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Hugues Moutouh, Directeur délégué de GDE et son service ce communication candidats pour le prix Pinocchio d’OREEAT 2015

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PRIX PINOCCHIO OREEAT 2015

Communiqué du Comité Directeur d’OREEAT


Hugues Moutouh, Directeur délégué de GDE et son service ce communication candidats pour le prix Pinocchio d’OREEAT 2015

Après une course en tête durant toute la saison 2014, Alain Lambert, Président du Conseil Général de l’Orne a brillamment remporté le Pinocchio d’or de l’année 2014.

A OREEAT, nous ne décernons pas les prix de Vertu, mais pour le prix Pinocchio, nous sentions des candidats de poids arriver en compétition, le nommé Hugues Moutouh Directeur Délégué de GDE et son service de communication.

Qui est Hugues MOUTOUH :

Ce brillant juriste fut conseiller des ministres de l’Intérieur Sarkosy et Guéant et a rejoint le staff juridique de Sarkosy, Président de la République et candidat malheureux aux Présidentielles de 2012. Venu de Bordeaux, il devint avocat chez AUGUST et DEBOUZY, célèbre cabinet d’affaires parisien où officiait Bernard CAZENEUVE l’actuel Ministre de l’Intérieur…

MOUTOUH fut un temps le défenseur du dossier GDE de Nonant le Pin, puis, à la surprise générale, il devint directeur délégué de GDE en Juillet 2014. C’est là qu’il fut atteint gravement par le syndrome Pinocchio, ce qui lui permit de compéter avec ses brillants ainés Saison, Dauphin, Lambert et compagnie.

Faut-il mettre en cause Moutouh (personne physique) au titre de Directeur délégué de GDE, son service communication, ou GDE-ECORE en qualité de personne morale… Pas d’hésitation, ils ont tous menti car le mensonge est d’usage courant chez GDE.

Le comité de Direction de GDE a signé avec ECORE une charte des bonnes pratiques le 21 novembre 2014. Dans le préambule de ce document dont MOUTOUH est signataire, il est écrit :  « GDE l’a compris dès 2001 en amorçant une démarche de responsabilité sociale au sein de l’entreprise comme de la filière, cette volonté s’est notamment traduite par la mise en place des standards les plus élevés en matière de sécurité, d’environnement et de qualité ».
  • Responsabilité sociale : il convient de demander leur avis au personnel, viré pour ne pas avoir voulu intégrer Montoir de Bretagne.
  • C’est « oublier » un peu vite les 150 000 tonnes de déchets balancés illégalement dans le Calvados, infraction pour laquelle GDE a bénéficié d’une prescription (le Procureur de Caen s’étant « endormi » sur le dossier, ne se réveillant qu’après la date de prescription).
  • Nous passons sur les merlons autour de certains sites dont l’âme est constituée de déchets interdits.
  • Il faut oublier les rejets d’acides et de boues dans les galeries de mine.
  • Ne plus se souvenir des déchets collectés à Deauville et déposés illégalement chez un pépiniériste puis chez un ami éleveur.
  • « Oublier » encore que le site de Nonant le Pin, ait été ouvert alors que les prescriptions préfectorales n’étaient pas respectées.
  • Passer sur les embauches illégales de gens du voyage sédentarisés pour démonter des infrastructures industrielles.
  • Avoir sciemment mis au point un système de double facturation pour sous payer les ferrailles et métaux collectés, mais surtout pour surfacturer les poids des déchets collectés dans les entreprises et dans les collectivités territoriales…

Nous arrêterons là cet inventaire, tellement la liste est longue des irrégularités commises

GDE a bien été un pollueur, un menteur et un faussaire, ne vous en déplaise M. MOUTOUH, vous êtes un « perdreau de l’année chez GDE –ECORE-TRAFIGURA », nous en sommes les historiens et si vous voulez un listing d’autres méfaits, vous avez nos coordonnées…

En qualité de dernier arrivant, vous pourriez ne pas vous sentir responsables de ces infractions, mais vous êtes comptables de vos propres mensonges déguisés en contre-vérités.
  • Vous annoncez que le dossier GDE de Nonant le Pin est purgé de tout recours juridique. FAUX. Un important recours « navigue » entre la Cour D’appel Administrative de Caen et le Conseil d’Etat.
  • Vous claironnez que les expertises contradictoires vous ont donné raison… FAUX.
  • Votre service de communication (GDE Nonant.fr) a établi un monument de contre-vérités et de mensonges, dont vous êtes comptable :
    • GDE n’a jamais été condamné pour pollution… Litote… GDE a été convaincue et poursuivie pour dépôt de déchets dangereux, elle a été sauvée par une prescription opportune conséquence directe de la léthargie du Procureur du Tribunal Correctionnel de Caen qui s’est réveillé au bout de trois ans et un mois…
    • lLs déchets viendront non seulement de Rocquancourt comme annoncé, mais de l’Europe.
    • L’Orne n’est pas en sous capacité de traitement en DIB, ni en Refus de broyage (PEDMA).
    • Selon les propres analyses, venant de vos services les RBA ne sont pas des « inertes », mais « pourraient être considérés comme déchets dangereux » dixit Alban GROSVALLET, Directeur de l’environnement de GDE.
  • Faute de dépollution suffisante, vos déchets ne peuvent être valorisés thermiquement.
  • Votre production de biogaz sera aléatoire du fait même du déchet, peu fermentescible.
  • A l’ouverture, le traitement des lixiviats n’était pas opérationnel, la meilleure preuve, c’est qu’ils ont été « balancés » dans le Rû, par un exutoire illégal.

Il faudrait une semaine pour expurger les contradictions et les mensonges érigés par le staff de GDE en Communication.

En votre qualité de juriste qui se mêle de politique, de criminologie, de philosophie, et « baveux » en rupture de ban, vous conviendrez qu’entre le dire et le faire, il y a un monde, c’est ce monde qui sépare le Directeur Délégué de GDE et son service de communication, des techniciens d’OREEAT.

Enfin, la Charte GDE-ECORE en sept points signée le 27 novembre 2014, il faut en relativiser la portée. Le responsable conformité Alban Grosvallet, nouveau responsable conformité Directeur QSE, est le sinistre personnage qui déclarait à la télévision que les refus de broyage étaient des inertes, alors que dans le même temps, il écrivait à Bruce Monnier, Claude Dauphin et Jean-Paul Saison que ces déchets étaient pour une grande partie des déchets dangereux.

Si vous voulez lire ce courrier intranet, Monsieur, MOUTOUH, il est dans les mains des Procureurs de la République de Caen, du Mans, d’Argentan, de Coutances et d’Alençon.

Bonne lecture, en attendant d’autres analyses de dossiers et de pratiques…

Le comité Directeur d’OREEAT



le 5 mars 2015

Moutouh veut laver plus blanc que blanc


Hugues MOUTOUH, le dernier des dirigeants de GDE, juriste de son état abandonne un temps le giron de Sarko pour épouser une noble cause : faire d’un nid de voyous le chœur des Bisounours.
Devenu le directeur-délégué de la sulfureuse GDE-ECORE, il veut en « ripoliniser » la façade. GDE-ECORE est elle-même filiale de la non moins sulfureuse TRAFIGURA, société mise en cause pour ses pratiques marginales dans nombre de pays.

Moutouh a réuni en grandes pompes le ban et l’arrière-ban des dirigeants de l’entreprise pour leur faire signer le 27 novembre 2014 une charte éthique (1), véritable pro domo, à l’opposé des pratiques de l’entreprise. Moutouh, l’homme aux nombreux talents veut rhabiller la vieille GDE en vertu réincarnée, il oublie simplement que les méfaits, tricheries, escroqueries, fraudes de cette entreprise ne peuvent s’annuler par un simple coup de gomme, l’histoire est têtue, nous en sommes les modestes historiens.

Cette charte passe en revue les bonnes pratiques qui promis juré vont à partir du 27 novembre 2014 être le contrepoint de l’histoire que nous ne cessons d’écrire à Oreeat depuis plusieurs années.

Ainsi, plus de déchets balancés dans la nature, plus d’acides et de boues relarguées dans les galeries de mines à Rocquancourt, plus de tricheries sur les tonnages collectés de ferrailles et métaux, plus de tricheries sur la surfacturation des déchets, plus de tentatives de corruption, plus de faux en écritures, plus de merlons de sites dont l’âme est constituée de déchets, plus de tromperie envers les services de l’Etat par des « préparations » d’échantillons, plus de tentative de tromper les services de contrôles fiscaux en transportant à l’étranger des caisses d’archives comptables… Ouf, arrêtons-nous, la liste n’est pas close… Si Moutouh, notre ferrailleur en chef, juriste émérite, aimant les ors de l’Elysée autant que les sports de combat désire en savoir plus, qu’il défère le ci devant aux prétoires…

Il ne suffira jamais de faire signer des deux mains les tricheurs d’hier, pour les parer de vertu. Les mis en examen pour escroquerie n’en seront pas « blanchis » pour autant. Le plus sordide est sans conteste la nomination d’Alban GROSVALLET comme responsable QSE, c’est bafouer l’esprit de cette norme, mais GDE est coutumière du fait.

C’est quoi la norme QSE :

« La triple certification QSE présente de nombreux bénéfices à la fois pour l’entreprise certifiée et ses clients. En effet, elle établit un climat de confiance entre partenaires et les implique dans une démarche de gestion des risques au quotidien. Elle met en valeur un engagement en matière de qualité, de sécurité et d’environnement ce qui permet une amélioration en continu. C’est aussi un excellent outil de management interne global qui harmonise les moyens et les procédures internes. Cela structure l’entreprise et facilite la recherche de solutions efficaces en matière de prévention. Enfin, la certification QSE favorise la création de valeur. »

Les attaques ad hominem peuvent être blessantes, sauf lorsqu’elles relatent l’attitude du mis en cause dans son activité professionnelle :
  • en Mars 2007 à Nambsheim près de Fessenheim en Alsace, GDE projette d’installer un méga-broyeur dans une zone préservée (le lit ancien du Rhin), dépôt d’un dossier, enquête publique. Alban Grosvallet le directeur de l’environnement de GDE est sur place pour faire pression sur les décideurs et les élus. Interpellé calmement par des riverains déposants à l’Enquête publique, il court se réfugier à l’étage dans le bureau du maire M. Schmitt, il refusera d’en descendre avant la fermeture de la Mairie…
  • le dimanche 30 septembre 2007, Jean Paul Saison président du Directoire de GDE, s’inquiète de la teneur d’un mail envoyé par Grosvallet et de son incidence sur Nonant-le-Pin. Ce document est envoyé en copie à Claude Dauphin (de Trafigura) et à Bruce Monnier alors Directeur Général de GDE. Dans ce courriel (aux mains des Procureurs), il reconnaît que les déchets sont inaptes à l’enfouissement à Nonant-le-Pin, il explique ensuite, comment il a « réalisé personnellement la prise d’échantillons et leur préparation » (les soulignés sont de Grosvallet). Il explique ensuite comment il a leurré la DREAL : « qui ne connaît que peu de choses du fonctionnement de nos déchiqueteurs ».

Interrogé par France 3, sur la qualité des RBA, il affirme sans rougir qu’ils sont inertes…
Nous avons des analyses contemporaines de ces déchets venant de Montoir-de-Bretagne, analyses faites sur des terres destinées à l’enfouissement.

En mg/kg :
Hydrocarbures totaux :
15 500
Cuivre :
1 480
Mercure :
1,39
Plomb :
5 220
Zinc :
29 700
Cadmium :
19,6
Aroclor 1242 :
38 000
Aroclor 1254 :
19 230
Aroclor  1260 :
1 445


Et tous les PCB dans des valeurs pouvant atteindre de cinquante à quatre cents fois la norme minimale de la nomenclature des déchets dangereux. Les chimistes apprécieront...

Pour conclure, qu’attendre de cette Charte signée par Bruce Monnier (mis en examen pour escroquerie), et Alban Grosvallet nommé responsables QSE de GDE-ECORE. Ce Monsieur est mis en cause pour avoir tenté de faire un faux plan de prévention lors de la mort tragique et atroce d’un jeune homme de 26 ans, Jean-Baptiste LARNO, dans un broyeur en cours d’installation chez GDE à Montoir-de-Bretagne en 2007, comme à Versainville, une justice à tous petits pas...

Une signature au bas d’une charte peut elle gommer cela…

René Hamel Animateur de l’Oreeat



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