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FAUT-IL CROIRE GDE ?

GDE : le siège quittera-t-il la Basse Normandie ?

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GDE : le siège quittera-t-il la Basse Normandie ?

Mardi 08 mai 2012

La société de recyclage envisagerait de l’installer en Loire-Atlantique, au lieu de Rocquancourt (Calvados) où il est basé depuis 1965.

« On attend le 21
 mai, mais on pense que c’est fait. » Inquiets, ces salariés de GDE (Guy-Dauphin Environnement). Depuis 1965, le siège de cette société de recyclage, numéro deux en France, est installé à Rocquancourt, au sud de Caen (Calvados). Ils redoutent « une délocalisation à Montoir-de-Bretagne », à côté de Saint-Nazaire (Loire Atlantique). « Vendredi, on nous a dit qu’une décision est arrêtée [de transférer ou pas]. Mais sans nous préciser laquelle : on aura la réponse définitive le 21 mai. » Entretemps, un comité d’entreprise extraordinaire serait prévu.

1000 salariés, 50 sites en France

Sponsor du Stade Malherbe, à Caen, GDE a été fondée en Normandie par la famille Dauphin. Il y a plus d’un siècle, ses membres furent d’abord chiffonniers, puis ferrailleurs. L’entreprise emploie un millier de salariés dans une cinquantaine de sites en France. Dont 300 personnes à Rocquancourt : une « centaine » côté siège (ressources humaines, achat, contrôle de gestion, etc.) ; les autres sur le site industriel. Depuis 1993, GDE est la filiale française du groupe Ecore. Implanté en Europe et en Asie, ce dernier compte 1 300 salariés, pour un chiffre d’affaires de 1 300 millions d’euros.
 
À Montoir-de-Bretagne, GDE dispose déjà d’un site industriel et d’un « pôle administratif », pour les chantiers. « On a commencé à entendre parler d’un départ du siège en janvier, venant notamment de fournisseurs, reprend un salarié. On a demandé. On nous a informés d’une étude en cours. » D’une réponse pour « fin mars, puis fin avril ». Elle pourrait finalement intervenir en mai. « On a l’impression qu’ils ont attendu les élections. » Si le siège part de Normandie, il resterait une « quinzaine de personnes dans les bureaux », pour la gestion des sites Normandie et Ile-de-France.

Contactée, la direction de GDE n’a « aucun commentaire à faire ».

Virginie JAMIN.

 

Note de l’OREEAT

Après avoir investi des millions pour créer leur atelier de flottation (qui validait Nonant le Pin au vu du plan départemental de traitement des déchets de l’Orne) faut-il croire que GDE pense relocaliser ses activités de broyage et flottation sur Montoir de Bretagne au risque de délégitimer leur projet de décharge au cœur du pays des haras. En effet, qui pourrait admettre que cette entreprise vienne déverser ses déchets alors qu’elle n’aurait plus d’activité régionale.
 
Ainsi, après avoir pollué le Calvados de leur déchets, (nous rappelons que dans son extrême bienveillance , la DREAL de Basse Normandie a autorisé la société contrevenante GUY DAUPHIN ENVIRONNEMENT à abandonner ses déchets toxiques en place sur les sites de Fontenay le Pesnel et Soumont St Quentin, la société GDE pourrait délocaliser une partie de ses activités à Montoir de Bretagne.
 
GDE compte également nous laisser un chancre au cœur du pays des haras la décharge de Nonant le Pin : 15 terrains de football, 30 mètres de haut, des millions de tonnes de déchets qui resteront en place, des myriades de camions, venus de toute la France qui amèneront des déchets inflammables et chargés de toxiques, sous les vents des Nonantais et de leurs écoliers.
 
Après avoir déversé des centaines de tonnes de métaux et toxiques en gaz et particules sur les habitants de Rocquancourt, notamment sur ceux de Lorguichon, avoir délibérément en contravention des lois déversé illégalement des déchets dans le Calvados, stocké chez des paysans des déchets verts et autres sans traitement, déversé dans les galeries de mine sous le site toutes sortes de liquides non identifiés, maintenant que la maison est sale, les convives changent de table….
 
Chez ces gens là, Monsieur on pollue et se repaît des bénéfices engrangés par ces pollutions…et on s’en va : Côte d’Ivoire, Pérou, Cuba, Deauville, Garcelles, Fontenay le Pesnel, Soumont saint Quentin, Versainville, May sur Orne… Rocquancourt et pour terminer ; Nonant le Pin, à qui le tour ?...

Qu’ils soient enfin jugés et punis, qu’ils réparent totalement leurs méfaits…

Enfin, peut-on imaginer que le groupe GDE brandisse la menace d'un départ du siège social comme un chantage devant la levée de bouclier des propriétaires des haras les plus prestigieux de France, légitimement inquiets par les risques et les nuisances générées par la "décharge" que compte exploiter GDE à Nonant le Pin et qui préparent une réunion d'information au Haras du Pin le 23 mai à 15h.

René HAMEL





 

GDE pourrait quitter la Basse-Normandie

Publié le 09/05/2012 | 18:33 par Catherine BERRA 

La société de recyclage, implantée dans la région depuis 1965, envisagerait de s'installer en Loire-Atlantique.

C'est en tout cas ce qu'avancent certains journaux.

Une information suffisamment crédible pour que Laurent Beauvais, le président du conseil régional de Basse-Normandie, s'en émeuve dans une lettre au président du conseil de survaillance de GDE ce mercredi 9 mai.

Dans les colonnes de Ouest-France, les salariés se disent inquiets, tandis que la direction ne veut faire aucun commentaire.

Le siège de GDE (Guy-Dauphin Environnement), le numéro deux du recyclage en France, est installé à Rocquancourt, au sud de Caen, depuis 1965. 300 personne y travaillent actuellement.

Des salariés qui craignent une délocalisation du groupe à Montoir-de-Bretagne, à côté de Saint-Nazaire.

En fin de semaine dernière en effet, la direction aurait arrêté une décision, mais sans en dire plus. Une réponse définitive est attendue le 21 mai. Entre temps, un comité d’entreprise extraordinaire devrait se réunir.

L’entreprise emploie un millier de salariés dans une cinquantaine de sites en France.

GDE dispose d'un site industriel et d'un pôle administratif à Montoir-de-Bretagne. L'hypothèse d'un transfert du siège a commencé à être évoquée en janvier. Si le siège part de Normandie, il ne restera qu'une quinzaine de personnes à Rocquancourt, pour la gestion des sites normands et franciliens.

Dans sa lettre, Laurent Beauvais demande un entretien à Jean-Paul Saison, le président du conseil de surveillance de GDE, afin de clarifier cette situation considérant qu'une telle décision ne peut être prise "sans consultation et sans concertation de l'ensemble des collectivités concernées".

Sponsor du Stade Malherbe, à Caen, GDE a été fondée en Normandie par la famille Dauphin il y a plus d’un siècle. A l'origine, les Dauphin étaient chiffonniers et ferrailleurs.
 



 

GDE quitterait la Basse-Normandie

Publié le 09/05/2012 à 17h56 par E.M












Laurent Beauvais a écrit à Jean-Paul Saison, Président du Conseil de Surveillance de l'entreprise GDE.


Le président du Conseil Régional de Basse-Normandie s'inquiète des rumeurs de déménagement de la Basse-Normandie vers les Pays de la Loire, du siège social de l'entreprise spécialisée dans le recyclage et l'enfouissement des déchets.

Laurent Beauvais veut également s'entretenir avec Jean-Paul Saison, du centre de stockage de déchets ultimes de Nonant le Pin, dont les travaux viennent de débuter, et qui selon le président de région "suscite beaucoup d'interrogation sur le plan local et régional".

Selon Laurent Beauvais, les riverains du site de Nonant le Pin ("un des plus grands au monde", s'interroge Laurent Beauvais) préparent une manifestation pour le 23 mai prochain.


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