrits, qu’une plainte contre vous aurait peu de chance de conclure à votre mise en cause. Vous savez que nous ne sommes riches que de nos espoirs (bien que vous prétendiez le contraire pour nous dénigrer afin de tenter de vous couvrir). Lancer une procédure avec constitution de partie civile est hors de nos capacités financières.

Alors, un bon geste, Monsieur Lambert, déposez plainte contre nous, afin que nous puissions produire, et enfin savoir pourquoi les autorités administratives et judiciaires que nous avions informées des faits que nous vous reprochons, n’aient jamais enquêté...


A bientôt au prétoire…

A ne pas vous saluer…

René Hamel, l’encore « richissime » rédacteur, comme il vous plaît de le dire…


(1) Lettre en date du 7 mai 2011 envoyée par Alain Lambert à Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministre de l'Ecologie et du développement durable.



Liens :

Pièces à conviction : "Déchets, scandales et gros profits"sur francetvinfo
La voie est libre : "Décharge GDE : Alain Lambert s'explique dans La voix est libre samedi 18 octobre à 11h25" sur France3 Basse-Normandie


 

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